Les 10 la vierge et l enfant

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la vierge et l enfant

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Contenu à lecture multiple la vierge et l enfant

Vierge, Enfant Jésus et Révérende Mère

Wikipédia:Articles de qualité

Tu lisProduit de qualité”.Wikipédia:Thèmes de qualitéfait partie”thème de qualité”.

Image dans Infobox.

Artiste Léonard de Vinci
Date 1503-1519
Type huile sur bois
Dimensions (H × L) 168,4 × 130 cm
Mouvement Renaissance, Haute Renaissance
propriétaires François Ier et Louis XIII
Nombre d’inventaire INV 776
Lieu Musée du Louvre, Paris (France)

modifier – modifier le code – modifier WikidataDocumentation du modèle

La Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneau, anciennement connu sous le nom de …Vierge, Enfant Jésus et Révérende Mère, est unetableau d’écritureentreLéonard de Vinci peinture à l’huileterminésigneentrePeuplieret continueMusée du LouvrearriverParis.

“Il a été produit dans le cadre de sa création.Trinité Révérende Mère” : origine lente et complexe,Quinzième sièclepremière foisapprendreet les deux premiersBoîte-par Burlington HouseEntre1499et commencer1501etpar Fra Pietroà partir de 1500avril 1501, finalement supprimé—, puis1503pour le début de la peinture. Léonard de Vinci perfectionna sans relâche cette œuvre ambitieuse, qu’il laissa inachevée à sa mort, après plus ou moins abandonnée en raison d’autres commandes entre 1504 et 1507.1519.

L’image montre certains des personnages principaux du jeu.sainteté. à propos de çadocumentaux pieds d’un groupe fondé parmariers’asseoir sur les genoux de sa mèreAnneet ouvre tes bras à ton filsJésusqui, à tes pieds, unmouton. La composition rappelle le moment où Marie a accepté le futurLa passionsous le regard satisfait de son fils, sa propre mère. L’artiste utilise des symboles transparents pour ses contemporains dans son histoire : le groupe, en particulier la Mère, qui symbolise la mère.Égliseet l’agneau représentant le sacrifice du Christ placé dans un environnement stérileMère orientaleet seulement là où l’on granditarbre feuillesreprésenterLa fertilité de Marie.

L’identité du destinataire de l’œuvre fait l’objet de débats savants :Roi de France Louis XIIil estmoine serviteurentreFlorenceou alors république de florenceÇa y est. La dernière théorie est que l’œuvre est née de l’initiative personnelle de l’artiste et sera recommandée plus tard.Louis XIIquand tu es son patron.

Le tableau offre l’occasion d’innovations officielles telles que l’ajout d’un quatrième personnage à Léonard de Vinci, le déplacement de Jésus sur le sol et l’unification virtuelle des corps des personnages principaux, tous trois instaurant un nouvel équilibre et une nouvelle expérience. nouveau gros succès auprès de nombreux artistes contemporains et adeptes. De même, en ce qui concerne la création du tableau, Léonard de Vinci a signé une curation créative des copies produites dans son atelier, car elles étaient considérées comme de nombreux prototypes, permettant des expérimentations. L’offre a été acceptée ou rejetée ultérieurement.

  • 1 emploi
  • 1.1 Descriptif

    1.1.1 Outils
    1.1.2 Étape

    1.2 Thèmes

  • 2 histoire d’affaires
  • 2.1 Construire le contexte
    2.2 Attribution et datation
    2.3 Commanditaires
    2.4 Avancement des travaux
    2.5 Titre
    2.6 Statut de conservation et de restauration
  • 3 Création
  • 3.1 inspiration
    3.2 Pinces et travail

    3.2.1 Dessin animé de Londres à l’image
    3.2.2 Emballage

    3.2.2.1 Il manque une boîte d’origine
    3.2.2.2 Tonnes d’Esterhazi

    3.2.3 Etudes détaillées

    3.2.3.1 Recherches préalables à la création de la couverture rigide
    3.2.3.2 Études qui modifient le tableau

    3.3 Processus de création

  • 4 Analyse
  • 4.1 Données techniques

    4.1.1 Lumière et sfumato
    4.1.2 Composition : forme et mouvement

    4.2 Interprétation

  • 5 générations
  • 5.1 Clones et variantes
    5.2 Appui psychanalytique à Freud
    5.3 Une exposition spéciale
  • 6 Notes et références
  • 6.1 Remarques
    6.2 Références
  • 7 Annexes
  • 7.1 Index

    7.1.1 Structuration
    7.1.2 Articles
    7.1.3 Média vidéo
    7.1.4 Autres supports documentaires
    7.1.5 Sites Web

    7.2 Liens externes

Travailler[éditer | modifier le code]

Définition[éditer | modifier le code]

Soutien[éditer | modifier le code]

Dessin au crayon représentant un enfant jouant avec un agneau.

Léonard de Vincigarçon avec des moutonsRévérende MèreParisMusée du Louvre

[première]

plustableau d’écriture La Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneausoutenu par un panel de quatreboisentrePeupliertailles normales et identiques[2ème], disposés verticalement et renforcés horizontalement par deux barres intérieuresbois tendre[3]. Mesure 168,4 × 130centimètre[4]et il a de l’épaisseur22-23mm[2ème].

Les recherches historiques montrent que ces dimensions ont évolué depuis la création de l’œuvre puisqu’elle mesure 176 × 113.centimètre[Dans l’inventaire des collections royales dressé parCharles Le Brundans1683[2ème]. Le panel a ainsi perdu 7,6centimètrepar hauteur : La répartition de ce rétrécissement est estimée par rapport à un clone très proche conservé à Los Angeles.[, un peu moins de 3centimètresur le bord supérieur et juste en dessous de 5centimètreau bord inférieur[5]. De plus, une mesure faite en 1752François-Bernard Lepicieindique une taille similaire à celle actuelle et indique que cette réduction est due au premier semestre.XVIIIe siècle. Le panneau de contrôle a également été étendu en hautXIXe siècle, sous la direction de François-Toussaint Hacquin : deux blocsChêne, la largeur de chaque partie en haut est de 8,5.centimètre, fixé de part et d’autre des deux chants latéraux du panneau et peint de la même couleur que les profilés adjacents.[6]. Cependant, l’œuvre exposée avec une couverture doublée a été créée de cette manière.[7].

Enfin, badessinde la hauteur5-20 cmplacé derrière la table. Une fabricationCharbon de boisou unlatteIls représentent la tête d’un cheval, la moitié droite d’un crâne humain et un enfant jouant avec un mouton.[8]. Ils contiennent une sérieFloraisonon dirait qu’il a été dessiné par un gaucher, mais il est impossible de vérifier que Léonard de Vinci en était l’auteur. Le dessin d’extrême droite – l’enfant et le mouton – est le plus pâle des trois.[9].

Scène[éditer | modifier le code]

Le drapé sur les jambes de la Vierge présent sur le tableau.

Fichier: L’Enfant de Léonard de Vinci avec la Vierge et Sainte Anne – Musée du Louvre – Paris, France.jpg

La scène s’ouvre dans un panorama prêt à l’emploi défini comme :”gros”, dans le tiers supérieur du panneau. Sur la gauche, un grand ruisseau coule à travers de nombreuses couches. Un long paysage s’étendait au milieu et à droite.montagnes[de face]. A droite en arrière-plan, derrière les personnages, pousse un arbre feuillu dont la présence ne correspond pas à la hauteur choisie par l’artiste.[11ème]. Enfin, les galets du premier plan qui complètent cette vaste vue semblent flotter dans l’eau, évoqués par un voilage.[de face].

Le dessin représente un groupe de trois personnages : deux femmes et un bébé[douzième]. identifié à l’un d’entre euxVierge Marieassis sur le genou gauche de l’autre, identifié à sa mère,Révérende Mère, il s’asseoit[13]. Ils ont une apparence jeune et bien qu’ils semblent avoir le même âge[14]. ils sourient tous les deux[13]et son regard pensif fixé sur un garçon allongé sur le sol[15]. Celle-ci est définie parBébé jésus[16], jouer avec les moutons[13]: lui a serré le cou et lui a tordu le cou après s’être tenu la tête[17]. Marie porte une robe rouge et seul le haut est visible car une ample veste bleue aux couleurs de Notre-Dame couvre ses jambes ; Un tissu brun bleu-gris pour les bras et les jambes peut être vu de la robe d’Anne; Jésus était enfin nu[18].

La Révérende Mère est dans une position plus élevée que la fille qu’elle regarde en se penchant vers l’enfant.[19]. Ses épaules gauches sont presque empilées les unes sur les autres.[20], alors”Les chiffres correspondent : le bras droit d’Anne est fusionné avec la tête de Marie couvrant l’épaule de sa mère, le bras gauche de Marie est prolongé par le bras de Jésus”[16]sur le bon chemin[19].

Malgré le très long temps que l’auteur s’y est consacré, la photo montre quelques zones inachevées.[21], surtout en arrière-plan (entre la zone pavée et la chaîne de montagnes avec le degré de finition le plus élevé)[3]) et certaines parties des personnages[22]: il manque donc les dernières couches, ce qui donnera plus de relief au visage, ainsi que la cape de la Vierge.[21].

Thème[éditer | modifier le code]

Peinture représentant une femme debout, une femme assise et un bébé, les uns situés derrière les autres.

MassaccioMasolino de Panicale

Sant’Anna Metterza

Florencebibliothèque des officesinv. 8386Trinité Révérende Mère

GraphiqueLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauIl constitue la dernière étape de la réflexion de Léonard de Vinci pendant près de deux décennies[19]A cet égardIcône chrétiennePlus tard “Trinité Révérende Mère’, représentés ensembleBébé jésus, sa mèremarieret sa grand-mèreAnne[23].

Ce thème est intégré au culte de la Vierge Marie.[24]surtout pour justifier le dogmegrossesse parfaite[24],[25], selon cemarierObtenir des résultatsrenaîtreton filsJésussera conçu gratuitementpéché inné[. Mais ce miracle implique que sa mère, Anne, avait une signification théologique.[24]. A partir de ce moment, le culte de Sainte Anne s’est tellement développé que la “Trinitaire de Sainte Anne” a formé une triade terrestre liée au monde.corps céleste triple[25].

Peu avant l’activité du pape Léonard de VinciSixte IVPromouvoir ce culte.généreusepromettant le pardon des péchés à ceux qui prient devant son imageanna maîtresse(Sainte Mère, Vierge et Enfant)[26]. Par conséquent, nous voyons plusieurs exemples de la Révérende Mère, Vierge et Enfant.XIIIetXIVsiècle; alors ce thème d’icônes prendra enfin de l’ampleur15.siècle, principalement sous forme de sculpture et de peinture.[23].

Historiquement, représentant de l’ItalieTrinité Révérende MèremétaphoriquementByzance[24], proposait à l’origine une structure strictement verticale dans laquelle les personnages étaient placés les uns au-dessus des autres avec sainte Anne.[27],[.

Après être passé par une représentation plus horizontaleCarton de Burlington Houseprésente une histoire vraie à travers l’interaction entre l’Enfant Jésus, Marie et Anna[27], Léonard de Vinci revient à la peintureLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauÀ un rythme plus soutenu, alors que Mary s’asseyait fermement sur les genoux de sa mère.[29]: Ainsi, tout en réussissant à le conserver grâce à la présence du mouton, il retrouve une idée après les générations que seule la verticalité permet, le récit paternel est regroupé horizontalement.[30].

histoire de l’entreprise[éditer | modifier le code]

fond créatif[éditer | modifier le code]

  • Deux propositions précédentes de Léonard de Vinci pour représenter le sujet
  • Léonard de Vinci, Sainte Anne, la Vierge, l’Enfant Jésus et Saint Jean Baptiste, connu sous le nom de “Burlington House Carton”, de 1499 au début de 1501 ou 1506-1513, Londres, National Gallery, impression. OPÉRATION 6337.
  • Extrait de la “Cartoon Fra Pietro” de Léonard de Vinci de 1500 à avril 1501 (Andrea Piccinelli, Sainte Anne, 1515-1517, décédée, Berlin, Kaiser-Friedrich Museum).

création du tableauLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauEntouréLes 16 dernières années de la vie de Léonard de Vinci: après l’invasion en 1499 par son arméeLouis XII, entrePrincipauté de MilanA l’endroit où il travaille, le peintre entame une vie itinérante là où il est d’abord venu.Mantoue, Plus tardVenise[trente et un]et enfinFlorenceIl s’y installe jusqu’en 1508, date à laquelle il revient à Milan au service des Français.[32]. alors reste malheureusementRomele fit aller travailler entre 1513 et 1516Francedans1516: eh bien, désormais à Rome, un vieil homme grincheux[et physiquement affaibli[sous la protection bienveillante du nouveau venupatronset roi gardienFrançois Ier(Roi de Franceentre1515arriver1547), qui l’a placé dans le manoir de Cloux – aujourd’huiChâteau du Clos Lucé- Où cela s’est-il passé2 mai 1519[35].

Selon une chronologie assez courante dans la communauté scientifique, la tâche a été confiée à Léonard de Vinci.Révérende Mèrecontre1499-1500par un sponsor inconnu[14]. Puis il s’est développé, dans les premières années1500, premier carton – pièceCarton de Burlington House- comme première idée de composition[36]. Abandonnant cette suggestion, il crée très vite après le deuxième dessin animé, où il jette le petit Jean-Baptiste au profit d’un mouton :Couverture rigide intitulée “par Fra Pietro”, à l’afficheavril 1501Repris par Raphaël à Florence et aujourd’hui disparu[37]. Aussi, bien que peu probable, l’existence d’un troisième carton – décrit parGiorgio Vasariet offrit à la fois un mouton etSaint Jean Baptiste- ne peut être complètement ignoré[. Rejetant à nouveau son travail, l’artiste finit par créer une mise en scène.1502-1503la dernière case où viendra la photoLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneaudonjonMusée du Louvre[38].

Enfin, si ce projet est un “Trinité Révérende MèreIl semble prendre forme pour »1499-1500et la peinture du tableau du Louvre commence1503La réflexion s’avère beaucoup plus longue puisqu’elle couvre les vingt dernières années de la vie du peintre.”un processus créatif sans fin”, Léonard de Vinci”Arrêtez de perfectionner le comportement des personnages, les détails de leurs coiffures ou de leurs tenues”[36]. Il s’y fia jusqu’à sa mort en 1519.[39]laisser la moitié[40]: officielLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauil représente ainsi un résumé de toutes les expériences artistiques et de toutes les réflexions thématiques de Léonard de Vinci.[14].

Attribution et datation[éditer | modifier le code]

Jusqu’à la finXIXe siècle, assigner un tableauLéonard de Vincivigoureusement interrogé. Les critiques s’appuient principalement sur des arguments artistiques et stylistiques : il se définit facilement comme :”certainement pas un meilleur travail du maître”, un peu”hauteur de style”, En vedette”étrange pertinence des poses et des arrangements”et sourit”poli et extravagant”, le travail est alors généralement accepté”Identique à la version d’atelier, seulement mieux conçu ou édité par un maître”. Même l’existence d’un tableau est contestée[41]. Les défenseurs de la réputation de Léonard de Vinci expliquent les doutes de ses adversaires par le mauvais état général de l’œuvre et l’imperfection de certaines parties de celle-ci.[42].

Cependant, certains documents historiques révéleront clairement la nature emblématique de l’œuvre. il a donc été découvert1876carnet de voyageAntonio de Béatisoù est cette secrétaireCardinal Aragónprétendument observable dans l’atelier du maître,Octobre 1517, uneRévérende Mère, confirmer l’existence de la table[42]. De la même façon,1887, une lettre envoyée3 avril 1501arriverIsabelle d’EsteLa peinture du moine carmélite Fra Pietro da Novellara a été retrouvée dans les archives de Mantoue, mais il y a encore confusion entre peinture et peinture.boîte avant[43]. Les historiens de l’art sont ensuite invités à réévaluer les sources, l’œuvre, les caricatures et le tableau lui-même, ainsi qu’à vérifier que l’auteur ultérieur fait référence à son propriétaire.[44], à tel point qu’elle est désormais unanimement acceptée par la communauté scientifique comme étant la sienne :Vincent Delieuvin[45], Renaud Tempérini[quarante-six],Frank Zollner[3],Daniel Arasse[47], Peter Hohenstatt[48], Laboratoire Séverine[16], Bernard Jesatz[49],Serge Bramly[50], François Viatte[6],Pietro C. Marani[51],Alessandro Vezzosi[52]etCarlo Pedretti[douzième]. Certains chercheurs continuent de voir la main d’un panéliste sur certaines parties du fond, mais ne remettent pas en cause l’attribution du peintre florentin.[3].

Photo d'un texte typographié à gauche et d'une note manuscrite sur sa droite.

Augustin Vespucci

Publicité de la famille des épistules

CicéronUniversité de Heidelberg

Selon l’hypothèse la plus récente et possible, il semble possible de dater la création du tableau entre des dates.avril 1501etoctobre 1503[53]. L’artiste cessa alors son travail de 1504 à 1507, se consacrant entièrement à d’autres projets, notamment,Bataille d’Anghiari[54]. A refaire à votre retour en Lombardie, elle se terminera en fait dès 1508-1513.[55]Cependant, certaines parties de la Vierge Marie, comme la tête ou les volants, n’étaient pas complètement terminées, car elles restaient dans la doublure intérieure.1519[56].

En effet, des dernières recherches ont émergé plusieurs certitudes qui permettent de corriger toute estimation de datation : premièrement, le sujet a fait l’objet des premières découvertes du peintre florentin.”Deux feuilles conservées au British Museum datant d’environ 1500 montrent de petits croquis [d’eux] qui sont encore confus”[57]. Deuxièmement, les descriptions de ces œuvres — cartons et études — faites par les contemporains de l’artiste sont certainement identifiables : donc, la part importante La plus importante de ces descriptions les concerne.caricatures de Fra Pietro, très similaire dans sa composition et juste avant la caricature de l’image ; mais daté3 avril 1501dans une lettreIsabelle d’Estepar l’ambassadeur du peintre[58]. La troisième certitude – et l’indicateur principal – l’image est l’objet dans l’image.octobre 1503une description de son évolutionAugustin Vespucciproche du peintre officiel florentin ; cependant, cette explication n’a été découverte qu’en 2005, ce qui signifie qu’elle n’a pas été documentée, discutée ou étudiée dans la recherche avant cette date.[. La quatrième certitude est que la table est copiée même si elle est en cours de production.[; mais le plus ancien de ces exemplaires est daté.1508[69]. Enfin, le tableau était encore inachevé à la mort de l’artiste.1519[55].

Cependant, cette hypothèse n’a pas été confirmée : les prédictions font en réalité l’objet d’une grande variété chez les historiens de l’art, et impliquent principalement deux facteurs : d’abord, le fantasme.Léonard de Vinci(à partir de 1500) et comment les dessiner efficacement[57],[70]; Le fait que l’œuvre ait subi de nombreuses révisions sur une très longue période de temps et l’origine de la différence de facteurs stylistiques peuvent être attribués à une période de la carrière du peintre.[54].

donateurs[éditer | modifier le code]

En raison du manque de documentation et de la chronologie de l’étude, le promoteurRévérende Mèreinconnus et historiens de l’art réduits à des théories[25].

L’un des plus anciens conservés, BC.moine serviteurFlorence, où vit l’artisteavril 1501[douzième]. basé surGiorgio VasariLe biographe de Léonard a reçu une commande d’autel qui représentait en fait un autel.Transférer des informationset destiné à décorer le maître-autelÉglise de Santissima Annunziata[24]. En fait, Vasari décrit à quel point les Florentins ont été impressionnés lorsqu’il a montré une caricature de Léonard de Vinci montrant “Sainte Anne et Jean-Baptiste et la Vierge et l’Enfant – et un mouton”.[71]. Cependant, il n’a pas précisé si l’exposition était aléatoire ou en réponse à un ordre des Frères.[24]. Cette hypothèse occulte également le fait que le carton décrit par Vasari ne correspond pas à ce qu’ils veulent.accumulation[72]- n’a pas non plus les mêmes dimensions que la photo prise plus tard, à la fin”deux fois plus grand que Léonard”[soixante-treize]:”Le monument de plus de trois mètres de haut de la Croix qui se trouve maintenant dans la Galleria dell’Accademia de Florence […][6].

Peinture représentant un couple vu en buste et face à face.

LouisXII

La mère de Bretagne

seizièmesiècle

CrèmeMusée Condé

La deuxième hypothèse est que l’image,Roi de France Louis XIIen l’honneur de sa femme,La mère de Bretagne, milieu5 octobreet7 novembre 1499[72]. rester hypothétique”la plus attrayante”de Frank Zoellner[74]a été pris au sérieux par de nombreux autres experts, Carlo Pedretti et Sarah Taglialagamba.[75]ou Renaud Temperini[76]. le roi aimeraancien votePour fêter la naissance de sa fille, sainte Anne est particulièrement honorée en Bretagne, ville natale de son épouse.[72]DepuisPatronfemmes stériles ou enceintes[16]. En fait, en 1499, Léonard de Vinci a retardé de plusieurs mois son départ de Milan après la conquête.principautéparler français[77]et une lettresalaireCependant, il a été prouvé qu’il n’est pas possible de déterminer avec certitude.Louis XIIpuis lui a donné un projet[71]:”J’ai hâte d’être avec vous à Pâques et de vous apporter deux madones de tailles différentes pour votre roi le plus chrétien ou pour toute personne que vous aimez.”-Révérende Mèrepeut correspondre aux deux[78]. Suite,12 janvier 1507,Louis XIIIl semble que de lui Léonard de Vinci,”Afin de terminer rapidement ce qu’il avait commencé, il se trouva obligé de peindre un tableau pour Sa Majesté très chrétienne”[79]. Aussi, dans une lettre de 1699Pierre Bellori, collectionneur et historien de l’art Sebastiano Resta affirme :”Avant 1500, Louis XII commanda à Léonard, plus tard installé à Milan, un carton représentant sainte Anne”[75]. Ainsi, l’historien de l’art Jack Wasserman, basé sur la chronologie de 1499 et cette affirmation,Couverture rigide de Burlington HouseIl a été produit comme une œuvre de peinture par.Louis XIIen cadeau à sa femme Anne de Bretagne. Il a même sorti que la commande avait commencé à ce moment-là.Octobre 1499[80]. Au final, il avait encore son témoignage14 avril 1501par Fra Pietro da NovellaraIsabelle d’Esteque Leonardo était occupé avec deux projetsLouis XIIdont unLa Madone de Milleret ne peut donc créer une œuvre pour lui-même[71]. Cependant, ce témoignage fait débat, et Vincent Delieuvin s’en sert pour réfuter l’hypothèse d’un ordre.Louis XII:”Comment Fra’Pietro, dans une longue description de la caricature de sainte Anne, a-t-il pu oublier de préciser à Isabelle d’Este que la pièce était destinée au roi de France, en lui disant que la petite Vierge aux lynx était petite. Quelques années plus tard, en janvier 1507, Comment expliquer la réaction de Louis XII lorsque, après réflexion sur un petit tableau, il appelle l’ambassadeur florentin Francesco Pandolfini à son arrivée en France ? du maître, « Petits tableaux de la Vierge Marie » ou Le Roi, 1499′ Aurait-il pu oublier qu’il voulait aussi le Révérend Anne ? »Dès lors, il conclut :”Il faut définitivement abandonner l’idée d’une commission royale”[81].

Troisième hypothèse découverte par les chercheurs, le tableau répondrait à un impératif institutionnel de la République florentine.[25]. Cette possibilité est indiquée pargalerie nationalePour être le tuteur de la Révérende MèreFlorencepuisque ses habitants chassaientGautier VI de Brienneentre14ème siècle[71]. Cependant, cette hypothèse n’est pas très convaincante car il n’y a aucune trace d’une telle commande dans les archives, ce qui étonne les autorités d’une telle ville ; De plus, la taille du tableau ici ne correspond pas aux pièces dans lesquelles il est exposé.[soixante-treize].

Enfin, la dernière hypothèse, tableauLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauviendra de l’initiative personnelle de l’artiste. Cette thèse, soutenue par Vincent Delieuvin, repose notamment sur le fait que Fra Pietro Novellara n’a pas parrainé la lettre qu’il adressa à la marquise d’Este en 1501.[soixante-treize]. Peut être créé comme original”Modèles à vendre à un amateur d’art […] [ou] pour plus d’exemplaires quand l’occasion se présente”[82]ou pour marquer son retour dans sa patrie[83], Même”Pour apparaître sur la scène artistique [locale] dès 1500″[84]. Après cela, le travail peut alors changer de cible et être conseilléLouis XIILéonard de Vinci en 1507″[il] est un peintre et un ingénieur ordinaire”[85]et à ce moment ce fut comme s’il avait découvert le contenu de ses tableaux.[quatre-vingt six]. Dès lors, rien n’empêche de penser que le peintre, qui, après une pause, continuait son travail, décida, dans ces circonstances, de proposer au roi, qui ne pouvait se contenter que d’un sujet d’intérêt pour la journée.[quatre-vingt sept].

l’avancement des travaux[éditer | modifier le code]

Dessin au crayon représentant la tête d'un jeune vue de profil.

salaire

Des doutes sur ce qui est arrivé au travail entre10 octobre 1517, ou alorsAntonio de Béatisle voir dans l’atelier du maître[, et année1654où est sa présenceChâteau de Fontainebleauauthentifié[45].

Au fait, à quoi ressemblera le tableau à la mort de l’artiste ?1519arriverFermer Luceest un premier mystère : Léonard de Vinci l’a-t-il jamais donné au roi ?François Ier?salaire,Francesco MelziOu quelqu’un d’autre en a-t-il hérité et l’a-t-il apporté en Italie ? Les critiques ont longtemps considéré Francesco Melzi comme l’héritier de toutes les œuvres du maître.[gagné avec ça[douzième]. Un inventaire des biens de Salai recueillis à sa mort21 avril 1525et comprend un “Portrait de St.[89], qui suggéra plus tard que le tableau se trouvait dans la propriété de Léonard, héritée par les sœurs de François.jeaurait dû acheter[90],[91].

Peinture représentant un homme d'âge moyen, pourvu d'une fine barbe et de vêtements bouffants.

Roi

François Ier

Cependant, la découverte récente d’informations provenant de leurs comptesTrésorier de Languedoïljournée1518contesté cette hypothèse. Selon ce document, le roi lui a effectivement donné une grande récompense.”Pour certaines des planches que le peintre Messire Salay de Pietredorain donna au Roy”: historien de l’art avec diverses inférences et inférencesBertrand JestazPreuve que Salai vend très probablementRévérende MèrearriverFrançois Ieret son successeur est en fait une copie[92]. Il semble également probable que cette vente au roi ait été effectuée dans les premiers mois de la vie de Léonard de Vinci, qui a ensuite laissé certaines de ses possessions antérieures à Salai.1518[quatre vingt treize]. Depuis 1999, de nombreux chercheurs ont adhéré aux hypothèses de Bertrand Jestaz.[quatre-vingt-quatorze],[91],[56]bien qu’il ait été réservé parPietro C. Marani[95]. Cependant, ils ne savent pas ce que le roi aurait pu faire avec le tableau dans sa main.[quatre-vingt-quatorze], bien que certaines preuves soient faibles : les historiensPaul GiovioIl note que vers 1525, le roi le plaça dans une chapelle sans préciser de quelle église.[96],[; De la même manière,graveuretartiste italien Antonio de Trenteil a fait un morceau de bois donc il a témoigné indirectement qu’il l’avait vu – certainementFontainebleauoù il fut actif de 1537 à 1540[91].

Photo couleur présentant une pièce avec lit à baldaquin et de riches tapisseries aux murs.

Château de Fontainebleau

François Ier

Mère autrichienne

À ce stade, la construction a disparu pendant plusieurs décennies, créant un deuxième mystère.[98]: historien de l’art en 1849Frédéric VillotLe conservateur des peintures du Louvre a déclaré :Cardinal de Richelieuacheter à1629dans la ville italienneCasale Monferratoet l’offrit au roi de France.Louis XIIIdans1636[45]. Bien qu’elle ne soit basée sur aucune autre source, cette anecdote a été reprise par la communauté scientifique avant d’être démystifiée au milieu des années 1990 : De plus, il n’y a aucune documentation indiquant que Richelieu n’était pas en Italie cette année-là. 1629, remis au roi. . Image représentant sainte Anne[quatre-vingt-quatorze].

En fait, la première mention de celui-ci vient de:1654, dans la description du cercle faite par la reineMère autrichiennea été établi enChâteau de Fontainebleau[quatre-vingt-quatorze]: il n’a définitivement jamais quitté les collections royales depuis lorsFrançois Ier[99].

Grâce à l’inventaire des collections royales réalisé parCharles Le Brundans1683L’avenir du travail est désormais connu[16]: Inscrite à la collection royale à ce jour,Château de Versailles, plus tard exposé au “Republic Center Art Museum” – futurMusée du Louvre- de 1797[96].

Titre[éditer | modifier le code]

L’image n’a pas de titre spécifique autre que la description. Dans la littérature scientifique, on l’appelle le plus souvent en raison de son contenu, qui n’a pas de forme prescriptive : on en trouve parfois une version explicative complète.La Révérende Mère, la Vierge et l’Enfant jouant avec l’Agneau[16], mais le nom le plus courantRévérende Mère, Vierge et Enfant Jésus[cent],[101],[21]OùRévérende Mère, Vierge à l’Enfant[47]. Ces titres reflètent le fait que l’œuvre constitue une représentation du thème symbolique de l’art.Trinité Révérende Mère: c’est ainsi que certains chercheurs le désignent en leur propre nom”Sainte Mère est appelée”[16]voire préciser selon la nature du sujet,Révérende Mère[quatre vingt treize],[21],[102].

Rarement trouve-t-on un titre ancien qui corresponde à une mise en valeur visuelle.Cuivre:”La Vierge, l’Enfant Jésus et la Révérende Mère”Où”La Vierge et l’Enfant avec la Révérende Mère”[6].

Statut de conservation et de restauration[éditer | modifier le code]

La photo est l’une des interventions courantes – observations, entretiens,restauration- répertorié uniquement depuis 1816 c’est-à-dire déposéMusée du Louvre[103]. Cependant, s’ils l’ont préservé au fil du temps, certaines de ces actions peuvent également avoir modifié l’artefact. chandelierpeinture à l’huileIls ont causé quelques cassures en créant des tensions dans la peinture, ce que certains restaurateurs ont créé.[104]. Une telle erreur s’ajoute aux problèmes inhérents aux techniques de l’artiste : il n’a pas tenu compte du temps de séchage inégal entre la première couche de laque et la couche noire de la première ligne de « l’œuvre ». pour les artistesRenaissance-, la meilleure raison est le manque d’adhésif, la pire raison est la chute de matière. Par exemple, ce problème peut être vu dans le manteau bleu de la Vierge.[105].

Une restauration est prévue en 1816.Féréol Bonnemaison, alors directeur des services de restauration du musée du Louvre, pour répondre à ces problématiques lors de la rénovation des tableaux. CependantconservateurDu Musée Charles-Paul Landon,”La peinture nécessite beaucoup moins de restauration que l’enlèvement d’anciennes restaurations soigneusement faites”et ce correctif”a une petite surface et peut être enlevé assez facilement”[106]décidé de se limiter à inclure l’arrangement autonome. Il s’agit de la première restauration documentée du tableau.[107]. La récupération suivante est redirigée entreAvriletjuillet 1825Par François-Toussaint Hacquin (1756-1832) et Pierre Antoine Marchais (1763-1859), qui visaient à unifier le panneau : peut-être à cette époque l’agrandissement se faisait-il avec deux tampons simultanément.Chêne, chaque largeur 8,15centimètre, pour correspondre aux dimensions des autres œuvres exposées au Salon Carré du Louvre[107].

Au cours des décennies qui suivirent, l’œuvre présenta un si mauvais état général qu’elle accapara les concurrents par son caractère caractéristique.[42]. Et les sinistres conditions de conservation ont déçu les critiques d’artJoséphine Péladan, visiter le musée:”J’ai vu la peinture à l’huile couler de larmes sous l’odeur d’une prise de chaleur posée aux pieds d’un chef d’oeuvre”[108].

  • Des détails permettent d’apprécier l’état du tableau avant sa restauration en 2010-2011.
  • Taches d’huile sur la partie inférieure du visage de sainte Anne.
  • Séparation, taches de peinture et de vernis sur les vêtements et le manteau de la Vierge.
  • Une longue fente verticale au milieu de l’image.

seulement aprèsII. Guerre mondiale, une nouvelle intervention fut fixée en 1947. Peintre et restaurateur du musée national, Georges Dominique Zezzos (1883-1959) est chargé de masquer les aménagements passés tels que ceux réalisés en 1817.[107]. Il travaille également sur les vernis éclairants, et le travail se poursuit en 1950, puis en 1952, dans les zones claires.[109]. Ce jour-là, une transaction a été faite à cet effet.”Retirer localement toutes les anciennes restaurations défectueuses qui enlèveraient et recolleraient le vernis d’origine, après un léger amincissement pour un recollage plus léger”[110]. Cependant, cette opération et dix autres jusqu’en 1990 ont toujours échoué, ce qui explique la situation.”Le chaos apparaît”Quelle est la photo encore en 2009[111].

En fait, une profonde restauration était prévue pour 1993.Centre de recherche et de restauration des musées français(C2RMF) se réveiller plus tard”L’aspect terne du tableau, les taches de couleur décolorées et déformées sous l’épaisse laque jaune, les contrastes relevés, et surtout les innombrables larmes qui tachaient le ciel et le manteau bleu de la Vierge”[104]. En même temps, ils décrivent une surface laquée très inégale et oxydée, qui, à la suite de processus de blanchiment et de repolissage successifs, masque et même déforme la couleur et, surtout, tire sur la surface de l’image. Heureusement, il y a encore des serpents.[112]. Puis, entre autres, des tests de purification ont été effectués sur les pieds de la Vierge ; ils se sont avérés esthétiquement précis, mais il n’y avait aucune garantie que la manipulation serait sans danger pour la table – d’autant plus que les solvants peuvent endommager l’effet de sfumato – déconcertant les experts.[104],[113].

  • Comparaison des deux versions de la peinture 2010-2012 avant et après restauration
  • Peinture avant restauration.
  • Une fois l’image restaurée.

La situation s’est aggravée les années suivantes.[113]et chercheurs de référence”situation difficile”par exemple, il y a une incision longitudinale s’étendant du milieu du bord supérieur de l’image à la poitrine de la Vierge.[3]. C’est pourquoi il a été décidé de le restaurer par le Louvre en 2009. En fait, cela a commencé en juin.2010[114]avec un budget200.000 € à 250.000 €et pendant un certain temps15 mois, sous la direction du restaurateur italienCinzia Pasquali: le but est d’alléger le vernis avec interdiction de toucher le calque de l’image.[115]. Un journaliste enthousiasmé par les résultats a écrit :”Nous pensions que le paysage était des montagnes primitives et du désert, nous y avons découvert des habitations. De petites villes ont surgi ici et là. Sur le sol, la masse terrestre laide a révélé la beauté pure de l’eau qui touchait maintenant les pieds de Sainte Anne. Le tendre regret devinant entourant le Le manteau bleu de la Vierge. Elle portait une longue robe d’une belle soie duveteuse. La douche propre révèle les poils lisses de ses jambes.”[116].

Cependant, une discussion a éclaté au sein du panel d’experts réunis à cette occasion : Selon certains, deux d’entre eux ont démissionné, c’était trop important d’ouvrir le vernis ; donc l’opération ne respectera pas le principe de précaution, par exemple”Façonne le visage de la Vierge”et”Reproduire des défis non prévus par Leonardo”[117]. La restauration est prudente pour les responsables du projet[115]: le dégagement est limité et peu profond, la lumière réintègre l’image et est réversible[104]. Lorsqu’un expert a démissionné, il a critiqué son désir de réussite.”Des couleurs vives pour des expositions”[118], demandes C2RMF”Une transformation harmonieuse de Sainte Anne, ses couleurs réinventées, ses contrastes et ses volumes, ses distances poussiéreuses et même ses délicats motifs de figures reconnaissables une fois de plus à la lumière froide d’une ingénieuse perspective atmosphérique”[104]. Les deux camps s’accordent cependant à dire qu’ils ne sont divisés que sur quelques personnes.micronle vernis et la peinture ne sont pas affectés. Ainsi, l’un d’eux conclut :”Une telle intervention est une affaire délicate, pas mathématique”[118].

Quoi qu’il en soit, cette restauration permet de redécouvrir l’œuvre : c’est à la robe de sainte Anne que l’artiste a apporté la touche finale.[119]; De plus, l’incomplétude de la partie médiane du paysage, entre les pavés au premier plan et la zone montagneuse à l’arrière, est confirmée.[120]; Enfin, au cours de la manipulation du tableau, trois figures presque effacées – la tête d’un cheval, la moitié droite d’un crâne humain et la silhouette d’un garçon jouant avec un mouton – ont été retrouvées sur la toile.[121].

créer[éditer | modifier le code]

Inspiration[éditer | modifier le code]

Statue d'une femme assise vue de face, un drapé sur les jambes et une lyre sur sa gauche.

Le noirmusesLe manoir d’HadrienMadridMusée du Pradoinv. E-41

GraphiqueLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneaus’inscrit dans la continuité des deux propositions précédentes de l’artiste,Couverture rigide de Burlington Houseetcaricatures de Fra Pietro. Plus holistiquement, elle offre un reflet de toutes les productions passées du maître, à tel point que Franck Zöllner l’accepte comme réelle.”spectacle artistique”: Cela passe principalement par la construction de la colonie et aussi par les aménagements minéraux que nous avons trouvés, par exempleMona Lisa[14].

Suite,statue antiqueest une importante source d’inspiration pour ses propriétaires :musesdepuisLe manoir d’HadrienarriverTivolique l’artiste a pu étudier au printemps 1501[122]. Léonard de Vinci faisait donc partie d’un mouvement artistique propre à son époque, ou comme on l’a dit.Pietro C. Marani:”La manière d’adopter une iconographie ancienne tout en lui donnant un sens chrétien s’inscrit dans le contexte typique de la Renaissance”[123].

pinces et études[éditer | modifier le code]

Du carton de Londres au tableau noir[éditer | modifier le code]

Carton de Burlington House

Carton de Fra Pietro.

GraphiqueLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauIl représente l’aboutissement de près de deux décennies de réflexion sur le sujet.Trinité Révérende Mère[124]. Des études détaillées nous sont parvenues, mais il n’y a pas d’études sur sa composition générale.[125]: cases suivantes uniquement (Couverture rigide de Burlington Houseetcaricatures de Fra Pietro) et des œuvres de composition qui leur sont consacrées, qui confirment le développement de la réflexion des peintres[126]. Dès lors, examiner ce que Jean-Pierre Maidani Gérard appelle”Chronographe de Sainte Anne de Léonard”[127]laissez-vous vous en débarrasser”inventions”Différent stimulera la création de l’image[19]et feraRévérende MèreUne oeuvre de Léonard de Vinci”très différent de ses prédécesseurs tant par la forme que par le contenu”[128].

  • Carton de Burlington House
  • et ses recherches sur la composition
  • Méta-étude pour Sainte Anne, vers 1500 ou vers 1505-1508, Londres, British Museum, in. 1875.0612.17r.
  • Caricature de Burlington House, entre 1499 et début 1501, ou entre 1506 et 1513, Londres, National Gallery, impression. OPÉRATION 6337.

Ainsi l’image est fournie par des traces prises lors de la création de 1499 au début de 1501.Couverture rigide de Burlington House. La première option, la première invention, est très innovante par rapport aux précédentes : ajouter un quatrième personnage au trio – ici,Saint Jean Baptiste-, dont la présence crée un équilibre interne entre les personnages et sera présente dans l’image[129]. De plus, les artistes créent un fond naturel et la vapeur est également préservée dans la production finale.[130]. Enfin, contrairement à la mode qui prévaut en Italie, il adopte une structure horizontale.[129].

  • Carton de Fra Pietro.
  • et ses recherches sur la composition
  • Travail de composition pour Sainte Anne Verso, ch. 1500 ou c. 1505-1508, Londres, British Museum, éd. 1875.0612.17v.
  • Sainte Anne, Études de la Vierge et de l’Enfant Jésus, 1501, Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques, éd. RF460.
  • La Révérende Mère, la Vierge et l’Enfant jouant avec l’agneau, XVIe siècle, collection particulière.
  • Sainte Anne, d’après la caricature de Fra Pietro (Andrea Piccinelli, 1515-1517, décédée, Berlin, Kaiser-Friedrich Museum).

Le peintre qui a renoncé à sa première caricature,une secondeà partir de 1500avril 1501, dont certaines seront également découvertes plus tard : suivant ainsi l’idée d’un quatrième héros, mais en remplaçant Jean-Baptiste par un agneau.[130]; peut-être qu’il s’y déplace à l’initiative du parrain comme sur la photovierge des rochers[124]. Abandonnez la disposition horizontale d’origine, suggérez une disposition verticale[131]et après avoir envisagé de laisser l’Enfant Jésus dans le sein de la Vierge Marie, comme illustré au Louvreinv. RF460[132], posez-le par terre – comme disait Daniel Arasse”deuxième invention”- la faisant ainsi quitter les genoux de sa mère[133]. Enfin, la dernière percée fondamentale suit Daniel Arasse, qui combine certaines parties du corps des personnages pour donner l’impression d’un mouvement de translation.[19]. Ces deux inventions resteront. En revanche, le maître rejettera la nouvelle vision du ton pour orienter l’action vers la gauche.[134]et faire vieillir sainte Anne par rapport à sa fille[135].

  • Graphique
  • La Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneau
  • et la photo de la boite
  • Atelier de Léonard de Vinci (?), Carton Resta-Esterházy, vers 1503-1506, anciennement Budapest, II. Il a été perdu pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • Recommandation finale au Musée du Louvre.

En général, le tableau”c’est en fait une amélioration plutôt qu’une transformation d’une invention antérieure”[136]. Inspiré par toutes ses pensées antérieures, Léonard de Vinci décide parfois du tableau lui-même. En conséquence, il a remarqué sa nouvelle boîte, qui a ensuite été supprimée sur le navire lors du rapport, l’acte retenu d’Anne envers sa fille.[53]. La validation des composants verticaux utilise une structure d’association verticale moins rigide avec un composant pyramidal[137]. a une idéeCouverture rigide de Burlington HouseÀ droite[135]. Il a également choisi de revenir à la parité d’âge entre les deux femmes.[135]et les habiller avec des vêtements moins traditionnels[138].

Boîte[éditer | modifier le code]

Une boite d’origine manque[éditer | modifier le code]

Le sort du carton d’origine est inconnu. Peut être le dernier propriétaireDuc de Savoie Victor Amédée Ier(1587-1637), comprenant un inventaire du patrimoine artistiqueTurinun”Vierge sur les genoux de Sainte Anne, Léonard de Vinci”: Celui-ci aurait pu être détruit plus tard du fait de son mauvais état, aurait pu être un objet du fait de multiples retards et l’avoir fragilisé[139]. Des indices de son existence subsistent. En effet, la technologie de réflexion infrarouge permet de détecter des traces de transmission sur le panneau : une série de minuscules points dans les contours de certaines parties des personnages – par exemple, les yeux de Sainte Anne et le visage de la Vierge Marie. Jésus – bien articuler l’utilisation des techniques de transfertspolvero. Cependant, une telle répartition des points produits suggère que le dessin animé n’est pas constitué d’une série de petits morceaux, comme dans Burlington House, mais d’une seule page. Alternativement, les historiens de l’art imaginent que le transfert a été réalisé avec une feuille de papier blanc pointillée en même temps que le carton : elle servirait elle-même à éviter que « l’original » ne se ternisse lorsqu’il est pointillé avec de la poudre de carbone.[140]. Datant de 2008, cette découverte[139], montre également un chevauchement presque parfait entre le contour trouvé (modifié dans certaines parties de l’image) et certaines copies, et montre que des membres de l’atelier de l’artiste ont utilisé du carton pour certaines des images.[141].

Tableau représentant une femme assise sur les genoux d'une autre qui tend les bras vers un bébé jouant avec agneau.

Carton Resta-EsterhazyBudapestII. Guerre mondiale

Esterhazy à couverture rigide[éditer | modifier le code]

Le carton d’origine n’est absolument rien, mais un autre carton pratiquement contemporain de son œuvre existe depuis longtemps et permet de mieux comprendre l’origine du tableau : la plaque. le carton dit “Resta-EsterhazyElle a été soigneusement datée de 1503-1506 par Vincent Delieuvin etBudapestlorsque?II. Guerre mondiale, seuls les instantanés restent[142]. Il tire son nom de deux propriétaires, le père Sebastiano Resta (1635-1714), de l’Oratorio qui l’achetèrent vers 1690.[143]et appartenant à la famille EsterházyXIXesiècle et 1922[142]. Aussi, bien qu’il y ait des doutes sur la feuille de route de l’animation, il n’est pas impossible que le sujet fasse partie de la collection d’animation.Marco d’Oggionoélève de Léonard de Vinci[144].

Il a certainement été réalisé par un membre de l’atelier des maîtres florentins, et ce qui est intéressant, c’est qu’il s’agit d’une copie fidèle de la caricature originale, reflétant ainsi la proposition originale de l’artiste pour commencer le tableau. superposé au dessin de la fondation[139]. Boîte “Resta-Esterhazy» Dès lors, il propose une sélection originale de l’artiste, qui présentera Anne en vieille femme, notamment grâce à son voile serré, idée qu’elle abandonnera au passage. programme de peinture ; de même, le volant sur les hanches de la Vierge présente un large pli, absent dans la version finale ; enfin et surtout, il montre Sainte Anne en ascension”La main droite que nous voyons avec deux doigts derrière Marie, comme si elle essayait de la retenir”, idées d’évacuation dans le tableau. A partir de ce moment, les caricatures témoignent du cheminement intellectuel depuis la conception.[144].

Etude détaillée[éditer | modifier le code]

Aucune autre recherche sur les composants génériques pourLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauCependant, parmi les études détaillées[126], deux catégories sont directement liées à l’image : ce qu’elles sont autorisées à créerpapier cartonet datant de 1502-1503[145]et rapports”Dernières modifications à la discrétion de l’employeur”et donc le plus loin dans le temps[146].

Travail préalable à la création de la couverture cartonnée[éditer | modifier le code]

Recherche pour la tête de Sainte Anne

Études sur l’Enfant Jésus

Les études antérieures étaient caractérisées par l’utilisation de craie noire ou de sanguine rouge-rouge.[53].

Un dessin crayonné représentant une tête d'une femme au visage incliné sur la droite.

Recherche pour la tête de Sainte Anne

Royaume-Unichâteau de ventVoir numéro RCIN 912533

Le premier d’entre eux sembleRecherche pour la tête de Sainte Anne, vers 1502-1503 : selon la déclarationAugustin Vespuccien tout cas, à partir de 1503, le maître commence à peindre avec lui.[145]. L’œuvre subit par la suite des modifications : elle est plus fine, ne correspond pas tout à fait au réalisme de la peinture faciale, notamment les yeux, le nez et la bouche, plus arrondis.[147].

  • Une série d’études sur la forme de l’enfant.
  • Études de l’Enfant Jésus, vers 1502-1503, Venise, Galerie de l’Académie, no. 257.
  • Une étude hypothétique du ventre de l’Enfant Jésus, 1502-1503 [145] ou c. 1511 [148], Château de Windsor, éd. RCIN 912538.
  • Étude du pied de l’Enfant Jésus, vers 1502-1503, Venise, Galerie de l’Académie, no. 28.

Les trois fiches suivantes portent sur la figure de Jésus : vers 1502-1503 av.Galerie de l’AcadémieentreVenise, de la pageÉtudes sur l’Enfant JésusPrésenter huit dessins de tout ou partie du corps de l’enfant[149]; Il y a aussi une étude pour le pied droit conservée dans (en dessous) le même musée.ils ne sont pas. 217), ainsi qu’une autre pour le buste et contenue danschâteau de vent(En dessous deinv. RCIN 912538)[145]. Les trois documents forment un ensemble dont la cohérence réside dans la technique du “rouge sur rouge” appliquée à chaque document, et de fait”Ce sont les seuls dessins qui ne sont pas une étude précise et complète d’un détail de composition, mais servent la transition soudaine de la peinture”[150]. L’artiste rend le plus de détails possible, représentant des éléments encore destinés à être cachés, comme la jambe droite d’un Enfant condamné à disparaître partiellement sous les pieds de sa mère.[53].

Les études génèrent des changements dans le panel[éditer | modifier le code]

Tête de Vierge 3/4 droite

Examen du pli de la Vierge

Recherche sur la main droite de la Vierge

Panneaux datant de 1507 ou plus tard – une douzaine de dessins – un”La période d’innovation de l’invention du carton original”Preuve que la contemplation est sans fin pour le peintre[53]. Ces œuvres se caractérisaient par la technique du mélange des matières, et donc leur caractère figuratif profond, afin que l’effet obtenu soit le plus proche possible de l’effet en peinture, c’est parti.[53].

  • Tête de Notre-Dame, de trois quarts à droite, entre 1507 et 1513, New York, Metropolitan Museum of Art, d. 1951 51.90, Ph.
  • L’étude de la main droite de la Vierge, vers 1510-1515, château de Windsor, éd. RCIN 912532.

effectué entre1507et1513, RechercherTête de Vierge 3/4 droiteUn accent particulier sur l’arrangement de la coiffure. Cependant, l’absence de cet agencement sur le carton utilisé dans la réalisation du tableau du Louvre montre que l’artiste poursuit ses réflexions latentes.[142].

PourRecherche sur la main droite de la Vierge, est souvent attribué à Léonard de Vinci, bien que certains remettent en question son caractère entièrement signé, comme la main du propriétaire dessinée par un étudiant.[151]. Probablement fait unmodèle vivantTout en tenant la canne, il incarne également un caractère visuel avec les effets de transparence qu’il réalise.Points fortsentrepoudre coloréeblanc dans un ensemble composé de matériaux mixtes[152].

Exemples tirés d’études sur des terres montagneuses

  • Études de paysage, vers 1508-1511, Château de Windsor, RL.12410.
  • Rock Formation Studies, vers 1508-1511, château de Windsor, no.

Il y a aussi des études de paysage, comme des travaux préparatoires, où il est difficile de faire un lien direct avec la peinture. Donc dessintravail du paysage(ils ne sont pasRCIN 12410) s’inscrit dans la recherche où les peintres créent leurs propres paysages.[153]. Un autre lien vers la peinture du Louvre, généralement datée d’environ 1511[154]: sa technique de dessin de la figure est similaire à celle qui a présidé à la création des volants du manteau de la Vierge Marie à l’époque où le tableau a été peint.[155]. Pour certains auteurs, d’autres dessins, notammentchâteau de vent, étudier la structure rocheuse et l’effet de l’atmosphère sur le panneau[56]: dessin de référenceils ne sont pasLe premier est RL.12397, c’est-à-dire”Il évoque le premier plan montagneux de Sainte Anne”et dont”La liberté du dessin ainsi que de la technique encourage le placement de la page dans la deuxième période milanaise du maître, en relation avec la pratique paysagère de Sainte Anne”[156]- un subtil lien direct vers l’auteur[157]; dessin de référenceils ne sont pasEnsuite, il y a les propriétaires de RL.12394 – contrairement à Vincent Delieuvin[56]- rejeter le rapport direct avec la peinture comme travail préparatoire, mais accepter qu’elle soit contemporaine de la peinture et au moins montrer la sensibilité de l’artiste aux processus picturaux.[158].

Travaux préparatoires au voilement de la Sainte Vierge

  • L’Étude Volantée de la Vierge, vers 1507-1510, Paris, Musée du Louvre Département des Arts Graphiques, INV 2257, PhD.
  • Étude du Pardessus de la Vierge Marie, 1507 et 1517, Château de Windsor, RL 12530.
  • Vers 1510-1515, château de Windsor, RL 12529, étude du manteau de la Vierge.

Enfin, trois ouvrages importants sur le pilier de la Vierge : l’ouvrage principal, datant d’environ 1507-1510 et conservé au Louvre, considère le pieu dans son ensemble.[159]. les deux autres sont à l’intérieurchâteau de Windsor. Référencesils ne sont pasRL 12530, le même jour, axé sur l’effet des volants sur les hanches d’une femme[160], tout en faisant référence à la couvertureils ne sont pasLe RL 12529 traite des plis de la veste au niveau des hanches : bien plus tardif que le dessin du Louvre puisqu’on le retrouve dans le dernier tableau, daté vers 1510-1515.[161]. Les études sur le volant de la Vierge Marie sont les dernières œuvres de l’artiste.[39]et il plaça ses dernières touches exactement là où étaient placés les plis de la Vierge.[119].

processus créatif[éditer | modifier le code]

Gros plans sur l'œil droit et le front de la Vierge.

bureauLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauC’est le résultat d’un processus de teinture de plus de 15 ans : contrairement à ce qu’on aurait pu dire avant la découverte du billet d’Amerigo Vespucci.2005- Confirmé par analyse par etréflexion des rayons infrarouges[53]- peint dès que possible1503[162]. Le ciel ressemble à la première partie du fond à dessiner[163].

Léonard de VinciIl est d’abord collecté par pose sur des planches de bois.gesso, composé d’une classegesso brutpuis un autre motgesso terreux, le dos est strictement réparti sur la paume en raison de son épaisseur inégale. Au final, il a terminé cette préparation par une amende.classe d’impressionFabriquerPlomb blancLe but est d’empêcher le gesso d’absorber la peinture.[164].

À ce stade, vous pouvez basculerpapier cartonau dessus designe. Il a continué à utiliser la technique.spolveroCoudre les contours des figures sur carton consiste à appliquer la poudre de carbone accumulée dans son support après avoir placé la figure ci-dessous sur le panneau.[165]: spécialement affiché par les points obtenus à partir de celui-ci.réflexion des rayons infrarougessur les visages de trois personnages. Les historiens de l’art supposent que l’artiste de l’époque utilisait une feuille intermédiaire perforée en même temps que le carton, parsemée de produit de transfert pour ne pas noircir le dessin du carton.[166]. De plus – un point que les historiens de l’art se sont longtemps posés – l’analyse picturale scientifique montre que les paysages et les montages sont bien dessinés sur carton d’origine.Couverture rigide de Burlington House, comme en témoignent les points du spolvero et des courbes de niveau[167].

L’artiste dessine alors un croquis rapide à la plume et à l’encre sur les lignes formées par la succession de points due à la transposition. Cette esquisse est encore partiellement visible, notamment à cause de la transparence sur le front de la Vierge Marie, où l’artiste délimite un voile qu’elle a choisi de ne pas représenter. .[168]. Il réalise alors des dessins de contours au fusain, dont l’avantage est qu’il peut être facilement modifié.[169]. Contrairement à d’autres peintres de son temps, Léonard de Vinci a utilisé cette esquisse en l’enrichissant d’ombres lumineuses.idéebrun foncé, gris et vert qui lui permettent d’animer son travail avec transparence :ébauchedonc cela fait partie de l’effet de la dernière photo[170].

Ensuite, le nouveau maître commence à créer la couche de peinture.[163]. Généralement, la couleur est obtenue grâce à une grande série de couches.pigmentetvernis, un ou deux épaismicromètre[171]: effets souhaités de motif, de couleur, d’ombre ou de lumière obtenus avec la transparence[172]. Par conséquent, la couleur rose du teint du visage est le résultat de couches internes successives.Plomb blanc, entreocrePlus tardminimum. De plus, plus le teint est foncé, plus il y a de couches de couleur.[171]et pigment noir inclusorganismeou alors os noirselon le lieu, s’affichestéréomicroscope[173]. Cette recherche de transparence rend l’artiste encore plusverresol – un processus trouvé à plus grande échelleSaint Jean Baptiste[171].

Cependant, ce travail n’a pas été exécuté en bloc, car il a été suspendu à mi-parcours.1503et1507- correspond à la commandeBataille d’Anghiari[53]-, donc la photo est un croquis1507[53]. En le reprenant, Leonardo semble finir entre les deux.1508et1513[55]. Cependant, il continua à éditer sans cesse jusqu’à sa mort, créant, modifiant, améliorant les détails, comme le montre une série d’articles.repentir[54]. Enfin, l’analyse scientifique est le dernier coup de pinceau.1519Sur la robe de sainte Anne[174], le personnage principal de l’œuvre dont le visage a été montré et dessiné pour la première fois il y a 15 ans[53].

une analyse[éditer | modifier le code]

Caractéristiques[éditer | modifier le code]

Gros plan sur le massif montagneux situé au-dessus de la tête de la Vierge.

vue atmosphérique

lumière et sfumato[éditer | modifier le code]

À la recherche d’une illusion de réalité, l’artiste adoucit les lignes qui forment les contours des formes puis crée des ombres et des éclairages de fond pour créer un effet.sfumatotechnique est assez caractéristique de son travail.[,[16]. Il renforce également ses effets.vue atmosphériquearriver”reflets bleutés et cristallins”[16]: la couleur des éléments du paysage ainsi que de l’eau flottante car ils sont plus éloignés en arrière-plan[176].

Enfin, les couleurs de la peinture sont un développement de plusieurs de ses observations, qu’il démontre également dans ses polycopiés :”Comme exemple de la couleur de l’air, nous reprendrons la fumée du vieux bois sec, car lorsqu’elle sort de cette cheminée, elle semble tirer fortement vers le bleu lorsqu’elle est au milieu de l’espace sombre et que les yeux .”Ceci, par comparaison, le fait deviner.”Alors il a été vu dans l’obscurité des montagnes, loin des yeux, où l’air entre les yeux et de telles ombres était d’un bleu foncé.”[177]. Il écrit spécifiquement sur le ciel :”Je dirais que le bleu vu dans l’atmosphère n’est pas sa couleur distinctive, mais plutôt la chaleur de l’humidité qui s’évapore en petites particules imperceptibles que les rayons du soleil attirent et émettent. ressemble.”[178].

En fait, la maîtrise de l’artiste se manifeste dans l’utilisation de ces couleurs :”Il n’y a pas d’autre tableau dans lequel l’artiste ait mis en scène avec autant de sensibilité l’éclat et l’affaiblissement du bleu.”[11ème]; de même, un peu plus à droite, la vue des pics rocheux disparaissant dans un ciel bleu clair offre un dégradé du blanc à l’horizon au bleu au-dessus, que Léonard estime emprunté à Alberti -“Ce que vous voulez voir cinq fois plus loin, rendez-le cinq fois plus vert”[douzième]-, et suivresfumatohybride imparfait, c’est précieux pour elle[179].

Composition : forme et mouvement[éditer | modifier le code]

Ensemble du tableau ; lignes obliques vertes et jaunes ; polyèdre gris ; parallélogrammes rouges.

ComposantRègle

La composition de l’imageLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneautraditionnellement représenté comme pyramidal[83],[180],[39]. Mais l’historien de l’artDaniel Arasseont exprimé de fortes réserves à ce sujet et ont souligné que ce n’était que superficiel.[19]: La saillie créée par le genou gauche de Marie va en fait modifier la régularité de cette forme et créer un”un volume prismatique se tenant dessus, ou … un octaèdre irrégulier légèrement incliné vers la droite”[181]. Il a également été confirmé que le placement horizontal du dessin animé de Burlington House a été définitivement abandonné.[137], mais ce faisant, l’artiste supprime simultanément la rigidité de la composition verticale rigide de Fra Pietro et la transforme en une composition composite.[125]- Termes partiellement empruntés à Léonard de Vinciadoration de l’EucharistieentrePhilippine Lippi[182].

Par cette mesure, la littérature scientifique contemporaine ne donne pas une description stable de la composition de l’image, qui peut parfois lui être associée.”degrés verticaux et latéraux”[125], parfois ça va”diagonale”[douzième],”en triangle”[180]ou dans”prisme”[16].

En fait, plusieurs diagrammes sont imbriqués dans le même champ.[180]et la description du composant est si complexe que« Tenter d’analyser géométriquement l’interpénétration et l’imbrication des configurations qui animent et améliorent le groupe serait une entreprise sans fin, car futile »[181].

Cependant, certains éléments constitutifs ressortent particulièrement. Ainsi, on peut faire apparaître une ligne diagonale descendante traversant la tête des personnages et soulignée par leur regard en diagonale.[19]. De même, l’aspect vertical de la figure Mère crée un axe.[16], autour il y a une action réellement menée par la Vierge, Jésus et l’agneau.[douzième]créer un mouvement circulaire[183].

Cet emballage est renforcé par la disposition des personnages, chacun dans un plan différent, comme Léonard de Vinci l’a trouvé plus tôt.caricatures de Fra Pietro:”les chiffres correspondent”[16],”La tête de Marie est disposée pour couvrir l’épaule gauche de Sainte Anne et, surtout, pour que ses épaules droites coïncident exactement, pour que le bras droit de Marie devienne le bras droit de Sainte Anne.”[19]avec son bras gauche”Prolongé de celui de Jésus”[16]. Enfin, d’autres lignes, notamment celles constituées de similitudes entre les bras et les jambes des personnages, forment de multiples lignes de force.”état d’équilibre parfait”[douzième]. Ainsi, le peintre parvient à créer une composition grâce à une géométrie stricte, n’utilisant jamais une ligne droite stricte :”L’équilibre du mouvement [du groupe] est basé sur l’interaction de courbes rythmiques indéfiniment diagonales et entrelacées”[181].

Gros plan sur une femme tenant un bébé sur les genoux au sein d'un tableau représentant une foule organisée autour d'eux.

Fichier:Filippino Lippi – Adorazione dei Magi – Google Art Project.jpgadoration de l’EucharistiePhilippine LippiFlorenceMusée des Officesn° inv.1890 n.1566

La composition favorise les éléments visuels qui procurent un effet dynamique : tout d’abord, le mouvement provoqué par la présence du quatrième personnage – le mouton – tire Jésus au sol.[184]si séparé des genoux de sa mère[129]. Un tel choix constitue une reprise de l’idée du dessin animé de Burlington House d’ajouter un quatrième personnage -Saint Jean Baptistepuis remplacé par des moutons, dont la présence provoque un mouvement visuel[137]. Or, ce geste est accentué par le renforcement des gestes des personnages principaux : lorsqu’il lève le bras vers l’agneau, Jésus ne répète-t-il pas le même geste de sa mère ?[19]? Léonard de Vinci a spécifiquement proposé un groupe dans lequel les membres des figures de deux femmes qui semblent avoir le même corps représenté en deux étapes d’un mouvement sont joints.[14]. Selon Daniel Arasse, c’est ainsi que le groupe s’est formé.”un tout organique vivant pris dans un isolement limité, au moment de la transformation”[19].

En même temps, divers facteurs fournissent l’équilibre pour contrebalancer ce mouvement. L’effet de rotation est soutenu et donc accentué par la stabilité de l’axe vertical formant la figure de Sainte Anne, tandis que le triangle à sa base est formé par les trois jambes des deux femmes qui sont les têtes effectives du mouvement en spirale du groupe .[183]. De plus, l’artiste a pris en compte la longueur des plis du manteau de Marie à gauche dans les travaux préparatoires : Même s’ils rétrécissent avec le temps, ils fournissent un repère visuel. Il est efficace avec le mouvement à droite de Jésus sur le sol.[184].

GraphiqueLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauc’est donc là que la forme connaît à la fois le mouvement et l’équilibre.[47]Un équilibre dynamique résultant du mouvement de flexion vers l’avant de la Vierge, prête à se lever, mais fermement assise sur les genoux robustes de sa mère.[douzième]:”La verticale est affirmée par la figure de sainte Anne comme balayée horizontalement par la convergence de consignes dynamiques tirant les figures vers la droite”[19]. C’est finalement ce qui pousse l’artiste à écrire.Paul Kleeau travailthéorie de l’art moderneque la configuration de la baieLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauÊtre”né du mouvement, conscient de soi en mouvement et mouvement constants”[185].

Traduction[éditer | modifier le code]

Gros plan sur les visages des deux femmes du tableau.

Le résultat d’une réflexion menée sur un nombreapprendreetBoîte, récit de fiction en peintureLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauproche de la suggestion précédente de l’artiste,caricatures de Fra Pietro[183], Làmarieressayer de séparerBébé jésusmouton symboliqueLa passion, cette actionRévérende Mère, l’incarnationÉglise, je veux éviter[11ème]. Le calendrier de la peinture du Louvre est cependant légèrement différent car il est disposé comme suit :Léonard de VinciSaisir l’instant, sous le regard confiant de sa mère Anne, Marie vient d’accepter le sort sacrificiel de son fils, Jésus.[53],[183]. Ceci est accentué par son léger sourire lorsqu’il regarde le garçon, malgré son air encore un peu mélancolique.[53]. Maintenant, si elle se penche vers son fils, elle est toujours assise sur les genoux de sa mère.[douzième]; Ne se soulève plus contrairement à ce qui était dans la boîte de Fra Pietro[53]. Dès lors, Anne n’avait plus besoin de le garder tel qu’il était.[39],[36]: ce parti pris se distingue notamment par le fait que l’artiste a choisi d’éliminer ce mouvement lors de la peinture, alors qu’il est bien visible dans l’image scientifique du dessin ci-dessous.[53]. En effet, tout en restant une icône de l’Église, sainte Anne voit sa mission évoluer : fonctionner comme une nécessité assumée, jouant désormais un rôle plus passif. est de noter l’acceptation – une observation qu’il montre avec son sourire. Le rôle de la Vierge a également évolué, puisque le tableau montre désormais non seulement le futur sacrifice du Christ, mais aussi le présent sacrifice de la jeune femme.[183]. c’est comme ça que ça se termine”De la caricature de Londres au Louvre, en passant par la caricature de 1501, c’est un développement cohérent et progressif de l’art de l’icône dans lequel Sainte Anne joue un rôle plus réfléchi que jamais.” le temps montre que sa fille a pleinement accepté le sort de Jésus»[186].

Gros plan sur l'Enfant jouant avec l'agneau.

“Plus qu’il ne serrait le cou, il courbait le cou et s’apprêtait à croiser son cou sur sa jambe gauche comme un jeune Hercule”

[17]

Après que l’artiste ait chronométré son histoire, il met en place différents procédés narratifs pour la développer et utilise des symboles totalement transparents pour ses contemporains. Tout d’abord, il décrit le destin de Jésus -La passionetsouffrir sur la croix: personnage mortel émerge en choisissant d’élever l’équipe au bord de ce qui pourrait être considéré comme un gouffre[16]. Mais surtout la Passion s’affirme par le symbole de l’agneau, victime innocente de l’exil dans lequel joue l’Enfant.[16],[183]. Prévoyant et acceptant son destin, Jésus le fit accepter par sa mère. Le peintre proposa une innovation décrite par Daniel Arasse comme suit :”absolument excellent”: amener Jésus à terre pour laisser sa mère poser les pieds et ainsi la prendre à témoigner[133]. Si Léonard de Vinci insistait sur une prise de conscience aiguë du destin de Jésus et qu’il avait toute la volonté de lui obéir, il l’a fait en tournant son regard vers lui pour voir le fruit de sa démarche : Pour ce faire, il le prend au pied de la lettre. à travers l’image du mouton ton destin et”Plus qu’il ne serrait le cou, il courbait le cou et s’apprêtait à croiser son cou sur sa jambe gauche comme un jeune Hercule”[17]. Faire en sorte que sa mère le mette dans ses bras, jouer avec l’animal, et ainsi symboliser un événement, une naissance et un départ à la fois et en une seule image :« La descente de Jésus, magnifiquement résumée, envisage Dieu venant dans le monde et y mourant. Cette source est la Grâce qui sauve et sauve l’humanité. “[133].

C’est de là que vient le type mère, et c’est de là que vient Jésus.[53]. L’artiste confirme cette image en alignant les personnages verticalement avec Mère en haut.Trinité Révérende Mère[187]- mettant l’accent sur la succession des générations[16],[53]. Cette généalogie est aussi visuellement mise en valeur par la fusion des corps et la répétition des gestes de Marie par Jésus.[19]. Mais la présence de Jésus-Christ est due à un miracle survenu dans la vie de sa grand-mère, que l’on dit stérile : en fait, le groupe a évolué vers un sans-abri, nature maternelle, stérilité, virginité de l’existence humaine.[188].

Gros plan sur l'arbre au premier plan et les montagnes à l'arrière.

Fichier: L’Enfant de Léonard de Vinci avec la Vierge et Sainte Anne – Musée du Louvre – Paris, France.jpg

Par conséquent, Marie est nécessaire comme intermédiaire entre ses descendants.Dans ce paysage, Léonard a exprimé les Humanités de Trinitas avec ce qui constitue son fondement théologique : la Compréhension Parfaite de Sainte Anne de Marie, l’état nécessaire et mystérieux du corps d’Incarnation de Jésus en Marie.[189]. Parce que Marie est la seule à pouvoir fertiliser la terre aride représentée dans ce tableau, tout comme sa capacité à donner miraculeusement naissance à l’Enfant Jésus.[188]; d’où la présence d’un arbre feuillu dans ce paysage de montagne aride et à une hauteur qui exclut sa présence dit : Le paysage associé à Sainte Anne est aride, et l’arbre fait référence à Marie et symbolise le miracle de Marie. naissance et conception sansPêche[11ème]. Avec le témoignage de son fils, Mary accepte son sort et fait ainsi sa part pour accompagner sa victime qui va redonner vie à la région, cette friche.[133],[188]. Aussi, l’artiste représente deux femmes du même âge : c’est pour indiquer leur parenté étroite ; et donna à Anne le visage juvénile de sa fille, lui donna même rang et prestige[14].

final,Les personnages forment désormais un groupe cohérent, démontrant à la fois l’idée de succession des générations et la signification de l’histoire qui a abouti au sacrifice de Jésus et au salut de l’humanité. le sourire.”[53]. Par conséquent, il est clair que la peinture est une peinture religieuse.[11ème]et l’idée qu’il symboliserait la liberté de Florence ou la gloire de l’épouse de Bretagne, Anne de Bretagne.Louis XII, devrais être retiré[83].

La prochaine génération[éditer | modifier le code]

Clones et variantes[éditer | modifier le code]

Les affaires connaissent le motXVIe siècleune belle réalisation symbolique[16]. Le catalogue de l’exposition 2012 au Louvre distingue donc plus de 50 exemplaires ou variations : il en recense 14.”Copie BD du tableau du Louvre”[190], 16″Clones et Variations du Premier Etat Intermédiaire de Sainte Anne”[69], 7″Clones et Variations de Sainte Anne du Second Moyen Etat”[191], 9″La variante après l’état final de sainte Anne”[192]et 6″La copie d’après le tableau du Louvre”[193].

  • Exemple important de copie d’atelier
  • Leonardo da Vinci Studio (peut-être Salai (?)), Sainte Anne, la Vierge Marie et l’enfant jouant avec l’agneau, vers 1508-1513, Université de Californie, Los Angeles, Hammer Museum.
  • Artiste lombard du début du XVIe siècle, atelier de Léonard de Vinci ?, Sainte Anne, mère et enfant jouant avec l’agneau, vers 1508-1513 (?), Musée de Madrid, Prado, no. P-349.
  • Suiveur de Léonard de Vinci ou de Francesco Melzi, Sainte Anne, la Vierge Marie et l’Enfant jouant avec l’agneau, vers 1508-1513, Galerie Florence, Uffizi, inv. En 1890, n. 737.

Lors de la conception, le tableau faisait déjà l’objet de copies, Léonard de Vinci y prêta une certaine attention. Pour lui, c’était vraiment une question dès le début lorsqu’il s’agissait de répondre à plusieurs commandes.[21]: bien que les peintures n’aient été réalisées que par les membres de son atelier, leur valeur est tout de même importante,”Une copie d’un maître célèbre a beaucoup plus de valeur qu’un original d’un second maître”, surtout quand il s’agit de Léonard de Vinci[92]. De plus, l’artiste utilise ces copies, que Serge Bramly décrit ainsi.”prototype”- de réaliser leur propre tableau : en effet, en transformant les détails de la figure ou du paysage, ils créent de nombreuses épreuves permettant d’apprécier la texture générale de leur future œuvre. Par conséquent, ils témoignent des progrès de la pensée de l’artiste et les chercheurs contemporains les considèrent utiles pour étudier et comprendre la peinture.[21]. Parmi les exemplaires existants, seuls six semblent si anciens qu’ils proviennent probablement de l’atelier de Vinci.[194].

copiesmusée du marteauPlus tard’École de CaliforniearriverLos Angeles, comme”la meilleure et la plus connue de ces reprises [56]”, donc assez représentatif[55]. Il peut être obtenu à partir du carton d’origine avec les mêmes dimensions que la dernière photo et le même contour que la photo ci-dessous.[195], et une excellente qualité d’image suggèrent que leurs propriétaires ont joué un rôle dans sa formation, sur la base de la déclaration suivante de Fra Pietro da Novellara.”ses deux fils font des copies et… parfois il met la main dessus”[,[196]. De plus, l’examen détaillé est instructif. Ainsi, la Vierge et sa mère portent des sandales qui ne sont pas sur la dernière image, l’artiste les a donc trouvées inutiles. c’est le conflit entre clone et cloneBibliothèque des OfficesentreFlorenceSans les sandales, mais le motif de pliage de la robe sur les hanches de la ViergeDes recherches tardives à ce sujetdonner aux chercheurs une idée de l’évolution de la pensée du sujet[21]et nous a permis de reconstituer la chronologie comme suit : l’artiste s’est occupé des pieds des figures féminines qu’il a choisi de recouvrir (réplique de Los Angeles) avant de décider de les mettre à nu (réplique des Offices) ; il s’est alors intéressé au pli du manteau derrière la Vierge, qu’il a téléchargé à partir de son idée originale (copie d’Office).[197].

  • Exemples d’œuvres n’utilisant qu’une partie de la peinture du Louvre
  • Quentin Metsys, Vierge à l’enfant avec un agneau, vers 1513, Poznan, Musée national, numéro PNP FR 441.
  • Michiel Coxcie, Parents de Sainte Anne, 1540, Autriche, Kremsmünster, Stiftsgalerie, No.39.

Plus ou moins au fil du temps, les œuvres s’inspirent en partie des peintures du Louvre. donc le tableauVierge à l’Agneau et à l’Enfant Quentin Metsys, crée un extrait de l’œuvre en prenant le couple Sainte Anne sans Marie-Jésus, daté vers 1513, dans un décor minimaliste.[198]; au contraire, l’offre peut être placée dans un composant plus chargé comme ci-dessous.parenté de la Révérende MèreentreMichel Coxcie, peint pour l’égliseAnversen 1540[55].

  • Les peintures du Louvre inspirent le travail créatif
  • Sans Andrea del Sarto, La Charité, 1518, Paris, Louvre, INV 712.
  • Raphaël, La grande famille (ou Sainte Famille de François Ier), 1518, Paris, Louvre, n° INV 604.

D’autres œuvres sont également produites par des artistes célèbres mais de la prochaine génération comme Léonard de Vinci, par exempleRaphaëlOùAndréa del Sarto, correspondant,Une famille nombreuseetOrganisation caritative, une restauration complète de la peinture de Léonard de 1518[16].

Peinture représentant des éléments végétaux au sein desquels émerge la tête de la Vierge semblable au dessin de Léonard de Vinci.

Se souvenir de Léonard de Vincije suis amsterdamMusée Stedelijkinv. A-6439

photos extérieures
Max Ernst, Le Baiser, 1927, Venise, Collection Peggy Guggenheim, éd. PG 71. (sur e-venise.com).

Enfin, il y a les peintures où l’œuvre du Louvre n’est plus visible que par flash-back.Se souvenir de Léonard de Vincivers 1914Odilon RedonPeintre d’icônes français, que Léonard de Vinci a inspiré depuis le début de sa carrière[199]. De la même manière,Max ErnstIl a créé une étude en 1927,Baiserissue d’une double inspiration : le travailSouvenirs d’enfance de Léonard de Vincipar Freud, dont le puzzle visuel a inspiré ; Ensuite, il y a les travaux du Louvre, où l’on retrouve l’image de sainte Anne sur le tableau.[200].

Soutenir les explications psychanalytiques de Freud[éditer | modifier le code]

Souvenirs d’enfance de Léonard de Vinci

La Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneaulibérer, libérer, libérer”sentiment étrange”alliance avec« minceur des expressions et manque de mise en œuvre »[16], il n’est pas surprenant que de nombreuses explications aient émergé[180]. Il apparaît donc initialementXXe siècleLes interprétations psychanalytiques comprennent:Sigmund Freudinitiateur[16]. En fait, dans1910, publia plus tard un livre intituléSouvenirs d’enfance de Léonard de Vinci(dansAllemand:Eine Kindheitserinnerung de Léonard de Vinci), traduit en français.1927parMarie Bonapartepuis il évaluera le contenu selon les besoins pour en faire son texte préféré.[201]. Là, il a d’abord rappelé les concepts psychanalytiques de base.sublimationetarrogant; De même, la façon dont il l’a décrit avec tant d’audace à l’époque,homosexualitéQue va présenter l’artiste ?[202]. Le livre a causé beaucoup de réactions négatives de la part des deux.Historien d’artqui aimeMeyer SchapiroEn 1956, il critique certaines inexactitudes ou théoriciens.psychanalysepar exemple quiKurt Robert Eisslerdans1961, louant son caractère créateur : en 1994 Jean-Pierre Maidani Gérard, docteur en théologie et psychanalyse, synthétise et analyse ces réactions.[203],[204]. Par conséquent, l’argument freudien est principalement basé sur l’analyse de l’image.La Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauet sur le contexte qui a conduit à sa création[203].

La première critique de Schapiro fut celle du sujet symbolique de Freud.Trinité Révérende Mèreaurait été rare à l’époque de Léonard de Vinci[205]: au contraire, c’était un sujet très courant alors en sculpture comme en peinture, répondit-il.[206],[207].

Le tableau avec des lignes soulignant les contours de certaines parties du tableau.

Freud a intitulé son discours en analysant le seul souvenir d’enfance qu’il a décrit dans les notes de l’artiste :”vautour”Il aurait caressé sa bouche avec sa bite alors qu’il était dans son berceau.[, cela signifie un délire de trompette dans un fantasme gay passif[202],[. Dans la deuxième édition de son essai, Freud fonde sa thèse sur la découverte de 1913 de son élève.Oscar Pfister, il a dit”casse-tête d’image”Allongé sur un tableau du Louvre[212],[204]:”Dans les vêtements étrangement pliés et insaisissables de Marie [Oscar Pfister] a découvert les contours du vautour et y a fait référence comme une hypothèse inconsciente. Dans le tableau représentant la mère de l’artiste, le vautour est clairement visible […] on voit la tête du vautour , très caractéristique, le cou , la courbe prononcée du raccordement du tronc, tout cela dans un manteau bleu, enroulé autour de la hanche de la femme de face, puis tendu dans sa direction. Du milieu des ailes, on remarque qu’il descend sur les jambes de la femme d’une part, mais s’élève plutôt vers son épaule et l’enfant La première partie représente les ailes et la queue normales du vautour La seconde partie, le ventre pointu et la queue rayonnante, surtout si l’on considère les lignes dans le forme de rayons, semblables aux contours d’une plume.Cette queue, pointant vers la bouche de l’enfant, signifie Léonard, tout comme dans son rêve prophétique d’enfance.[213].

Par ailleurs, le psychanalyste ne se contente pas d’évoquer l’homosexualité de Léonard : son tableau décrira aussi sa relation intense avec sa mère, comme en témoigne son sourire.Mona Lisa(Freud le définit comme :”Léonardesque”) et cela confirme celui de Marie dans le tableau.La Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneau[214]. Cependant, selon Meyer Schapiro, Freud a commis ici une erreur historique en affirmant que :Mona Lisaen avantLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauquand c’est l’inverse[215]; De même, le sourire que Freud a trouvé dans la Vierge n’est pas forcément évident et s’explique, avant tout, artistiquement, comme un sourire.toposimages dans ses œuvres qui existaient plusieurs décennies avant LéonardDonatelloetDesiderio de Settignano[216]. Aussi, selon Freud,Révérende MèreIl représentera les deux mères que l’artiste a eues dans son enfance : sa mère biologique, Catalina, qui l’a élevé dans ses premières années, et plus tard, la nouvelle épouse de son père, qui s’est occupée de lui après lui.[204]:Il a écrit : « Si nous essayons de représenter les figures de la Mère et de Marie dans ce tableau, nous n’y parviendrons pas facilement. On pourrait dire qu’elles étaient aussi confuses que les silhouettes rêveuses comprimées, qu’il était parfois difficile de dire où finissait Anne et où commençait Marie. […] Deux mères dans l’enfance réunies en une seule figure pour l’artiste »[217]. Et le fait que les deux femmes aient le même âge s’explique par le fait que l’artiste a modelé le visage de sainte Anne sur le visage de sa tante Mona Lucia, qui était aussi sa mère idéale.[218]. Mais encore, insiste Schapiro, lorsque le fait que la mère et la fille aient le même âge constituait un partenariat médiéval, c’était la traduction d’un idéal théologique qui voyait Anne comme le couplet de sa fille Marie.[219]. Enfin, Freud fait un dernier point d’analyse, que Schapiro ne peut cette fois présenter lui-même : la forte identification du peintre à son père,”Par exemple, dans le fait qu’il ne s’intéresse pas plus à son entreprise que son père ne le ferait à son fils”Donnant un exemple du fait que le maître florentin a laissé beaucoup de ses œuvres inachevées,La Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneau[204].

Meyer Schapiro convient que les défauts historico-artistiques des écrits de Freud ne signifient pas que la théorie psychanalytique est fausse.[220]. En fait, les théoriciens psychanalytiques soutiennent que les conclusions de Freud, en particulier “la psychanalyse au-delà du traitement”Repos”un lieu de travail pour la clinique et la théorie ainsi que la psychanalyse”[221]:”Lorsque Schapiro a déposé son bilan, nous parlions de tester une entreprise analytique grâce à l’analyse.”[222]. Enfin, Meyer Schapiro regrette que les historiens et critiques d’art n’aient pas davantage exploité les apports de Freud dans leurs recherches.[220]Comme l’affirme Maidani Gérard : la connaissance d’un contexte psychanalytique ouvre de nouveaux horizons pour la connaissance d’une œuvre ;La Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneau[223].

une exposition spéciale[éditer | modifier le code]

Dansmars 2012, après récupération, peintureLa Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneauça dépendMusée du LouvreExposition intitulée “Le dernier chef-d’oeuvre de Léonard de Vinci Sainte-Anne”.

Pour la première fois, tous les documents relatifs aux panneaux – croquis des composants, dessins préparatoires, travaux paysagers,Couverture rigide de Burlington House- montre cette longue méditation et rend compte des différentes solutions que le maître a successivement esquissées. Présentation simultanée d’autres travaux de peintureLéonard de Vincicela vous aide également à montrer commentRévérende MèreC’est le véritable point culminant de l’étude approfondie de l’artiste sur la nature et l’art.[224].

Pour donner toute sa dimension au caractère créatif de cette œuvre, l’exposition la situe dans la tradition symbolique associée à son sujet et s’attarde sur son influence significative sur l’art italien du début du XIXe siècle.seizièmeprésentant ses oeuvres du siècle à nos joursEugène Delacroix,Edgar DegasOùMax Ernst[224].

Notes et références[éditer | modifier le code]

Évaluation[éditer | modifier le code]

  1. La largeur originale de la plaque de base a été réduite de 113 cm en haut à 111 cm en bas [4].
  2. Cette comparaison a du sens car les images des deux ouvrages – l’original et la réplique – se superposent parfaitement, certainement à partir d’une couverture rigide commune [5].
  3. Par conséquent, il n’a pas été corrompu par cette idée fausse originelle, c’est-à-dire que depuis lors, on sait que tout être humain est enclin à commettre des crimes. Selon la définition donnée par l’Église catholique, « C’est le privilège de la Vierge Marie d’être née par grâce spéciale, protégée du péché originel. Le Dogme de l’Immaculée Conception a été proclamé par Pie IX en 1854. Il ne faut pas la confondre avec la conception de la Vierge Marie. », eglise.catholic.fr, tel que défini par la Conférence épiscopale française, « Immaculée Conception » en 2018 (consulté le 27 décembre 2017).
  4. Une forme strictement horizontale de représentation de deux femmes encadrant l’enfant mais sans interaction entre elles existait aussi dans l’Italie médiévale, mais dans un style très minoritaire et rhénan28].
  5. Il écrit donc dans son carnet « Les Médicis m’ont fait, les Médicis m’ont détruit » pour souligner les déceptions de son passage à Rome.
  6. Antonio de Beatis, secrétaire du cardinal Aragon, qui le rencontra en octobre 1517, nota que le peintre n’était plus capable de travailler beaucoup en raison d’une paralysie partielle, mais il peignait toujours bien : Léonard de Vinci de Florence, [qui] dans la soixantaine ne pouvait rien attendre de bon de lui parce que sa main droite était paralysée.
  7. L’historien de l’art Johannes Nathan pense que cela est possible, affirmant avoir trouvé du travail sur une telle composition sous un dessin conservé d’une Leda agenouillée d’environ 1501, à la Royal Library Under Print. RL12337 [37].
  8. Cette note a été découverte à la bibliothèque de l’Université de Heidelberg en 2005 et a contribué à faire avancer la recherche. En marge d’une des œuvres de Cicéron, Epistulae ad Familyiares, l’ambassadrice signale que dans un tableau la propriétaire a coupé le visage de sainte Anne, laissant le reste de son corps en croquis : “Apelles, après avoir placé le tout. La perfection de l’art de laquer la tête et les seins de Vénus. , laissant le reste de son corps dans un croquis […] Léonard de Vinci de.Lisa la mère de Lisa del Giocondo et d’Anne. Vierge. […] 1503. 8bre. »[59] Dès lors, le travail de la peinture n’est pas étonnant qu’ils se soient scindés en deux groupes : Daniel Arasse [60], Pietro C. Marani [61], Alessandro Vezzosi [62], Peter Hohenstatt [63] , Carlo Pedretti [64] ou Françoise Viatte [65], commençant généralement après 1510 et ceux commençant après 2005, comme Vincent Delieuvin [66], Frank.Zöllner [67] et Séverine Laborie [68] suggèrent une date beaucoup plus ancienne, généralement entre 1500 et 1519.
  9. Ces copies semblent constituer de nombreux archétypes grandeur nature de l’idée de l’artiste [21].
  10. Le secrétaire a décrit la scène comme suit : « Dans l’un des bains, Monseigneur nous a rendu visite avec le messer florentin Léonard de Vinci, montrant les trois tableaux de l’empereur […]. , l’un d’une certaine femme florentine, le second de saint Jean-Baptiste, et la troisième de la Vierge au Fils celle de la Révérende Mère assise sur ses genoux »[34].
  11. Selon le testament de Léonard de Vinci, Melzi a hérité de “tous les livres appartenant au testateur, ainsi que ses outils, dessins artistiques et œuvres d’art”.
  12. « Il y a aussi un tableau de l’Enfant Jésus jouant avec la Vierge, sa Mère et sa grand-mère Anne, que le roi François de France a acheté et placé dans son église. . (“Extat et infans Christus in tabula cum Matre Virgine Annaque ava colludens, quan Franciscus rex Galliae coemptam in sacrario collocavit.”). Extrait de Leonardi Vincii Vita (La Vie de Léonard de Vinci), 1525-1526, par Paolo Giovio [97].
  13. Le sfumato est une technique d’imagerie que Léonard de Vinci a théorisée dans ses œuvres comme suit : « Assurez-vous que vos ombres et vos lumières fusionnent sans traits ni traînées comme de la fumée [175]. »
  14. “Altro non-fa facto senon che dui suoi garzoni fano retrati et lui ale volte in acuno mette mano”. Extrait original et traduction Zöllner 2017, ch. VII. Retour à Florence via Mantoue et Venise – 1500-1503, p. 221-222.
  15. “Mon premier souvenir est quand j’étais couché dans mon berceau quand un vautour a bondi sur moi, a ouvert la bouche avec sa queue et m’a donné une fessée à plusieurs reprises avec sa queue” [208] (“Questo scriver si chung” nibbio par che sia mio Destinyno, perchè nella mia prima riccordatione della mia infantia ve ‘mi parea che essendo io in culla, che un nibbio venissi a me e mi spyicesi la bocca colla sua coda e molte volte mi percotessi con tal dentro”) ].
  16. Comme l’a noté Havelock Ellis [204] en 1910, Freud perpétuera plus tard cette théorie de la “correction” même si une erreur de traduction l’a amené à se référer à “vautour” au lieu de “milan”. le chemin bloque l’ordre nécessaire de toute [sa] présentation » [210] Relativiser la singularité en mémoire Peintre, peintre Meyer Schapiro en 1956, le rêve dans lequel ses lèvres étaient touchées par un animal – les fourmis au mythique roi Midas ou les abeilles à Platon – avaient un lien particulier avec la littérature ancienne, sont devenus un terrain d’entente et ont ensuite été repris par la littérature chrétienne [211].

Serveur[éditer | modifier le code]

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Faire, construire[éditer | modifier le code]

  • Daniel Arasse, Léonard de Vinci, Vanves, Hazan, col. “Fondations”, février 2019, 449 p., 21 cm (ISBN 978-2-7541-1071-6, OCLC 1101111319), “Sainte Mère, Vierge et Enfant, 1499-1513”, p. 346-360
  • .
  • Serge Bramly, Léonard de Vinci : Biographie, Paris, Jean-Claude Lattès, col. « Essais et documentation », 24 avril 2019, 500 pages, 23 cm (ISBN 978-2-7096-6323-6), ch. 9 (« le laurier et la tempête »), p. 435-501
  • .
  • Vincent Delieuvin (sous sa direction) et Françoise Barbe, Cécile Beuzelin, Sue Ann Chui, Pierre Curie, Myriam Eveno, Élisabeth Foucart-Walter, Louis Frank, Cecilia Frozinini, Ana Gonzalez Mozo, Sophie Guillot de Suduiraut, Claurio Gultli, Cinurio Gultin Pasquali , Alan Phenix, Cristina Quattrini, Élisabeth Ravaud, Cécile Scailliérez, Naoko Takahatake, Sainte Anne : dernier chef-d’œuvre de Léonard de Vinci (Liste des expositions au Louvre, 29 mars – 25 mai 2012), Paris, édition Louvre, 2012 , 443 p. , 29 cm (ISBN 978-2-35031-370-2, OCLC 796188596)
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  • Vincent Delieuvin (dir.), Pierre Curie, Cinzia Pasquali, Cécile Beuzelin, Cécile Scailliérez, Sue Ann Chui, Claudio Gulli et autres, Musée du Louvre (sous la direction d’Henri Loyrette), La Sainte Anne, le chef-d’œuvre de Léonard de Vinci (exposition de presse , Paris, musée du Louvre, 29 mars – 25 juin 2012), Paris, éd. Louvre, 2012, 64 vues p. (lire en ligne [PDF])
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  • Vincent Delieuvin (conservateur) et Louis Frank (conservateur), Musée du Louvre, Léonard de Vinci : 1452-1519 (livret distribué aux visiteurs de l’exposition au Louvre du 24 octobre 2019 au 24 février 2020), Paris, Musée du Louvre, 2019, 121 p. (ISBN 978-2-85088-725-3), ch. 163 (“Sainte Anne, Vierge, Enfant Jésus jouant avec un agneau nommé Sainte Anne”)
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  • Vincent Delieuvin, “Mélancolie et joie”, dans Vincent Delieuvin (commissaire), Louis Frank (commissaire), Gilles Bastian, Jean-Louis Bellec, Roberto Bellucci, Thomas Calligaro, Myriam Eveno, Cecilia Frosinii, Éric Laval, Bruno Mottin, Laurent Pichon , Élisabeth Ravaud, Thomas Bohl, Benjamin Couilleaux, Barbara Jatta, Ludovic Laugier, Pietro C. Marani, Dominique Thiébaut, Stefania Tullio Cataldo et Inès Villela-Petit (anciennement Brian Moynihan ; Xavier Salmon ; catalogue Sébastien Allard), Léonard de Vinci au Louvre , 24 octobre 2019 – 24 février 2020), Paris-Vanves, éditions Louvre – Hazan, 2019, 455 p., 30 cm (ISBN 978-2-7541-1123-2, OCLC 1129815512), p. 258-289
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  • .
  • Françoise Viatte (commissaire), Varena Forcione (commissaire) et Carmen Bambach, Giulio Bora, Ariane de La Chapelle, Anne-Marie Logan, Pietro C. Marani, Rainer Michael Mason, Bernadette Py, Elisabeth Ravaud, Cécile Scailliérez, Carlo Vecce, Linda Wolk-Simon (avant Henri Loyrette et Pierre Messmer), Léonard de Vinci : dessins et manuscrits (Catalogue des expositions au Louvre, 5 mai – 14 juillet 2003), Paris, Réunion des musées nationaux, 2003, 495 p., 28 cm (ISBN 978-2-7118-4589-7, OCLC 433009299), “La Vierge, l’Enfant Jésus et la Révérende Mère”, p. 243-267
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  • Frank Zöllner (traduit de Jacqueline Kirchner), Léonard de Vinci, 1452-1519, Cologne, Taschen, coll. “La petite collection”, 2000, 96 p., 23 cm (ISBN 978-3-8228-6179-0, OCLC 468107428), “Les années italiennes 1499-1503”, p. 60-69
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  • Dimitri Merejkovski (traduit par Jacques Sorrèze et Victor Loupan (ru), Le Roman de Léonard de Vinci, Presses de la renaissance, 2004, 569 p. (ISBN 978-2-253-11324-9)

éléments[éditer | modifier le code]

  • Vincent Delieuvin, “Léonard de Vinci et les secrets enfouis de sainte Anne”, Beaux Arts, Paris, série No Hors “Léonard de Vinci, secrets d’un génie : peintre, humaniste, ingénieur”, 11 avril 2012, p. 74-79 (EAN 9782842789039, lu en ligne [PDF], cité le 8 janvier 2021)
  • .
  • Cécile Dumas, « Une œuvre célèbre peut en cacher d’autres », Sciences-et-Avenir.com, 18 décembre 2008 (lire en ligne)
  • .
  • Bertrand Jestaz, « Tableaux de François Ier, Salai et Léonard », Revue de l’Art, no. 126, 1999, p. 68-72 (lire en ligne)
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  • L’Express, “La restauration de ‘Sainte Anne’ de Léonard de Vinci en phase finale”, L’Express, 19 janvier 2012 (lire en ligne)
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  • Le Point, “‘Sainte Anne’ da Vinci : la polémique revient”, Le Point, 28 avril 2012 (lire en ligne)
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  • Cécile Michaut, « Sainte Anne en couleurs », Sciences et avenir, n° 781, 27 mars 2012 (lire en ligne)
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  • Vincent Noce, “‘Sainte Anne’, c’est fou”, Libération, 31 décembre 2011 (lire en ligne [PDF])
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  • Meyer Schapiro, “Leonardo and Freud: Studies in Art History,” Journal of the History of Ideas, University of Pennsylvania Press, vol. 17, Non. 2, avril 1956, p. 147-178 (lire en ligne [PDF])
  • .

média vidéo[éditer | modifier le code]

  • DVD
  • palettes
  • autorisé
  • Le Temps des Titans : Percez les secrets des maîtres de la Renaissance italienne en 3 ouvrages :
  • concert champêtre
  • par Titien,
  • La Révérende Mère, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus jouant avec l’agneau
  • par Léonard de Vinci et
  • Portrait de Baldassare Castiglione
  • par Raphaël
  • .

Prend en charge d’autres documents[éditer | modifier le code]

  • (ven)
  • Propos recueillis par Patrick Boucheron, Serge Bramly et Vincent Delieuvin et Jérémie Koering, Emmanuel Laurentin,
  • Tome 2 : Léonard de Vinci Anatomie de la Révérende Mère
  • , Faire l’Histoire, Culture française,
  • 8 mai 2012
  • (conseiller
  • 25 janvier 2021
  • ).

Page Internet[éditer | modifier le code]

  • Annie Cloulas-Brousseau, « Sainte Anne Trinitaire : Léonard de Vinci », sur ste.anne.trinitaire.online.fr (consultation 9 janvier 2021)
  • .
  • C2RMF, “La Sainte Anne, une restauration majeure” sur c2rmf.fr (consulté le 8 janvier 2021)
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  • franceinfo :, « “Sainte Anne”, Léonard de Vinci : deux experts critiques de la restauration », sur francetvinfo.fr, 6 décembre 2016 (consulté le 14 janvier 2021)
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  • Séverine Laborie, “La Vierge et l’Enfant avec sainte Anne” sur louvre.fr (consulté le 25 décembre 2020)
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  • Bernard Valeur, “Léonard de Vinci : la science et l’art de la couleur”, sur scilogs.fr, 17 novembre 2019 (consulté le 23 janvier 2021)
  • .

lien externe[éditer | modifier le code]

  • Profil de l’agence : Gemeinsame Normdatei
  • Ressources Beaux-Arts : AGORHA Mona Lisa Musée du Louvre (collection)
  • Petite présentation de l’exposition au Louvre du 29 mars au 25 juin 2012
  • Restauration du tableau annoncée par France Culture
  • porte peinte
  • Portail Renaissance
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Olivier Messiaen: La Vierge et l’Enfant (aus: La Nativité du Seigneur, 1935) – Martin Lücker

Martin Lücker an der Klais-Orgel der Augustinerkirche Würzburg

Mitschnitt des Orgelkonzertes vom 13. Dezember 2017

Kamera: Fabia Fuchs, Bruder Carsten Meister OSA

Ton: Frank Breitenstein

Schnitt: Christoph Korn

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Estampe gravée par A. Huot en 1877 tirée à cent cinquante ex. Peinture originale de Ernest Hebert “La Vierge de la Délivrance” – 1872 – exposée au musée Hebert à La Tronche (Isère)

Musique: Olivier Messiaen – La Vierge et l’Enfant – La nativité – interprété par Olivier Latry sur l’orgue de Notre Dame de Paris.

keywords: #Messiaen, #La, #nativité, #du, #Seigneur, #Seigneur:, #I., #Vierge, #et, #l'enfant

Provided to YouTube by The Orchard Enterprises

La nativité du Seigneur: I. La Vierge et l’enfant · Olivier Messiaen

La nativité du Seigneur

℗ 2017 Smith \u0026 Co

Released on: 2017-03-20

Music Publisher: Alphonse Leduc Editions Musicales

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