Les 8 charles de gaulle pierre de gaulle

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Charles de Gaulle – Wikipedia

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Pierre DE GAULLE

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  • Faites correspondre les résultats de la recherche: Entré en 1921 à la Banque de l’Union parisienne comme simple employé, il en devient le directeur-adjoint. Résistant pendant l’occupation allemande, il est arrêté par la Gestapo à Neuilly en 1943, puis déporté à Eichenberg (Tchécoslovaquie). Il retrouve la direction de sa banque en 1945.

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Category:Charles de Gaulle – Wikimedia Commons

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Charles de Gaulle: The Last Romantic – The Atlantic

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Ve République (La). De Charles de Gaulle et Georges …

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Collège Charles de Gaulle

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Charles de Gaulle (poète)De Gaulle (film)Charles de Gaulle (homonymie)nom de famillede GaulleGaule

Charles de Gaulle
Charles de Gaulle en 1942
Président français
En poste du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969
premier ministre Michel Debré
Georges Pompidou
Maurice Couvé de Murville
à travers avant René Coty
suivi par Georges Pompidou
Premier ministre français
En poste du 1er juin 1958 au 8 janvier 1959
président René Coty
à travers avant Pierre Pflimlin
suivi par Michel Debré
Président du Gouvernement Provisoire de la République Française
En poste du 3 juin 1944 au 26 janvier 1946
à travers avant Philippe Pétain (chef de l’État français) Pierre Laval (chef de cabinet)
suivi par Félix Guin
Chef de la France libre [a]
En poste du 18 juin 1940 au 3 juin 1944
secrétaire de la Défence
En poste du 1er juin 1958 au 8 janvier 1959
premier ministre Lui-même
à travers avant Pierre de Chevigné
suivi par Pierre Guillaumat
Ministre des Affaires algériennes
En poste du 12 juin 1958 au 8 janvier 1959
premier ministre Lui-même
à travers avant La mère d’André
suivi par Louis Joxé
Renseignements personnels
Née Charles André Joseph Marie de Gaulle (1890-11-22) 22 novembre 1890 Lille, France
Décédés 9 novembre 1970 ( 09/11/1970 ) (79 ans) Colombey-les-Deux-Eglises , France
lieu de repos Colombey les Deux Églises, France
partis politiques Union des démocrates pour la République (1967-1969)
Autres partis politiques Union pour la Nouvelle République (1958-1967)
Paire Yvonne Vendroux (décédée en 1921)
enfants 3, dont Philippe et Anne
Vieille école Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr
Signature
service militaire
loyauté Troisième République française
France libre
succursale / département armée française
Forces armées françaises
Forces françaises libres
des années de service 1912-1944
Accorder brigadier général
Unité infanterie
cavalerie blindée
commande 4e division blindée
France libre
combat / guerre Première Guerre mondiale
Bataille de Verdun
Bataille de la Somme
Deuxième Guerre mondiale
litige
Bataille de Montcornet
Bataille d’Abbeville
Bataille de Dakar
Libération de Paris
Président du Comité national français du 24 septembre 1941 au 3 juin 1943 et président du Comité de libération nationale de la France du 3 juin 1943 au 3 juin 1944.

Charles André Joseph Marie de Gaulle(/ də ˈɡoʊl, -ˈɡɔːl/;Prononciation française :[ʃaʁl də ol] (Ecoutez);[Première]22 novembre 1890 – 9 novembre 1970) était un officier militaire français et un homme d’État de premier planFrance librecontreAllemagne fascistedansDeuxième Guerre mondialeet présiderGouvernement provisoire de la République françaisede 1944 à 1946 pour restaurer la démocratieFrance. En 1958, il a pris sa retraite après sa nominationPrésident du Conseil des ministres(Premier ministre) du présidentRené Coty. Il a réécritConstitution françaiseet établiVe Républiqueaprès approbation parréférendum. Il a été éluPrésident françaisÀ la fin de l’année, le poste qu’il occupaitnouvellement sélectionné1965 et a occupé le poste jusqu’à sa démission en 1969.

Né enLille, Il a été diploméSaint-Cyren 1912. Il était un officier décoré dePremière Guerre mondiale, a été blessé plusieurs fois puis fait prisonnierverdun. Danstemps entre les guerres, il préconise des divisions blindées mobiles. Lors de l’invasion allemande en mai 1940, il commande une division blindée qui contrecarre les envahisseurs ; Il a ensuite été nommé sous-secrétaire à la guerre. A refusé d’accepter son gouvernementArmistice avec l’Allemagnede Gaulle s’enfuit en Angleterre et appela les Français à résister à l’occupation et à poursuivre la guerrePlainte le 18 juin. Il a dirigé puis dirigé les Forces françaises libresComité français de libération nationalecontreaxe. Bien querelation glaciale avec les états-unis d’Amérique, il a généralementWinston Churchillsoutenu et s’est imposé comme le leader incontesté deFrance libre. Il est devenu chef deGouvernement provisoire de la République françaiseLe gouvernement provisoire de la France a suivi en juin 1944sa libération. De Gaulle l’a introduit dès 1944GestionnaireDes politiques économiques qui impliquaient un contrôle gouvernemental substantiel de l’économie capitaliste, suivies de 30 ans de croissance sans précédent connue sous le nom deTrente renommée. Déçu du retour du petit régime partisan dans le nouveauQuatrième République, il a démissionné au début de 1946, mais a continué à être politiquement actif en tant que fondateurProtestation française(RPF ; « La protestation du peuple français »). Il a pris sa retraite et a écrit au début des années 1950souvenirs de guerre, qui devint rapidement un incontournable de la littérature française moderne.

LorsqueGuerre d’Algériebrisé l’instabilitéQuatrième République, ThécongrèsRamenez-le au pouvoirCrise de mai 1958. Il a fondé la Ve République avec une présidence puissante, et ilcitrouillecontinuer dans ce rôle. Il a essayé de garder la France unie tout en prenant des mesures pour mettre fin à la guerrejambes noires(ethnie française d’origine algérienne) et les forces armées ; tous deux avaient auparavant soutenu son retour au pouvoir pour maintenir le régime colonial. Il a accordé l’indépendanceAlgérieet une action progressive contre les autres colonies françaises. Après la guerre froide, de Gaulle a lancé sa «politique de puissance», affirmant que la France, en tant que grande puissance, ne devrait pas compter sur d’autres pays comme les États-Unis pour maintenir un pays de sécurité et de prospérité. A cette fin, il poursuivit la politique d’« indépendance nationale » qui l’amena à se retirerOTANcommandement militaire combiné et formation d’une force indépendantepuissance nucléaireque la France a donné naissancecinquième puissance nucléaire. Il récupère chèrementRelations franco-allemandescréer un contrepoids européen entre les sphères d’influence anglo-américaines et l’Union soviétique en signantTraité de l’Elyséele 22 janvier 1963.

Cependant, il s’est opposé à tout développement d’unsupernation européenne, promouvoir l’Europe en tant que continent deÉtats souverains. De Gaulle critiqué publiquementIntervention américaine au Vietnamet “privilèges exorbitants”du dollar américain. Dans ses dernières années, son approbation du slogan”Vive le Québec libre”et deux veto britanniques contre la participation britanniqueCommunauté Économique Européennesuscité une vive controverse en Amérique du Nord et en Europe. Malgré sa réélection à la présidence1965, il s’est heurté à une opposition généralisée de la part des étudiants et des travailleurs deMai 1968, mais a obtenu le soutien de l’armée et a gagnéchoixavec une majorité accrue au Congrès. De Gaulle a démissionné en 1969 après avoir perdu unréférendumdans lequel il a proposé plus de décentralisation. Il mourut un an plus tard dans son lieu de résidence àColombey les Deux Eglises, laissant inachevés ses mémoires du président.

De nombreux partis politiques et dirigeants de France ont déclarégaullistePatrimoine; De nombreuses rues et monuments de France lui ont été dédiés après sa mort.

  • 1 Première vie
  • 1.1 Enfance et origine
    1.2 Éducation et influence intellectuelle
  • 2 Début de carrière
  • 2.1 Officiers et lieutenants
    2.2 Première Guerre mondiale

    2.2.1 Combats
    2.2.2 Prisonniers

    2.3 Entre les guerres

    2.3.1 Début des années 1920 : la Pologne et les collèges d’état-major
    2.3.2 Milieu des années 1920 : Ghostwriter pour Pétain
    2.3.3 Fin des années 1920 : Trèves et Beyrouth
    2.3.4 Années 1930 : escouade
    2.3.5 Début des années 1930 : propositions pour la guerre des chars
    2.3.6 Fin des années 1930 : régiments blindés

  • 3 Seconde Guerre mondiale : la chute de la France
  • 3.1 Début de la guerre
    3.2 Bataille de France : Commandant de division
    3.3 Bataille de France: ministres du gouvernement
    3.4 Bataille de France : Briare et Tours
    3.5 Bataille de France : Alliance franco-britannique
    3.6 Vol avec Edward Spears
  • 4e guerre mondiale : chef des Français libres en exil
  • 4.1 Manifestation de Londres
    4.2 Leadership de la France Libre
    4.3 De Gaulle et Pétain : vision rivale française
    4.4 Les relations de De Gaulle avec les Anglo-Saxons
    4.5 Avions de sabotage
    4.6 Algérie
    4.7 Préparation du jour J
    4.8 Retour en France
  • 5 1944-1946 : Le gouvernement provisoire de la France est libéré
  • 5.1 Répression de la résistance communiste
    5.2 Gouvernement provisoire de la République française
    5.3 Visiter les grandes villes
    5.4 Nettoyage juridique
    5.5 Hiver 1944
    5.6 Visite en Union soviétique
    5.7 Strasbourg
    5.8 Conférence de Yalta
    5.9 Président Truman
    5.10 Victoire en Europe
    5.11 Confrontation en Syrie et au Liban
    5.12 Conférence de Potsdam
    5.13 Élections et démissions
  • 6 1946–1958 : panne d’électricité
  • 6.1 1958 : la Quatrième République tombe
  • 7 1958-1962 : Fondation de la Ve République
  • 7.1 Algérie
    7.2 Tentative d’assassinat
    7.3 Élection présidentielle directe
  • Août 1962-1968 : Grande politique
  • 8.1 “Trente années glorieuses”
    8.2 Quatrième puissance nucléaire
    8.3 OTAN
    8.4 Communauté économique européenne (CEE)
    8.5 Reconnaissance de la République populaire de Chine
    8.6 Voyage en Amérique latine
    8.7 Crise du dollar américain
  • 9 Deuxième partie
  • 9.1 Crise des sièges vides
    9.2 La guerre des Six jours
    9.3 Guerre civile nigériane
    9.4 Vive le Québec libre !
    9.5 Visite officielle en Pologne
    9 mai 1968
  • 10 vie après la mort
  • 10.1 Retraits
    10.2 Décès
  • 11 vie privée
  • 12 patrimoine
  • 12.1 Réputation
    12.2 Relations avec les autres dirigeants politiques
    12.3 Mémorial
  • 13 trophées et récompenses
  • 13.1 Anglais
    13.2 Extraterrestres
    13.3 Médailles
  • 14 œuvres
  • 14.1 Édition française
    14.2 Traduction en anglais
  • 15 Voir plus
  • 16 références
  • 17 Lire la suite
  • 17.1 Biographie
    17.2 Seconde Guerre mondiale
    17.3 Politique
    17.4 Politique étrangère
    17.5 Idées et mémoire
  • 18 liens externes

Jeunesse[Éditeur]

enfance et origine[Éditeur]

Lille

Charles André Joseph Marie de Gaulle est né le 22 novembre 1890 àLilleÀ l’intérieurDivision Nord, le troisième enfant d’une famille de cinq enfants.[2]Il a grandi dans une famille catholique traditionnelle et dévote. son père,Henri de Gaulle, est professeur d’histoire et de littérature à l’aje suisUniversité et a finalement fondé sa propre école.[3]: 42-47

Henri de Gaulle est originaire dela Normandieetviolet.[4]: 13–16[5]Le nom doit êtreNéerlandaisOrigine et peut également être dérivéVan der Walle,par Walle(“des remparts, des murs défensifs”) oupar baleine(“Théwallon”)[6][3]: 42La mère de De Gaulle, Jeanne (née Maillot), est issue d’une riche famille d’hommes d’affaires lillois. Elle a des ancêtres français, irlandais, écossais et allemands.[4]: 13–16[5]

Le père de De Gaulle a encouragé le débat historique et philosophique entre ses enfants à l’heure des repas et, grâce à ses encouragements, de Gaulle a appris l’histoire de France dès son plus jeune âge. Pris dans l’histoire de sa mère sur la façon dont elle a pleuré lorsqu’elle était enfant lorsqu’elle a entendu les Français se rendre aux AllemandsLimousines en 1870, il s’intéresse vivement à la stratégie militaire. Il est également influencé par son oncle, également nomméCharles de Gaulle, historien et passionnéceltiquequi a écrit des livres et des brochures promouvant l’union des Gallois, des Écossais, des Irlandais et desBretonsdevenir humain Son grand-père, Julien-Philippe, était également historien, et sa grand-mère, Joséphine-Marie, écrivait de la poésie imprégnée de sa foi chrétienne.[7][3]: 42-47

Éducation et influence intellectuelle[Éditeur]

Collège Stanislas à Paris

A dix ans, il lit l’histoire médiévale. De Gaulle a commencé à écrire dans sa jeunesse, principalement de la poésie, et sa famille a ensuite payé une composition, une pièce en vers en un acte sur un voyageur, à publier en privé.[8ème]Lecteur avide, il préfère les thèmes philosophiques d’écrivains tels queBergson,péguy, ettiges. Outre les philosophes allemandsnietzsche,Chant, etGoethe, il a lu les œuvres des anciens Grecs (en particulierPlaton) et la prose du poète romantiqueChâteaubriand.[8ème]

De Gaulle formé à ParisUniversité Stanislaset a étudié brièvement en Belgique, où il a continué à exprimer un intérêt pour la lecture et l’étude de l’histoire, et a partagé la grande fierté que beaucoup de ses compatriotes ressentent dans les réalisations de leur pays.[3]: 51-53À l’âge de quinze ans, il écrit un essai imaginaire “Le général de Gaulle” conduisant l’armée française sur l’Allemagne en 1930 ; Il écrivit plus tard que dans sa jeunesse, il avait anticipé avec une prédiction quelque peu naïve de l’inévitable guerre future avec l’Allemagne pour venger la défaite de la France en 1870.[9]

La France pendant l’enfance de de Gaulle était une société divisée avec de nombreux développements indésirables pour la famille de Gaulle : la montée du socialisme etcollectivisme, Thé1905 la séparation légale de l’église et de l’état, et réduit la durée du service militaire à deux ans la même année. est également indésirableAccord confidentielavec lui,La première crise marocaineet au-delàAffaire Dreyfus. Henri de Gaulle est devenu un partisan de Dreyfus mais a fait peu de cas de son innocencetout le monde rejointplutôt qu’avec la honte que l’armée s’est causée. La même période a également vu une montée du catholicisme protestant, la DédicaceSacré-Cœur, Pariset la montée du culteJeanne d’Arc.[3]: 50–51[9]

De Gaulle n’a pas excellé à l’école jusqu’à la fin de son adolescence, mais à partir de juillet 1906, il a travaillé plus dur à l’école et s’est concentré sur l’obtention d’une place pour s’entraîner comme officier de l’armée à l’académie militaire.Saint-Cyr.[Dix]Lacouture suggère que de Gaulle a rejoint l’armée alors qu’il était plus apte à une carrière d’écrivain et d’historien, en partie pour plaire à son père et en partie parce qu’il était l’une des rares forces unificatrices et représentait la société française dans son ensemble.[11]Il a écrit plus tard que “quand j’ai rejoint l’armée, c’était l’une des plus grandes choses au monde”.[3]: 51Une affirmation que Lacouture pointe doit être traitée avec prudence : la réputation de l’armée a décliné au début du XXe siècle après l’affaire Dreyfus. La grève est généralisée et moins de 700 personnes postulent à St Cyr en 1908 contre 2 000 au tournant du siècle.[11]

début de carrière[Éditeur]

officier et lieutenant[Éditeur]

Saint-Cyr

De Gaulle gagne une place à St Cyr en 1909. Son rang de classe était moyen (119e sur 221 participants) mais il était relativement jeune et c’était la première fois qu’il passait l’examen.[Dix]En vertu de la loi du 21 mars 1905, les futurs officiers militaires devaient servir dans les rangs pendant un an, y compris le temps à titre individuel etsergent, avant d’entrer à l’académie. Ainsi, en octobre 1909, de Gaulle rejoint l’armée (sur candidature pour quatre ans au lieu des deux ans habituels pourconscrits) À l’intérieur33 Régiment d’Infanterie[Ven]plus tardarmée française, basé à Arras.[Douzième]C’est un régiment historique avecAusterlitz,diagramme, etBorodinosous ses titres de combat.[13]En avril 1910, il est promu caporal. Son commandant de compagnie a refusé de le promouvoir au grade de sergent, le grade habituel pour un futur officier, et a fait remarquer que le jeune homme ne se sentait manifestement pas moinsConnétable de Francelui suffirait.[14][Douzième]En septembre 1910, il est finalement promu sergent.[15]

De Gaulle prend ses fonctions à St Cyr en octobre 1910. A la fin de sa première année, il s’est hissé à la 45e place.[16]A Saint-Cyr, de Gaulle était surnommé “la grande asperge” en raison de sa taille (196 cm, 6’5″), de son front et de son nez hauts.[3]: 301Il a bien réussi à l’académie et a été félicité pour son comportement, ses manières, son intelligence, son caractère, son esprit militaire et sa résistance à la fatigue. En 1912, il est diplômé 13e de sa classe[17]et son acte de naissance indiquait qu’il était un cadet talentueux qui ferait certainement un excellent officier. Futurs maréchauxJune Alphonsea pris la première place de la classe, bien que les deux ne semblaient pas être des amis proches à l’époque.[18]

Préférant servir en France plutôt que dans des colonies lointaines à l’étranger, il revient en octobre 1912 comme soldat au 33e régiment d’infanterielieutenant(deuxième partenaire). Le régiment est actuellement commandé par le Colonel (et futur Maréchal).Philippe Pétain, que de Gaulle suivra pendant les 15 années suivantes. Il écrira plus tard dans ses mémoires : “Mon premier colonel, Pétain, m’a appris l’art de commander.”[19][18]

Cela a été déterminé pendant la phase de constructionPremière Guerre mondiale, de Gaulle était d’accord avec Pétain sur le fait que la cavalerie et les tactiques traditionnelles étaient obsolètes à l’ère des mitrailleuses et des barbelés, et discutait souvent des batailles majeures et de l’issue possible d’une bataille à venir avec vos supérieurs.[7]Lacouture était sceptique, soulignant que bien que Pétain ait écrit de brillantes critiques de de Gaulle au cours des deux premiers trimestres de 1913, il était peu probable qu’il se démarque parmi ses 19 capitaines et 32 ​​lieutenants. De Gaulle est présent aux manœuvres d’Arras de 1913, où Pétain critique le généralGallet[Ven]l’a confronté, mais il n’y a aucune preuve dans ses cahiers qu’il ait accepté les idées démodées de Pétain sur l’importance de la puissance de feu contre la doctrine dominante qu’il soulignait.fantôme d’attaqueDe Gaulle a souligné commentMaurice de SaxeLes tirs de volée ont été interdits comme l’armée française l’a faitLe temps de Napoléons’appuyait sur l’attaque d’infanterie et comment la puissance militaire française a décliné au 19ème siècle parce que – sans doute – l’accent était trop mis sur la puissance de feu (par exemple :Carabine Chassepot) plutôt queinertie. Il semble également avoir accepté la leçon de tendance qu’il a récemment appriseGuerre russo-japonaise, sur la façon dont la charge à la baïonnette de l’infanterie japonaise, au moral élevé, a réussi face aux tirs ennemis.[20]

De Gaulle est promu lieutenant en octobre 1913.[21]

Première Guerre mondiale[Éditeur]

Bataille[Éditeur]

repas

Lorsque la guerre éclata finalement en France au début d’août 1914, le 33e Régiment, considéré comme l’une des meilleures unités de combat de France, fut immédiatement déployé pour tester l’avance allemande.repas. Cependant,5e armée françaisecommandant en généralCharles Lanrezac, suivant toujours les tactiques de combat du XIXe siècle, lança ses unités sur des baïonnettes stupides Beetle et Color volant sur l’artillerie allemande et subit de lourdes pertes.[7]

En tant que chef de peloton, de Gaulle a été impliqué dans des combats acharnés dès le début. Baptisé le 15 août, il fut l’un des premiers blessés, recevant une balle dans le genouBataille de Dinant.[15][3]: 58On prétend parfois que pendant son séjour à l’hôpital, il a été aigri par les tactiques utilisées et a parlé à d’autres officiers blessés contre les méthodes désuètes de l’armée française. Cependant, il n’y a aucune preuve contemporaine qu’il ait compris l’importance de l’artillerie dans la guerre moderne. Au lieu de cela, dans ses écrits de l’époque, il critiquait l’attaque comme “excessive”, l’incompétence des généraux français et “la lenteur des Britanniques”.[22]

En octobre, il retourne dans son régiment en tant que commandant du 7e corpsL’entreprise. Beaucoup de ses anciens camarades sont morts. En décembre, il devient régimentassistant.[15]

L’unité de De Gaulle a été reconnue pour son infiltration continuepays sans peupleentendre les conversations des ennemis dans leurs tranchées, et les informations rapportées étaient si précieuses qu’il les reçut le 18 janvier 1915Croisé. Le 10 février, il a d’abord été promu capitaine pendant une période probatoire.[15]Le 10 mars 1915, de Gaulle a reçu une balle dans la main gauche, une blessure qui semblait initialement petite mais qui s’est infectée.[23]La blessure a duré 4 mois puis l’a obligé à porter une alliance à la main droite.[3]: soixante-et-un[15][24]En août, il commande la 10e compagnie avant de reprendre ses fonctions d’adjudant régimentaire. Le 3 septembre 1915, son grade de capitaine devient permanent. Fin octobre, il revient après un congé en tant que commandant de la 10e compagnie.[15]

Selon l’ordre de la société àDouaumont(dansBataille de Verdun) le 2 mars 1916, alors qu’il menait une attaque tentant de s’évader d’une position encerclée, il subit une blessure à la baïonnette à la cuisse gauche après avoir été touché par un obus. Étourdi et arrêté après avoir perdu connaissance suite à l’impact avait perdu. de gaz toxiques. Il était l’un des rares survivants de son bataillon.[25][15][3]: 63Il a été sorti d’un trou de balle vide et capturé par des soldats allemands. Les circonstances de son arrestation ont ensuite fait l’objet de débats lorsque les anti-gaullistes ont répandu des rumeurs selon lesquelles il s’était effectivement rendu, une affirmation que de Gaulle a tièdement démentie.[26]

prison[Éditeur]

prisonnier de guerrePologne

De Gaulle a passé 32 mois dans six camps de prisonniers différents, mais il y a passé la plupart de son tempsForteresse d’Ingolstadt[de],[27]où son traitement est satisfaisant.[25]

Pendant son incarcération, de Gaulle lit des journaux allemands (il apprend l’allemand à l’école et passe des étés en Allemagne) et partage son point de vue sur le déroulement du conflit avec ses codétenus. Son zèle patriotique et sa foi en la victoire lui ont valu un autre surnom,constante(“constante”), le titre du commandant suprême de l’armée française médiévale.[28]Egalement journaliste à IngolstadtRémy Roure, qui deviendra finalement l’allié politique de de Gaulle,[29][30]etMikhaïl Toukhatchevski, futur commandant dearmée rouge. Pendant son temps de prison, de Gaulle Toukhatchevski savait très bien quila théorieune armée mécanisée agile comme la sienne. Prisonnier de guerre, de Gaulle écrit son premier livre,Enemy Discord (maison ennemie partagée), Analyse des problèmes et des divisions au sein des forces armées allemandes. Le livre a été publié en 1924.[3]: 83

De Gaulle a fait cinq évasions infructueuses,[15]et a été transféré dans un établissement de haute sécurité et, à son retour, a été puni de longues périodes d’isolement cellulaire et de privation de privilèges tels que la presse et les cigarettes. Il a tenté de s’échapper en se cachant dans un panier à linge, en creusant des tunnels, en creusant des trous dans les murs et même en se faisant passer pour un infirmier pour tromper ses gardes.[trente et un][19]Dans des lettres à ses parents, il a exprimé à plusieurs reprises sa déception que la guerre se poursuive sans lui, qualifiant la situation de “tragédie honteuse” et la comparant à celle-ci.chaud. Alors que la guerre touchait à sa fin, il est devenu découragé de n’avoir joué aucun rôle dans la victoire, mais malgré tous ses efforts, il est resté emprisonné jusqu’à la fin.armistice. Le 1er décembre 1918, trois semaines plus tard, il retourne chez son pèreDordogneretrouve ses trois frères, qui ont tous servi dans l’armée et survécu à la guerre.

Entre les guerres[Éditeur]

Début des années 1920 : la Pologne et le Staff College[Éditeur]

Après l’armistice, de Gaulle fait partie de l’état-major deMission militaire française en Pologneen tant qu’instructeur d’infanterie polonais en temps utileGuerre avec la Russie communiste(1919-1921). Il se distingue par ses activités récentesRivière Zbrucz, avec le grade de major dans l’armée polonaise et a reçu la plus haute décoration militaire de Pologne,Virtuti Militari.[3]: 71-74

Gymnase de guerre

De Gaulle revient en France, où il devient maître de conférences en histoire militaire à Saint-Cyr. Il était un orateur puissant après avoir exercé comme prisonnier de guerre.[32]Puis il a étudiéchamp de bataille(Collège des Officiers) de novembre 1922 à octobre 1924. Ici, il se heurta à son instructeur, le colonel Moyrand, en argumentant des tactiques basées sur les circonstances plutôt que sur la doctrine, et après un exercice auquel il commandait, il refusa de répondre à une question . À propos des fournitures, répondez”préteur de minimis non curat”(“un chef qui ne craint pas les énigmes”) avant d’ordonner à l’officier responsable de répondre à Moyrand. Il a obtenu des notes respectables mais pas exceptionnelles dans plusieurs de ses critiques – 15 ou 20. Moyrand a écrit dans son rapport final qu’il était “un officier intelligent, cultivé et sérieux; d’une intelligence et d’un talent exceptionnels”, mais l’a critiqué pour ne pas avoir beaucoup profité. comme il se doit, et pour son arrogance : “l’excès de confiance”, le rejet sévère de l’opinion des autres” et l’attitude d’un roi exilé”. Finissant 33e sur 129, il s’est classé 52e avec un score deassez bon(“assez bien”). Il a été déposéMayencepour aider à surveiller les fournitures de nourriture et d’équipement pourL’armée française occupée.[33][3]: 82

Livres de de Gaulledésaccord avec l’ennemiparut en mars 1924. En mars 1925, il publia un essai sur l’usage de la tactique selon les circonstances, geste destiné à interpeller Moyrand.[34]

Milieu des années 1920 : Ghostwriter pour Pétain[Éditeur]

La carrière de De Gaulle a été sauvée par Pétain, qui a fait changer sa classe à l’état-majorBon(“bon” – mais pas “excellent”, qui devrait être requis pour les paramètres généraux).[3]: 82-83A partir du 1er juillet 1925, il travaille pour Pétain (dans le cadre deLa maison de Pétain), principalement un “écrivain fantôme”.[35]De Gaulle a désapprouvé la décision de Pétain de prendre le commandement du Maroc en 1925 (plus tard connu pour avoir remarqué que “le maréchal Pétain était un grand homme. Il est mort en 1925, mais il ne le savait pas”) et ce qu’il pense être vigoureux. de la vénération publique pour Pétain et sa femme. En 1925, de Gaulle a commencé à cultiverJoseph-Paul Boncour, son premier mécène politique.[36]Le 1er décembre 1925, il publie un essai sur “Le rôle historique des forteresses françaises”. C’est un sujet populaire parce queSérie Maginotqui a été planifié plus tard, mais ses arguments étaient variés: il a soutenu que le but des forts était d’affaiblir l’ennemi, et non d’économiser pour la défense.[35]

Des frictions surgissent entre de Gaulle et Pétain quasoldats, l’histoire du soldat français pour qui il a écrit Ghost, et il souhaite plus de reconnaissance. Il a surtout écrit des documents historiques, mais Pétain a voulu ajouter un dernier chapitre de sa propre pensée. Il y eut au moins une réunion orageuse fin 1926, après laquelle de Gaulle sortit du bureau de Pétain, pâle de colère.[37]En octobre 1926, il reprend son service dans le Commandement de l’armée du Rhin.[38]

De Gaulle a juré qu’il ne reviendrait jamaischamp de batailleEn avril 1927, en plus d’être commandant, mais à l’invitation de Pétain et mis en scène par son mécène, il prononce trois conférences : “Leadership in War”, “Personality” et “Prestige”. Ceux-ci ont ensuite formé la base de son livreLe tranchant de l’épée(1932). Bon nombre des officiers présents dans l’audience étaient ses supérieurs qui l’avaient formé et examiné quelques années plus tôt.[39]

Fin des années 1920 : Trèves et Beyrouth[Éditeur]

Après douze ans comme capitaine, un temps ordinaire, de Gaulle est promuCommandant(Main) le 25 septembre 1927.[39]En novembre 1927, il commença son enregistrement de deux ans en tant que commandant du 19e corps d’arméechasseur à pied(Ouibatailloninfanterie légère d’élite) avec les forces d’occupationTaper(Investissement).[40][3]: quatre-vingt-quatorze

De Gaulle a entraîné durement ses hommes (un exercice de traversée de rivière sur le gelMoselleNacht a été rejeté par son général commandant). Il a emprisonné un soldat pour s’être plaint à son adjoint (députés), d’emménager dans une unité tampon et, après une première enquête, a tenté de l’appeler en tant que membreLa maison de Pétain, et demande enfin à Pétain de se défendre contre l’accusation d’ingérence dans les droits politiques du soldat. Un observateur a écrit à propos de de Gaulle à l’époque que bien qu’il encourageait les jeunes officiers, “son ego … était glorifié de loin”. Durant l’hiver 1928-1929, trente soldats (“non comptésL’homme viril”) est mort de la soi-disant “grippe allemande”, dont sept appartenaient au bataillon de de Gaulle. Après une enquête, il a été salué comme officier lors du débat parlementaire qui a suivi. Le commandant avait des compétences particulières et sa mention portait une bande de deuil pour un soldat orphelin a reçu une mention élogieuse depremier ministre Pointeur Raymond.[41]

La rupture entre de Gaulle et Pétain autour d’une lettre fantômesoldatsapprofondie en 1928. Pétain a fait venir un nouveau nègre, le colonel Audet, qui n’était pas disposé à accepter le poste et, dans un certain embarras, avait écrit à de Gaulle pour reprendre le projet. Pétain a été très gentil à ce sujet, mais n’a pas publié le livre.[42]En 1929, Pétain n’utilise pas le manuscrit de de Gaulle pour son éloge du défunt.Ferdinand Foch, Asseyez-vousAcadémie françaiseIl a accepté.[37]

L’occupation alliée de la Rhénanie touchait à sa fin et le bataillon de de Gaulle était sur le point de se dissoudre, bien que la décision ait été annulée plus tard après son passage à la position suivante. De Gaulle voulait donner une conférencechamp de batailleen 1929.[43]À la faculté où il a été nommé à un poste, il y avait clairement une menace de licenciement massif. On parle d’une affectation en Corse ou en Afrique du Nord, mais sur les conseils de Pétain, il accepte une affectation de deux ans.Liban et Syrie.[3]: 93-94A Beyrouth, il dirige le 3e Département (Opérations militaires) du général Louis-Paul-Gaston de Bigault du Granrut, qui lui écrit une brillante référence l’initiant au futur Haut Commandement.[44]

1930 : escouade[Éditeur]

Au printemps 1931, alors que son poste à Beyrouth touche à sa fin, de Gaulle demande à nouveau à Pétain un postechamp de bataille. Pétain a essayé de le nommer professeur d’histoire là-bas, mais encore une fois la faculté ne l’avait pas. Au lieu de cela, s’appuyant sur les plans qu’il avait esquissés en 1928 pour réformer cette institution, de Gaulle demanda à Pétain de créer un poste spécial pour qu’il donne une conférence sur “La conduite de la guerre” pour chacun d’eux.champ de batailleet avecCentre de recherche militaire avancée(CHEM – une école de cadres supérieurs pour généraux connue sous le nom d ‘«École des maréchaux»), ainsi que des civilsEcole Normale Supérieure, et pour les fonctionnaires.[45]

Au lieu de cela, Pétain lui a conseillé de postulerSecrétaire général du Conseil supérieur de la défense nationale(SGDN – Secrétaire général du Conseil suprême de la guerre, relevant du sous-secrétaire du Premier ministre, bien que transféré plus tard au War Office en 1936) à Paris. Pétain a promis de faire campagne pour la nomination, ce qui, selon lui, serait une bonne expérience pour lui. De Gaulle est affecté pour la première fois au SGDN en novembre 1931 en tant que “responsable de la rédaction”.[45][3]: quatre-vingt-quatorze

En décembre 1932, il est promu lieutenant-colonel et nommé chef du département 3 (Opérations). Son service au SGDN lui a valu six ans d’expérience à l’interface entre la planification militaire et gouvernementale, ce qui lui a permis d’assumer des fonctions ministérielles en 1940.[3]: 97[quarante-six]

Après avoir étudié les accords aux États-Unis, en Italie et en Belgique, de Gaulle rédige un projet de loi pour organiser le pays en temps de guerre. Il a soumis sa facture à CHEM. Le projet de loi a été adopté à la Chambre des représentants mais a échoué au Sénat.[47]

Début des années 1930 : projet de guerre de chars[Éditeur]

Contrairement à Pétain, de Gaulle croyait à l’utilisation des chars et aux manœuvres rapides plutôt qu’à la guerre des tranchées.[3]: 108De Gaulle devient l’élève d’Émile Mayer (1851-1938), lieutenant-colonel à la retraite (sa carrière est marquée par laAffaire Dreyfus) et penseurs militaires. Mayer a estimé que si la guerre était encore certaine, il était «obsolète» pour les nations civilisées de se menacer ou de se faire la guerre comme au cours des siècles précédents. Il avait peu d’opinion sur les qualités des généraux français et était un critiqueSérie Maginotet une proposition de guerre mécanisée. Lacouture a suggéré que la pensée de Mayer de Gaulle s’est détournée de l’obsession du leader fort pour le mysticisme (Le tranchant de l’épée: 1932) et revient aux institutions républicaines et à la réforme militaire.[48]

En 1934, de Gaulle écritDu côté de l’armée professionnelle(En route vers l’armée professionnelle). Il proposa une mécanisation de l’infanterie qui mettait l’accent sur une force d’élite de 100 000 hommes et 3 000 chars. Le livre imaginait des chars traversant le pays comme des cavaliers. Le mentor de De Gaulle, Emile Mayer, était plus prophétique qu’il ne l’était quant au futur rôle de la Luftwaffe sur le champ de bataille. Une telle armée comblerait à la fois le déficit démographique de la France et serait un outil puissant pour l’application de la loi internationaleTraité de Versailles, qui interdit à l’Allemagne de se réarmer. Il pensait également que ce serait la prémisse d’une réorganisation nationale plus profonde, écrivant qu ‘”un maître doit émerger […] dont le commandement ne peut être contesté – celui qui soutient l’opinion publique”.[49]

Seuls 700 exemplaires ont été vendus en France ; affirme que des milliers d’exemplaires ont été vendus en Allemagne[19]est considéré comme excessif. De Gaulle profite de ce livre pour élargir ses relations avec les journalistes, notamment André Pironneau, rédacteur en chef duÉchos de Paris. Le livre a été salué dans tout le spectre politique, à l’exception de ceux d’extrême gauche, qui prônaient la réalisation de l’idéal républicain d’une armée citoyenne.[50]Les opinions de De Gaulle ont attiré l’attention du politicien têtuPaul Reynaud, à qui il écrivait fréquemment, parfois avec des mots mal articulés. Reynaud l’invite à la voir pour la première fois le 5 décembre 1934.[51]

La famille de Gaulle est très privée.[52]De Gaulle était très concentré sur sa carrière à ce stade. Il n’y a aucune preuve qu’il ait été tenté par le fascisme et peu de preuves de ses opinions sur les bouleversements internes dans le pays.1934et1936ou plusieurs crises de politique étrangère au cours de la décennie.[53]Il a approuvé l’action de soutienfront populaireLe gouvernement a commencé en 1936, bien que la doctrine militaire française ait toujours déclaré que les chars devaient être utilisés comme packs de pièces à l’appui de l’infanterie (ironiquement, les unités de chars allemands sont déployées de la même manière en 1940 que préconisé par de Gaulle).[54]Un rare aperçu des opinions politiques de de Gaulle est une lettre à sa mère, l’avertissant que tôt ou tard la guerre avec l’Allemagne était inévitable et la rassurantPierre Laval’STraité avec l’Union soviétique en 1935est le meilleur, je l’aimeFrançois Ier’SAlliance avec les TurcscontreL’empereur Charles Quint.[55]

Fin des années 1930 : Panzer Regiment[Éditeur]

A partir d’avril 1936, en plus de son poste d’état-major au SGDN, de Gaulle est également entraîneur des généraux au CHEM.[47]Les supérieurs de De Gaulle n’étaient pas d’accord avec ses vues sur les chars et il fut promu colonel en 1936, apparemment parce que ses états de service n’étaient pas assez bons. Il était associé à son patron politique Reynaud, qui porta son cas devant le ministre de la Guerre.Edouard Daladier. Daladier, passionné d’armures modernes, a fait en sorte que son nom figure sur la liste des promotions de l’année suivante.[3]: 109[56]

En 1937, le général Bineau, qui l’avait instruit à St Cyr, écrivit dans son récit de son enseignement au CHEM qu’il était très capable et apte au futur haut commandement, mais il cachait ses qualités sous “une attitude froide et noble”.[47]Il est nommé commandant du 507th Armored Regiment (constitué d’un bataillon moyen).Réservoir D2et un bataillon deChar léger R35) dansMetzle 13 juillet 1937 et sa promotion au grade de colonel prend effet le 24 décembre de la même année. De Gaulle a attiré l’attention du public en menant un défilé de 80 chars sur la place d’Armes à Metz dans son char commando.Austerlitz”.[57]

À cette époque, de Gaulle avait commencé à devenir un personnage populaire connu sous le nom de “Colonel Motor”.[3]: 117A l’invitation de l’éditeurplon, il a produit un autre livre,La France et son armée (La France et son armée)en 1938. De Gaulle a incorporé une grande partie du texte qu’il avait écrit pour Pétain une décennie plus tôt dans le livre inachevé.soldats, pour rendre Pétain heureux. Finalement, de Gaulle a accepté d’inclure un hommage à Pétain (bien qu’il ait écrit le sien plutôt que d’utiliser le manuscrit que Pétain lui avait envoyé), qui a ensuite été retiré des éditions d’après-guerre. Jusqu’en 1938, Pétain traita de Gaulle, comme le dit Lacouture, “avec une bienveillance sans bornes”, mais en octobre 1938, il considérait son ancien patron comme “un homme plein de cupidité, sans espoir et très méchant”.[58]

Seconde Guerre mondiale : la chute de la France[Éditeur]

début de la guerre[Éditeur]

Au début de la Seconde Guerre mondiale, de Gaulle prend le commandement de la FranceCinquième ArméeChars de (cinq bataillons dispersés, pour la plupart armésChar léger R35) en Alsace. Le 12 septembre 1939, il attaquachienne, en même temps queOffensive de la Sarre.[59][3]: 118

Début octobre 1939, Reynaud demande un associé pour travailler sous de Gaulle, mais il conserve le poste de ministre des Finances au cas où. Le char de De Gaulle a été inspecté parPrésident de Lebrun, impressionné mais malheureusement trop tard pour concrétiser son idée.[60]Il a écrit une noteL’apparition de la Panzertruppequ’il ressentGénéral Georges(commandant en chef du front du nord-est – qui n’était pas particulièrement impressionnant) et des politiciensFleur de Léon. Daladier, alors premier ministre, était trop occupé à le lire.[soixante-et-un]

Fin février 1940, Reynaud de Gaulle annonce qu’il est nommé commandant d’une division blindée dès qu’elle sera disponible.[62]Au début de 1940 (date exacte inconnue), de Gaulle propose à Reynaud d’être nommé secrétaire général du Conseil de guerre, ce qui en fera le conseiller militaire du gouvernement. Lorsque Reynaud est devenu Premier ministre en mars, il avait besoin du soutien de Daladier, de sorte que le travail a été laissé à l’homme politique.Paul Baudouin.[63]

Fin mars, de Gaulle est informé par Reynaud qu’il recevra le commandement4e division blindée, sera terminé d’ici le 15 mai.[soixante-quatre]Le gouvernement semble avoir été restructuré, comme Daladier etMoritz-Gamelin(commandant en chef) a ensuite été attaquéDéfaite alliée en Norvège, et si cela s’était produit, de Gaulle, exhortant toujours Reynaud le 3 mai à restructurer le contrôle de la guerre, aurait pu entrer au gouvernement.[65]Le 7 mai, il a réuni les employés de son nouveau service.[66]

Bataille de France : commandant de division[Éditeur]

litige

AllemandAttaque à l’Ouest le 10.[65]De Gaulle a activé son nouveau département le 12 mai.[66]Les troupes allemandes pénètrentlimousinele 15 mai 1940.[soixante-sept]Ce jour-là, avec trois bataillons blindés rassemblés et moins d’un tiers de ses effectifs papier, il fut rappelé au quartier général et reçu l’ordre d’attaquer pour faire gagner du temps au général Robert Touchon.arméepour passer de la ligne Maginot à l’Aisne. Le général Georges lui a dit que c’était sa chance de mettre en œuvre ses idées.[68][19]

Commandant plusieurs unités de cavalerie et d’artillerie en retraite, de Gaulle reçut également une demi-brigade, dont l’une contenait des bataillons de plusieurs poids lourds.B1aRéservoir. attaquerMontcornet, un important carrefour routier près de Laon, a commencé à 04h30 le 17 mai. En infériorité numérique et sans défense aérienne, il a perdu 23 de ses 90 véhicules à cause des mines terrestres, des armes antichars oubombardiers en piqué. Le 18 mai, il est renforcé par deux nouveaux régiments de cavalerie blindée d’un effectif pouvant atteindre 150 véhicules. La Grande-Bretagne a de nouveau attaqué le 19 mai et ses forces ont de nouveau été ravagées par les Stukas et l’artillerie allemande. Il ignore l’ordre de retraite du général Georges et demande en début d’après-midi deux autres divisions à Touchon, qui refuse sa demande.[69]Certes, les chars de de Gaulle ont forcé l’infanterie allemande à battre en retraiteCaumont, cette action n’apporta qu’un soulagement temporaire et ne ralentit pas le fer de lance de l’avancée allemande. Cependant, c’était l’un des rares succès que les Français avaient rencontré des échecs ailleurs dans le pays.[70][71]

Il a reporté son retrait au 20 mai. Le 21 mai, à la demande des agents de propagande, il évoque à la radio française son dernier attentat.[72]En reconnaissance de ses efforts, de Gaulle reçut une promotion temporaire (agissant, Parler anglais)brigadier généralle 23 mai 1940. Bien qu’il ait été contraint de prendre sa retraite en tant que colonel le 22 juin (voir ci-dessous), il a porté l’uniforme de général de brigade pour le reste de sa vie.[soixante-treize][71]

Les 28/29 May de Gaulle attaque la tête de pont allemande au sud de la SommeAbbeville, a fait environ 400 prisonniers allemands dans un ultime effort pour couper la voie d’évacuation des forces alliées retournant à Dunkerque.[74][3]: 127

Le futur général Paul Huard, qui a servi sous de Gaulle à l’époque, a rapporté qu’il se tenait souvent sur un terrain élevé, éloignait les autres officiers à vingt pieds, attirait les critiques de ses subordonnés et prenait toutes les décisions sur lui-même. manière autocratique. , comportement conforme à son comportement ultérieur en tant que dirigeant politique. Lacouture souligne que malgré toute son énergie et sa force physique assurées, dans sa courte période de commandement, rien ne prouve qu’il ait possédé la grande école de commandant de combat “l’œil du chasseur” et pas un seul officier n’est venu le rejoindre à Londres, bien que certains l’ont rejoint La Résistance en France.[75]

Le grade de général de corps d’armée de De Gaulle entre en vigueur le 1er juin 1940.[3]: 127Ce jour-là, il était à Paris. Après la visite d’un tailleur pour habiller ses généraux, il rendit visite à Reynaud, qui lui aurait d’abord proposé un emploi au gouvernement, puis un commandant en chef.Maxim Weigand, qui le félicite d’avoir sauvé l’honneur de la France et lui demande son avis.[76]Le 2 juin, il a envoyé en vain une note à Weygand demandant instamment que les divisions blindées françaises soient regroupées des quatre divisions faibles en trois divisions plus fortes et combinées en une seule division blindée.corpssous son commandement. Il a fait la même offre à Reynaud.[76]

Bataille de France : ministres du gouvernement[Éditeur]

Le 5 juin, jour où les Allemands lancent la deuxième phase de l’offensive(brûlure d’automne), le Premier ministre Paul Reynaud de Gaulle nommé ministre du gouvernement et ministre des Affaires étrangères dedéfense et guerre,[77]était notamment chargé de la coordination avec les Britanniques.[78]Weygand a refusé la date, pensant qu’il était “une mère d’enfants”.[79]Pétain (vice-Premier ministre) était également mécontent de sa nomination et a raconté à Reynaud l’histoire de l’écriture fantôme.soldats.[79]Sa nomination a attiré l’attention de la presse tant en France qu’en Angleterre. Il a demandé un assistant parlant anglais etGeoffroy Chodron de Courcels’est vu attribuer le poste.[80]

Le 8 juin, de Gaulle rend visite à Weygand, qui pense que c’est « la fin » et qu’après la défaite de la France, la Grande-Bretagne demandera bientôt la paix elle aussi. Il espérait qu’après l’armistice les Allemands lui permettraient de garder suffisamment de l’armée française pour “maintenir l’ordre” en France. Il laissa échapper un « rire désespéré » lorsque de Gaulle suggéra de continuer à se battre.[81]

Le 9 juin, de Gaulle s’envole pour Londres et rencontre le Premier ministre britanniqueWinston ChurchillPremière. On pense qu’un demi-million d’hommes pourraient être évacuésAfrique du Nord française, à condition que les forces aériennes et navales britanniques et françaises coordonnent leurs efforts. Lors de cette réunion, ou le 16 juin, il a exhorté Churchill à lancer plus, en vainRoyal Air Force(RAF) dans la bataille de France mais y a concédé, puis Churchill avait le droit de refuser.[82]

Dans ses mémoires, de Gaulle a mentionné son soutien à la proposition de poursuivre la guerre depuis l’Afrique du Nord française, mais à l’époque il soutenait le projet d’avoir un “devoir en retour« en Bretagne, comme il l’avouera plus tard.[83]

L’Italie entre en guerre le 10 juin. Ce jour-là, de Gaulle assiste à deux réunions avec Weygand (il n’en mentionne qu’une seule dans ses mémoires), une à la Commission de défense et une troisième réunion, deux, lorsque Weygand fait irruption dans le bureau de Reynaud et demande une trêve. Lorsque Weygand demanda à de Gaulle, désireux de continuer à se battre, s’il avait “quelque chose à offrir”, de Gaulle répondit que c’était le devoir du gouvernement de donner des ordres, pas des suggestions. De Gaulle voulait que Paris soit fermement défendupar Lattré, mais à la place, il est déclaré commeville ouverte. Vers 23 heures, Reynaud et de Gaulle quittent Paris pour Tours ; Le reste du gouvernement a quitté Paris le 11 juin.[84]

Bataille de France : Briare et Tours[Éditeur]

Le 11 juin, de Gaulle se rend à Arcis-sur-Aube et propose au généralHünziger(Commandant du centre du groupe d’armées) Weygand est commandant en chef. En principe, Hunziger accepta (même si, selon Henri Massis, il n’était intéressé que par la perspective du recouvrement de la dette bretonne – Hunziger signera l’armistice au nom de Pétain quelques semaines plus tard), mais de Gaulle ne put convaincre Reynaud de renvoyer Weygand.[84]

Puis, le 11 juin, de Gaulle assiste à la réunion desConseil suprême de guerre anglo-françaisau Château du Muguetbruyère. Les Britanniques sont représentés par Churchill,Anthony Eden, diviséJean Aneth(chef d’état-major général royal), généralHastings-IsmayetEdouard Spears, et le français par Reynaud, Pétain, Weygand et Georges. Churchill a exhorté les Français à mener une guérilla et a rappelé à Pétain comment il avait soutenu les Britanniques avec 40 divisions françaises pendant la guerre.mars 1918, chacun obtient une réponse de poussière. L’esprit combatif de De Gaulle impressionna fortement les Britanniques. Lors de la réunion, de Gaulle a rencontré Pétain pour la première fois en deux ans. Notant sa récente promotion au grade de général, Pétain a ajouté qu’il ne le félicitait pas car les grades ratés ne servaient à rien. Lorsque de Gaulle a protesté que Pétain lui-même avait été promu commandant de brigade et commandant de divisionBataille de la MarneEn 1914, il répondit que ce n’était “pas comparable” à la situation actuelle. De Gaulle a admis plus tard que Pétain, au moins, avait raison.[85]De Gaulle a raté le deuxième jour de la conférence alors qu’il était présentrennepour une rencontre (non mentionnée dans ses mémoires) pour discuter avec le général des plans de remboursement de la dette bretonneAgrandir Altmayer. Il est ensuite revenu pour assister à une réunion du cabinet où il y avait manifestement un mouvement croissant pour une trêve et a décidé que le gouvernement devrait déplacerBordeauxplutôt que l’affection de de Gaulle pourquimperen Bretagne.[quatre-vingt six]

Le 13 juin, de Gaulle assiste à une autre conférence anglo-française à Tours avec Churchill.Seigneur Halifax,Monsieur Biberbach, Spears, Ismay etAlexandre Cadogan. Cette fois, à part Reynaud et Baudoin, peu d’autres grandes personnalités françaises étaient présentes. Il avait une heure de retard et son compte n’était pas fiable. Reynaud a exigé que la France soit libérée de l’accord qu’il avait avec le Premier ministreNeville Chamberlainmars 1940 pour permettre à la France de demander un armistice. De Gaulle a écrit que Churchill comprenait que la France recherchait un armistice à condition qu’un accord soit conclu sur ce qui allait arriver avec la flotte française. Cette affirmation a ensuite été faite par des apologistes du régime de Vichy, comme le général Georges, qui a déclaré que Churchill soutenait l’armistice pour empêcher les troupes allemandes d’entrer en Afrique du Nord. Cependant, non soutenu par d’autres témoins (Churchill lui-même,Roland de Margerie, Spears), qui a convenu que Churchill avait dit qu’il “comprenait” l’action française, mais il l’a faitne pasD’accord avec cela. Il a chuchoté à de Gaulle que c’était lui”L’homme du destin”, bien qu’il ne soit pas clair si de Gaulle l’a réellement entendu.[quatre-vingt sept]Lors d’une réunion du cabinet ce soir-là, Pétain a fermement soutenu l’appel de Weygand à une trêve, affirmant qu’il resterait lui-même en France pour partager la souffrance du peuple français et commencer l’œuvre de renaissance du pays. De Gaulle a été empêché de démissionner par le ministre de l’IntérieurGeorges Mandel, qui soutenait que la guerre ne faisait que commencer et que de Gaulle devait préserver sa réputation.[88]

Bataille de France : Alliance franco-britannique[Éditeur]

De Gaulle arrive à Bordeaux le 14 juin et reçoit une nouvelle commandeLondresdiscuter de la possibilité d’une évacuation vers l’Afrique du Nord. Il a eu une brève rencontre avecAmiral Darlansur le rôle éventuel deMarine française. Ce soir-là, il se trouve qu’il mange au même restaurant que Pétain : il est allé lui serrer la main en silence la dernière fois qu’ils se sont vus. Le lendemain matin, l’avion n’a pas pu être trouvé, il a donc dû s’y rendreBretagne, où il a rendu visite à sa femme, ses filles et sa mère âgée (qu’il n’a jamais revue car elle est décédée en juillet) avant de s’y rendrePlymouth(Il a demandé au capitaine s’il était prêt à continuer le combat sous.)drapeau britannique), où il est arrivé le 16 juin. Il a commandé le bateaupasteur, avec une cargaison de munitions, a été détourné vers un port britannique, incitant certains membres du gouvernement français à demander son procès.[88]

Le dimanche 16 juin après-midi, de Gaulle était là10, rue DowningPour en parlerJean MonnetconseilléUnion politique anglo-française. Il a appelé Reynaud – ils ont été interrompus dans la conversation et ont dû continuer plus tard – avec le message que les Britanniques avaient accepté.[89]Il a décollé à bord d’un avion britannique de Londres à 18 h 30 le 16 juin (on ne sait pas si, comme on l’a affirmé plus tard, lui et Churchill avaient convenu qu’il reviendrait bientôt). ), a atterri à Bordeaux vers 22 heures. qu’il n’était plus ministre, Reynaud ayant démissionné de son poste de Premier ministre après le rejet de l’alliance franco-britannique par son cabinet. Pétain est devenu premier ministre pour en trouver unarmisticeAvecAllemagne fasciste. De Gaulle est désormais menacé d’arrestation.[90]

Vol avec Edward Spears[Éditeur]

De Gaulle rend visite à Reynaud, qui espère toujours s’enfuir en Afrique du Nord française et refuse de se rendre à Londres. Reynaud a conservé le contrôle des fonds secrets du gouvernement jusqu’à ce qu’il remette le pouvoir le lendemain. Il a été suggéré qu’il a ordonné à de Gaulle de se rendre à Londres, mais aucune preuve écrite n’a été trouvée pour corroborer cela. Georges Mandel a également refusé de venir.[91]

Vers 09h00 le 17 juin, il s’est envolé pour Londres dans un avion britanniqueEdouard Spears. La course ébouriffante. Spears a affirmé que de Gaulle hésitait à arriver et qu’il l’avait embarqué à la dernière minute, bien que le biographe de de Gaulle ne soit pas d’accord. Jean Laurent fait entrer 100 000 francs or dans le fonds secret mis à sa disposition par Reynaud. De Gaulle dit alorsAndré Malrauxde l’angoisse mentale causée par sa fuite vers Londres – sa rupture avec l’armée française et avec le gouvernement reconnu qui serait sans doute vécue par beaucoup comme une trahison.[92]

Seconde Guerre mondiale : chef de la France libre en exil[Éditeur]

France libre

Protestation de Londres[Éditeur]

Bbc

petit livrearc de Triomphe

De Gaulle a atterri àAéroport d’Hestonjuste après 12h30 le 17 juin 1940. Il a vu Churchill vers 15h00 et Churchill a suggéré que l’heure de diffusion soit transférée à la BBC. Tous deux ont appris plus tôt dans la journée l’émission de radio de Pétain, dans laquelle il déclarait que “la guerre doit cesser” et qu’il avait approché les Allemands pour demander des conditions. Ce soir-là, de Gaulle dîne avec Jean Monnet et dénonce la « trahison » de Pétain.[quatre vingt treize]Le lendemain, le cabinet britannique (Churchill n’était pas présent car c’était le jour de laDiscours à la “Best Hour”.) accepta à contrecœur que de Gaulle donne une adresse radio, car la Grande-Bretagne communiquait toujours avec le gouvernement Pétain sur le sort de la flotte française.Duff Cooper(Ministre de l’information) a eu une pré-copie du texte de l’adresse sans objection. Après un lobbying personnel, le cabinet a finalement accepté, comme en témoigne un amendement manuscrit au procès-verbal du cabinet.[quatre-vingt-quatorze][soixante-sept]

De GaullesPlainte le 18 juina exhorté les Français à ne pas se décourager et à continuer de résister à l’occupation française. Il a également annoncé – apparemment de son plein gré – qu’il serait de retour à l’antenne le lendemain.[95]Aucun enregistrement audio n’a survécu du discours du 18 juin, et très peu de gens l’ont entendu, bien qu’il ait été publié dans plusieurs journaux de la capitale française (métropolitaine). Le discours s’adressait principalement aux soldats français qui se trouvaient alors en Angleterre après leur évacuationNorvègeetDunkerque; la plupart n’ont montré aucun intérêt pour la cause de de GaulleForces françaises libreset fut rapatrié en France pour devenir prisonnier de guerre allemand.[96]

Dans l’émission suivante du 19 juin, de Gaulle nie la légitimité du gouvernement bordelais.[95]Il a exhorté l’armée nord-africaine à vivre selon la traditionClause Bertrand,Thomas-Robert Bugeaud, etHubert Lyauteyen défiant les ordres bordelais. Le Foreign Office britannique a protesté contre Churchill.[97]

De Gaulle a également tenté, en grande partie en vain, d’obtenir le soutien des forces françaises dans l’Empire français. Il a télégraphié au généralKarl Nogues(Résident général au Maroc et commandant en chef des Forces françaises en Afrique du Nord) et offre de servir sous ses ordres ou de collaborer de quelque manière que ce soit. Noguès, consterné par l’armistice mais acceptant de l’accepter, refuse de coopérer et interdit à la presse d’Afrique du Nord française de publier l’appel de de Gaulle. Noguès a déclaré à l’officier de liaison britannique que l’attitude de de Gaulle était “un non-sens”.[98]De Gaulle a également envoyé un télégramme à Weygand proposant de servir ses ordres et a reçu une réfutation de la réponse.[99]

Après la signature de l’armistice le 21 juin 1940, de Gaulle prend la parole le 22 juin à 20 heures pour le dénoncer.[100]Les autorités bordelaises ont immédiatement réagi en révoquant sa promotion provisoire au commandement de brigade à compter de la même date et en forçant sa démission de l’armée française (avec le grade de colonel) le 23 mai 6 “par mesure disciplinaire” (comme mesure disciplinaire).[101][102]Le 23 juin, le gouvernement britannique a condamné l’armistice comme une violation du traité anglo-français signé en mars et a annoncé qu’il ne considérait plus le gouvernement de Bordeaux comme un pays totalement indépendant. Ils prennent également acte du projet de création d’un Comité national français(FNC)a vécu en exil mais n’a pas mentionné de Gaulle par son nom. Jean Monnet, président deComité de coordination anglo-français, on pense que de Gaulle ne peut encore prétendre qu’il représente seul la France, et que l’opinion de la France n’aurait pas recueilli un homme travaillant sur le sol anglais. Il l’a dit dans une lettre à de Gaulle le 23 juin, notant qu’il avait fait part de ses préoccupations aux responsables du ministère britannique des Affaires étrangères.Alexandre CadoganetRobert Vansittart, commeEdouard Spears.[103]Monnet démissionne bientôt de son poste de présidentComité de coordination anglo-françaiset partir pour les États-Unis pour continuer à travailler pour sécuriser les approvisionnements d’Amérique du Nord (maintenant avecCommission des achats du Royaume-Uni.)[104]

Chef de la France Libre[Éditeur]

Le cessez-le-feu est entré en vigueur à 00h35 le 25 juin.[100]Alexander Cadogan du Foreign Office se sent bienGladwyn Jebb, alors fonctionnaire subalterne, demande à de Gaulle de réduire sa prochaine émission le 26 juin ; de Gaulle a esquivé le tollé lorsque Jebb l’a informé qu’autrement il serait interdit d’émettre. Il a faussement annoncé que la flotte française serait attribuée aux Allemands.[105]Le 26 juin, de Gaulle écrit à Churchill pour demander la reconnaissance par sa commission française.[95]Le 28 juin, après que les envoyés de Churchill n’ont pas réussi à établir de contact avec les dirigeants français en Afrique du Nord, le gouvernement britannique a reconnu de Gaulle comme chef de la France libre, malgré les réserves d’Halifax et de Cadogan au Foreign Office.[106]Cadogan écrivit plus tard que de Gaulle était « un bâtard complice » mais d’autres bureaucrates étrangersRobert VansittartetOlivier Harveyassez sympa aussitempsCela a donné de Gaulle beaucoup de couverture.[107]

De Gaulle n’a pas réussi à s’assurer le soutien de personnalités importantes. ambassadeurCharles Corbin, qui avait été un fervent partisan de l’alliance franco-britannique qui s’était présentée aux élections du 16 juin, a démissionné du ministère français des Affaires étrangères mais s’est retiré en Amérique du Sud.Alexis Léger, secrétaire général deQuai d’Orsay(qui détestait Reynaud pour l’avoir renvoyé) à Londres mais a continué en Amérique. Roland de Margerie est resté en France malgré les objections de l’Armistice. De Gaulle reçoit le soutien du capitaine Tissier etAndré Dewavrin(tous deux avaient combattu en Norvège avant de rejoindre la France libre),Gaston Palewski,Maurice Schumann, et avocatsRené Cassin.[108]

Reconnu par les États-Unis, l’Union soviétique et le pape, le gouvernement de Pétain contrôlait la flotte et les forces armées françaises dans la plupart de ses colonies. A cette époque, les partisans de de Gaulle comprenaient un secrétaire à capacité limitée, trois colonels, une douzaine de capitaines, un éminent professeur de droit (Cassin) et trois bataillons delégionnairequi a accepté de rester en Angleterre et de se battre pour lui. Dans un laps de tempsNouvelles Hébridesétait la seule colonie française à soutenir de Gaulle.[109]Le 30 juin 1940Amiral Muselierrejoindre le français libre.[110]

De Gaulle a d’abord réagi avec colère aux nouvelles de la Royal Navy ForceAttaque de la flotte française(3 juillet); Pétain et d’autres l’ont faussement accusé de les avoir provoqués avec un discours du 26 juin (en fait, il était prévu au moins pour le 16 juin). Il a envisagé de se retirer au Canada pour vivre en privé et a attendu 5 jours avant de diffuser. Spears a appelé de Gaulle le 5 juillet et l’a trouvé “étonnamment objectif” et a admis que d’un point de vue britannique, c’était correct. Spears rapporta à Churchill que de Gaulle faisait preuve “d’une grande dignité”. Lors de l’émission du 8 juillet, il a parlé de la « douleur et de la colère » causées par l’attaque et qu’il s’agissait d’une « tragédie de la haine et non d’une bataille glorieuse », mais un jour, l’ennemi utiliserait un jour un navire contre la Grande-Bretagne ou le Empire français. , et cette défaite britannique signifierait “servitude perpétuelle” à la France. “Nos deux anciennes nations… sont toujours liées. Soit elles périront ensemble, soit elles gagneront toutes les deux.”[111]

un journal

la météojour de la Bastille(14 juillet) En 1940, de Gaulle conduit un groupe de 200 à 300 marins pour déposer des gerbes devant la statueFerdinand Fochaux jardins de Grosvenor.[112]Une série de fleurs anonymes ont été déposées sur la tombe de sa mère le 16 juillet 1940, montrant qu’il n’était pas sans admirateurs en France.[113]

Dès le 22 juillet 1940, de Gaulle est déployé4 Jardins CarltondansCentre de Londresson siège de Londres. Sa famille quitte la Bretagne (un autre navire partant au même moment est coulé) et habite un tempsAnimaux en bois. Quand sa fille Anne a eu très peur avantRapideils ont déménagéEllesmeredans le Shropshire, à quatre heures de route de Londres, et où de Gaulle ne pouvait se rendre qu’une fois par mois. Sa femme et sa fille ont également vécu à la campagne à Rodinghead House pendant un certain temps,Petit Gaddesden, dans le Hertfordshire, à 45 km (28 miles) du centre de Londres. De Gaulle habiteHôtel Connaughtà Londres, où il a ensuite vécu de 1942 à 1944Hampstead, Londres nord.[114]

Début août, les journaux décrivent les troupes françaises libres combattant sous le commandement de de Gaulle.[115]Le régime de Vichy le condamna à quatre ans de prison ; Le 2 août 1940, de Gaulle est condamné à mort par le tribunalabsent,[116]bien que Pétain ait déclaré qu’il veillerait à ce que le prix ne soit jamais décerné.[102]De Gaulle a déclaré à propos du verdict: “Je considère les actions de Vichy comme nulles et non avenues; je leur donnerai une explication après la victoire.”[115]Lui et Churchill ont convenu le 7 août 1940 que la Grande-Bretagne financerait les Français libres, le compte devant être réglé après la guerre (l’accord financier a été finalisé en mars 1941). Une lettre privée garantit l’intégrité territoriale de l’Empire français.[117]

BrazzavilleAfrique équatoriale française

DiviséGeorges Catroux, gouverneur deIndochine française(qui devient de plus en plus sous les projecteurs japonais), désapprouve l’armistice et félicite de Gaulle, qu’il connaît depuis de nombreuses années. Licencié de Vichy, il arrive à Londres le 31 août ; de Gaulle est allé à Dakar, mais ils se sont rencontrés là-basTchadquatre semaines plus tard. Il était le haut responsable militaire à faire défection vers la France libre.[110]

Le soutien de De Gaulle s’est développé à partir d’une base dans la colonieAfrique équatoriale française. A l’automne 1940, l’empire colonial soutient largement le régime de Vichy.Félix Eboué, gouverneur du Tchad, a approché le général de Gaulle en septembre et a encouragé de Gaulle à aller vers luiBrazzavilleen octobre, où il a annoncé la fondationConseil de défense du Reich[118]dans sa “Déclaration de Brazzaville”[119]et invita toutes les colonies qui soutenaient encore Vichy à se joindre à lui et aux forces françaises libres dans la guerre contre l’Allemagne, ce que la plupart d’entre elles firent en 1943.[118][120]

En octobre 1940, après des pourparlers entre le Département d’État etLouis Rougierde Gaulle est prié de réduire ses attaques contre Pétain. En moyenne, il parle pour la BBC trois fois par mois.[121]

fondé par de GaulleOrdre de libérationnovembre 1940 à Brazzaville.[122]

De Gaulle et Pétain : la vision rivale de la France[Éditeur]

Le Premier ministre Pétain a transféré le gouvernement à Vichy (2 juillet) et l’Assemblée nationale (10 juillet) a voté sa dissolution et lui a donné des pouvoirs dictatoriaux, à commencer par lerévolution nationale(Révolution nationale) dans le but de « réorienter » la société française. C’est le début deLe régime de Vichy.[102]

Les discours ultérieurs de De Gaulle ont atteint de nombreux domaines sous le régime de Vichy, aidant à rallier le mouvement anti-français et le faisant aimer des Français et des soldats. L’historien britannique Christopher Flood note qu’il existe des différences majeures entre les discours de de Gaulle et de Pétain, reflétant leurs opinions sur eux-mêmes et sur la France. Pétain utilise toujours des pronoms personnelsje, se présentant à la fois comme une figure christique se sacrifiant pour la France et le ton divin d’un conteur semi-omnipotent qui connaît la vérité sur le monde et le reste du monde que les Français n’ont pas.[123]De Gaulle a commencé à utiliser fréquemment “je” et “je” dans ses discours de guerre, mais avec le temps, leur utilisation a diminué. Contrairement à Pétain, de Gaulle n’a jamais invoqué l’imagerie quasi religieuse pour gagner en crédibilité.[123]De Gaulle fait toujours référence à Pétain par son nom, alors que Pétain ne fait jamais directement référence à de Gaulle et “faux ami” (“mauvais ami”).[123]

Pétain a exonéré les militaires français de la responsabilité de la défaite de 1940, qu’il a attribuée à la décadence morale de la société française (rendant ainsi larévolution nationalenécessaire), tandis que de Gaulle a blâmé les commandants militaires et s’est excusé auprès de la société française pour la défaite (montrant que la société française n’était pas aussi corrompue que le prétendait Pétain).révolution nationaleinutile).[123]Pétain a affirmé que la France avait déclaré “follement” la guerre à l’Allemagne en 1939 à la demande des Britanniques, tandis que de Gaulle faisait référence à toute l’ère depuis 1914 comme “Guerre de Trente Ans”(” Guerre de Trente Ans “), puisque les deux guerres mondiales étaient en fait un armistice prolongé entre les deux.[123]Le seul personnage historique demandé par Pétain étaitJeanne d’Arccomme modèle du patriotisme désintéressé des Français dans leur “lutte éternelle” contre l’Angleterre, tandis que de Gaulle cite pratiquement toutes les grandes figures historiques françaises, de l’ancienne Gaule à la Première Guerre mondiale.[123]La volonté de De Gaulle d’invoquer des personnages d’avant et d’après 1789 suggère que sa France était une France intégrée dans laquelle il y avait place dans l’histoire pour la gauche et la droite, contrairement à la prétention de Pétain à l’unification nationale sous son Guide.[123]Surtout, Pétain n’a cessé de souligner dans ses discours la nécessité pour la France de se retirer d’un monde hostile et menaçant en quête d’unité.[123]En revanche, les discours de de Gaulle, tout en louant la grandeur de la France, manquaient de la xénophobie implicite de Pétain ; La lutte pour une France libre, démocratique et inclusive a toujours été présentée comme faisant partie d’une lutte globale plus large pour la liberté mondiale, dans laquelle la France serait le point d’ancrage d’un nouvel ordre, d’une nouvelle démocratie.[123]

De Gaulle parlait plus de « république » que de « démocratie » ; Avant sa mort, René Cassin a affirmé qu’il avait ” réussi à tourner de Gaulle vers la démocratie “. Cependant, on prétendait que de Gaulle était assiégé parcagoules, royalistes et autres extrémistes de droite sont faux. Certains des collègues les plus proches d’André Dewavrin sont les Cagoulards, bien que Dewavrin l’ait toujours nié. De nombreuses personnalités de la France Libre et de la Résistance, par exemple,Jean MoulinetPierre BrosoletteIl appartenait à la gauche politique.[124]À la fin de 1940, de Gaulle commence à être reconnu comme le chef de la Résistance, une position cimentée après la visite de Jean Moulin à Londres à l’automne 1941.[113]À l’été 1941, la BBC consacre cinq minutes par jour (plus tard dix) au français libre, avec Maurice Schumann comme intervenant principal, et enfin une émission “Les Français parlent aux Français”. Un journalFrancea également été rapidement mis en place.[121]

De Gaulle a organisé les Forces françaises libres et alliées pour apporter un soutien et une reconnaissance croissants aux efforts de de Gaulle. Fondée à Londres en septembre 1941 par de GaulleCommission nationale française, comme président. C’était une large coalition de forces de résistance, des catholiques conservateurs comme lui aux communistes. Au début de 1942, le mouvement «combattre les Français», tel qu’il est aujourd’hui, gagnait rapidement en puissance et en influence; elle dépasse Vichy en Syrie et au Liban et élargit sa base. Traiter avec les communistes français était une affaire délicate car ils étaient sous le contrôle de Moscou et de l’Union soviétique pro-allemande en 1940-1941.Pacte Molotov-Ribbentrop. Ce n’est qu’alors qu’ils ont rejoint le mouvement de la France libreL’Allemagne envahit la Russieen juin 1941. La politique de De Gaulle se transforme alors en amitié directe avec Moscou, maisStalinemontré peu d’intérêt.[125]En 1942, de Gaulle créeNormandie Niémenl’escadron aArmée de l’air française librerégiment pour continuer à se battrefront de l’est. Ce fut la seule formation alliée occidentale à combattre à l’Est jusqu’à la fin de la guerre.[126]

Les relations de De Gaulle avec les Anglo-Saxons[Éditeur]

Andrew McNaughtonWladyslaw SikorskiWinston Churchill

Dans ses relations avec les Britanniques et les Américains (tous deux appelés « anglo-saxons » dans le jargon de de Gaulle), il a toujours insisté sur le maintien d’une pleine liberté d’action au nom de la France et constamment sur le point de perdre les Alliés. Soutien. Certains auteurs ont tenté de nier qu’il existait une profonde antipathie et une aversion mutuelle entre de Gaulle et les dirigeants politiques britanniques et américains.[127][128]

De Gaulle avait personnellement des sentiments différents à propos de l’Angleterre, ce qui peut être dû en partie à des souvenirs d’enfanceIncident de Fashoda. À l’âge adulte, il parle beaucoup mieux l’allemand que l’anglais.[129]Il a un traducteur et un chauffeur multilingues,Olivia Jordan, de 1940 à 1943.[130]Il pensait peu à la contribution de l’armée britannique à la Première Guerre mondiale, et encore moins à celle de 1939-1940, et dans les années 1930, il était un lecteur du magazine.action françaisequi a rendu la Grande-Bretagne responsable des succès de la politique étrangère de l’Allemagne aux dépens de la France.[131]De Gaulle explique sa position :.mw-parser-output .templatequote { flux : masqué ; bordure : 1em 0 ; rembourrage : 0 40px} .mw-parser-output .templatequote .templatequotecite { hauteur de ligne : 1,5 em ; alignement du texte : gauche ; Rembourrage gauche : 1,6 m ; marge supérieure : 0}

Les Anglo-Saxons ne nous ont jamais vraiment vus comme de vrais alliés. Ils ne nous ont jamais consultés de gouvernement à gouvernement selon leurs conditions. Pour des raisons politiques ou de commodité, ils ont essayé d’utiliser les forces françaises à leurs propres fins comme s’ils étaient propriétaires de ces forces, affirmant qu’ils avaient […] ] J’ai senti que je devais jouer le jeu français. , puisque d’autres personnes jouent leur jeu… J’ai délibérément pris une position dure et dure… [132]

En outre, de Gaulle se méfiait particulièrement des Britanniques, estimant qu’ils recherchaient les 16 colonies françaises en FranceLevant. Winston Churchill a souvent été déçu par l’arrogance patriotique de de Gaulle, mais a également écrit sa “grande admiration” pour lui pendant ses premiers jours d’exil en Angleterre. Bien que leur relation soit devenue tendue plus tard, Churchill a tenté d’expliquer la raison du comportement de de Gaulle dans le volume deux de la série.son histoire de la Seconde Guerre mondiale:

Il a estimé qu’il était crucial pour sa position devant le peuple français qu’il garde un air de fierté et d’arrogance envers la “parfaite Albion”, bien qu’en exil, dépendant de la protection et de notre demeure parmi nous. Il a dû être grossier avec les Britanniques pour prouver aux Français qu’il n’était pas une marionnette britannique. Il a certainement mis en œuvre cette politique de manière cohérente.

De Gaulle a décrit sa relation controversée avec Churchill en ces termes : « Si j’ai raison, je suis en colère. Churchill est en colère quand il se trompe. Nous sommes souvent en colère les uns contre les autres.[133]À une occasion en 1941, Churchill lui a parlé au téléphone. De Gaulle a déclaré que les Français pensaient qu’il était une incarnation de Jeanne d’Arc, et Churchill a répondu que les Britanniques devaient brûler la dernière.[134] Clémentine Churchill, un admirateur de de Gaulle, l’a averti un jour : “Général, vous ne devez pas haïr vos amis plus que vos ennemis.” De Gaulle lui-même a dit un jour : “Aucun pays n’a d’amis, seulement des intérêts”.[135]

Après son soutien initial, Churchill a poussé, enhardi par l’aversion américaine pour le général françaiscabinet de guerrerenvoya de Gaulle à la tête de la France Libre. Mais le cabinet de guerre avertit Churchill qu’une rupture précipitée avec de Gaulle aurait des effets dévastateurs sur l’ensemble du mouvement de résistance. À l’automne 1943, Churchill est contraint d’admettre que de Gaulle a gagné la bataille pour diriger la France libre.[136]

Henri GiraudFranklin D. RooseveltWinston ChurchillConférence de Casablanca

[137]

Les relations de De Gaulle avec Washington étaient encore plus tendues.Président Rooseveltlongtemps refusé de reconnaître de Gaulle comme représentant de la France et insisté sur des négociations avec le gouvernement de Vichy. Roosevelt espérait notamment que Pétain pourrait être expulsé d’Allemagne.[138]Roosevelt a maintenu sa reconnaissance du régime de Vichy jusqu’à la fin de 1942, considérant de Gaulle comme un représentant effronté des intérêts minoritaires.[139]

Après 1942, Roosevelt a remporté le généralHenri Giraud, plus conforme aux intérêts américains que de Gaulle, en tant que chef de la France libre. DansConférence de Casablanca(1943) Roosevelt oblige de Gaulle à travailler avec Giraud, mais de Gaulle est considéré par le peuple français comme le chef incontesté de la Résistance, et Giraud est progressivement dépossédé de ses fonctions politiques et militaires.[140]Les gouvernements britannique et soviétique ont pressé Roosevelt d’être reconnugouvernement provisoire de Gaulle, mais Roosevelt a retardé cela aussi longtemps que possible, reconnaissant même le gouvernement italien provisoire avant le gouvernement français. Les alliés de la Grande-Bretagne et de l’Union soviétique ont été indignés lorsque le président américain a reconnu unilatéralement le nouveau gouvernement de l’ancien ennemi avant celui de de Gaulle, et tous deux ont reconnu le gouvernement français en représailles, forçant Roosevelt à le reconnaître à la fin de 1944.[141]mais Roosevelt a tenté d’en exclure de GaulleConférence de Yalta.[142]Roosevelt a finalement abandonné son plana gouverné la France en tant que territoire occupéet transfertIndochine françaiseaux Nations Unies.[143][144]

avion de sabotage[Éditeur]

Le 21 avril 1943, de Gaulle devait voler en un seul volbombardier Wellingtonen Ecosse pour vérifierMarine française libre. Pendant le décollage, la queue du bombardier est tombée et l’avion a failli s’écraser sur le talus de l’aérodrome. Seule l’habileté du pilote, conscient du sabotage au départ, pouvait la sauver. Lors de l’inspection, on a découvert que la barre de séparation de l’avion avait été endommagée par de l’acide.[145][146] MI6 britanniquea enquêté sur l’incident, mais personne n’a été arrêté. Le blâme pour l’incident a été publiquement attribué aux services de renseignement allemands[citation requise]Cependant, à huis clos, de Gaulle a blâmé les Alliés occidentaux et a déclaré plus tard à ses collègues qu’il ne leur faisait plus confiance.[146]

Alger[Éditeur]

Catroux

Travailler avecRésistance françaiseet d’autres partisans dans les possessions coloniales françaises par la suiteLampe de poche activeEn novembre 1942, de Gaulle transfère son quartier généralAlgerquitte l’Angleterre pour la France en mai 1943. Il devient le premier chef commun (avec le général moins déterminé que l’indépendantHenri Giraud, candidat favori des États-Unis, qui soupçonnaient à tort de Gaulle d’être une marionnette britannique) puis – après avoir étranglé Giraud avec la puissance de sa personnalité – président unique deComité français de libération nationale.[soixante-sept]

De Gaulle est respecté par le commandant en chef alliéDwight Eisenhower.[147]A Alger en 1943, Eisenhower assura personnellement à de Gaulle qu’une force française libérerait Paris et lèverait la division d’armée du général français.Philippe Leclerc de Hauteclocqueêtre transporté d’Afrique du Nord au Royaume-Uni pour provoquer cette émancipation.[147]Eisenhower a été impressionné par les capacités de combat de ses unitésForces françaises libreset “reconnaissant qu’ils aient joué un rôle important dans l’élimination de ce qui restait de la résistance allemande”; Il a également découvert à quel point de nombreuses personnes étaient dévouées à de Gaulle et à quel point elles étaient disposées à l’accepter comme chef national.[147]

Se préparer pour le jour J[Éditeur]

Au moment où les préparatifs de la libération de l’Europe battaient leur plein, les États-Unis étaient particulièrement conscients de la tendance de de Gaulle à considérer les choses comme extrêmement ardues du point de vue français. Roosevelt, qui a refusé de reconnaître un gouvernement provisoire en France jusqu’à la tenue d’élections, a qualifié de Gaulle de “dictateur en formation”, une opinion partagée par certains dirigeants français à Washington.Jean Monnet, qui deviendra plus tard une figure majeure de l’establishmentCommunauté européenne de l’acier et des alliagesconduire à la modernitéUnion européenne. Roosevelt a ordonné à Churchill de ne pas donner de détails stratégiques à de Gaulle sur l’invasion à venir car il ne lui faisait pas confiance pour garder les informations pour lui. Les codes français étaient considérés comme faibles et présentaient un risque car les Français libres refusaient d’utiliser les codes britanniques ou américains.[148]De Gaulle a refusé de partager les informations chiffrées avec les Britanniques, qui ont ensuite été contraints de casser le chiffrement pour lire les nouvelles françaises.[149]

Cependant, quelques jours avant le jour J, Churchill, dont les relations avec le général s’étaient détériorées depuis son arrivée en Angleterre, décida qu’il fallait le tenir au courant de l’évolution de la situation et, le 2 avril, il envoyaDuff Cooper, à Alger pour ramener de Gaulle en Angleterre. De Gaulle a refusé parce que Roosevelt avait l’intention d’établir un gouvernement militaire allié provisoire dans les territoires anciennement occupés en attendant les élections, mais il a finalement accepté et s’est envolé pour l’Angleterre le lendemain.

Marrakech

Quand il est arrivéRAF NortholtLe 4 juin 1944, il reçoit un accueil officiel et une lettre où l’on peut lire “Mon cher général ! Bienvenue sur ces rivages, des événements militaires très importants vont avoir lieu !”[148]Plus tard, dans son train personnel, Churchill l’a informé qu’il voulait qu’il fasse une allocution à la radio, mais lorsqu’on lui a dit que les Américains continuaient de refuser de reconnaître son droit de gouverner la France et après que Churchill a proposé d’organiser une réunion suppliant Roosevelt de réparer son relation avec le Président, de Gaulle s’emporte et demande à savoir pourquoi il doit “soumettre sa candidature au pouvoir au Président. Je suis en France avec Roosevelt, le gouvernement français existe”.[3]

De Gaulle craignait que le retrait de l’Allemagne de la France ne conduise à une rupture de l’ordre public dans le pays et peut-être même à une prise de pouvoir communiste.[148]Dans la conversation générale qui a suivi avec les personnes présentes, de Gaulle a eu un échange de colère avec le ministre du Travail,Ernest Bewin, et de Gaulle exprima son inquiétude quant à la validité de la nouvelle monnaie qui sera distribuée par les Alliés après la libération, remarquant avec mépris : “Allez en guerre avec votre faux”. De Gaulle était très préoccupé par le fait qu’une prise de contrôle américaine du gouvernement français ne ferait que déclencher une insurrection communiste.[citation requise]

Churchill s’emporte alors et dit que la Grande-Bretagne sera toujours une alliée des États-Unis et que dans n’importe quelle situation, si la Grande-Bretagne devait choisir entre la France et les États-Unis, elle choisirait toujours ces derniers. De Gaulle a répondu qu’il comprenait que ce serait toujours le cas. Le lendemain, de Gaulle a refusé de parler à la nation française parce que, encore une fois, le scénario ne le mentionnait pas comme le dirigeant légitime par intérim de la France. Il a ordonné au peuple français d’obéir à l’autorité militaire alliée jusqu’à ce que des élections puissent avoir lieu, et ainsi la controverse s’est poursuivie, de Gaulle qualifiant Churchill de ” gangster “. Churchill a accusé de Gaulle de trahison lors de la bataille climatique et a exigé qu’il soit renvoyé à Alger “enchaîné” si nécessaire.[148]

De Gaulle et Churchill ont eu une relation compliquée pendant la guerre. De Gaulle a montré du respect et de l’admiration pour Churchill, et même certaines interactions légèrement humoristiques entre les deux ont été reçues par des observateurs tels que Duff Cooper, l’ambassadeur britannique auprès du Comité français de libération.[150]Churchill a déclaré son soutien à de Gaulle dans ses heures les plus sombres, l’appelant “L’homme du destin”.[150][151]

À Casablanca en 1943, Churchill a approuvé de Gaulle comme l’incarnation de l’armée française vaincue, déclarant que “de Gaulle était l’âme de cette armée. Peut-être le dernier survivant d’une race de guerriers. .”[150]Churchill a soutenu de Gaulle parce qu’il a été l’un des premiers grands dirigeants français à rejeter catégoriquement le régime nazi, déclarant en août 1944 que « je n’ai jamais oublié et je ne pourrai jamais oublier qu’il [de Gaulle] s’est distingué comme le premier homme éminent, le Français face à leurs ennemis jurés dans ce qui semblait être la fin de son pays et peut-être du nôtre.[150]

Dans les années à venir, les relations parfois hostiles, parfois amicales entre de Gaulle et ses futurs collègues politiques pendant la guerre ont restauré la rivalité nationale et coloniale historique et l’inimitié de longue date entre les Français et les Britanniques.[152]et laissait présager une profonde méfiance française à l’égard du partenariat anglo-américain d’après-guerre.

Retour en France[Éditeur]

De Gaulle a omisanglo-saxons, et déclarer l’autorité deFrance librele lendemain dans la zone urbaine.[Lorsque?]Sous la direction deGénéral de Lattre de TassignyLa France a mobilisé toute son armée – une force française libre conjointe avec les troupes coloniales françaises d’Afrique du Nord – sur le front occidental. Atterri à l’origine dans le cadre deOpération Dragons, dans le sud de la France,Première Armée de Francea aidé à libérer près d’un tiers du pays et a participé à l’invasion et à l’occupation allemandes. L’invasion étant lente et les Allemands étant repoussés, de Gaulle se prépare à rentrer en France.

Cherbourg

Le 14 juin 1944, il quitte l’Angleterre pour un voyage d’une journée en France. Malgré l’accord qu’il n’emmènerait que deux associés avec lui, il était accompagné d’un grand entourage avec des bagages denses, et bien qu’il n’ait toujours pas la confiance de nombreux Normands du pays qu’il a visité, comme ceux qui ont été gravement endommagésIsigny. Enfin il est venu en villeBayeux, qu’il considère désormais comme la capitale de la France libre. De Gaulle a nommé son aide de camp, François Coulet, à la tête de l’administration civile et est retourné en Grande-Bretagne la même nuit à bord d’une frégate française, et bien que la suprématie militaire soit restée inchangée, les officiers alliés locaux ont trouvé plus pratique de traiter avec le gouvernement naissant à Bayeux le au jour le jour.[148]De Gaulle s’est envolé pour Alger le 16 juin, puis a continué vers Rome pour rencontrer le pape et le nouveau gouvernement italien. Il a rendu visite à Roosevelt à Washington pour la dernière fois début juillet, où il a reçu 17 coups de feu d’un haut responsable militaire au lieu de 21 d’un chef d’État en visite. Selon le représentant français, cette visite avait “un manque de confiance de part et d’autre”.[3]Cependant, Roosevelt a fait quelques concessions en reconnaissant la légitimité du gouvernement Bayeux.

Alors que les Allemands reculaient face à l’attaque alliée et étaient attaqués par la Résistance sur toute la ligne, il y eut de nombreux cas d’attaques de vengeance à grande échelle contre l’ennemi accusé de collaboration. Certains responsables célèbres et membres de l’organisation ont peurmiliceont été assassinés, souvent de manière particulièrement brutale, incitant les Allemands à recourir à de terribles mesures de représailles, dont la destruction de leur village.Oradour-sur-Glaneet tua ses 642 habitants.[153]

La libération de la capitale française ne figurait pas en tête de liste des priorités des Alliés car elle avait relativement peu de valeur stratégique, mais de Gaulle et le commandant de la 2e division blindée française, le général.Philippe Leclerctoujours extrêmement préoccupé par la prise du pouvoir par les communistes. De Gaulle a réussi à faire pression pour la libération de Paris pour des raisons humanitaires et a été approuvé par le commandant en chef suprême des forces alliées.Dwight D Eisenhowerun accord selon lequel les troupes françaises seraient d’abord admises dans la capitale. Quelques jours plus tard, la division du général Leclerc pénètre aux abords de la ville, puissix jours de combatLa résistance jouant un rôle important, la garnison allemande de 5 000 hommes se rendit le 25 août, même si des combats sporadiques se poursuivirent pendant plusieurs jours. DiviséDietrich von Choltitz, commandant de la garnison, commandé parAdolf HitlerCependant, afin de détruire la ville, il a simplement ignoré l’ordre et a rendu ses forces.[citation requise]

Champs Élysées

2e division blindéearc de Triomphe

Heureusement pour de Gaulle, quelques jours plus tôt, le 20 août, les Allemands ont enlevé de force des membres du gouvernement de Vichy et les ont amenés en Allemagne. elle lui a permis d’entrer à Paris en libérateur dans l’euphorie générale,[154]mais on craint sérieusement que les éléments communistes de la résistance, qui ont tant fait pour ouvrir la voie à l’armée, ne cherchent à saisir l’occasion de déclarer leur propre “gouvernement du peuple” dans lequel ils se trouvent situés dans le Capitale. De Gaulle contacte Leclerc et demande la présence de la 2e division blindée pour l’accompagner lors d’un grand départChamps Élysées, “La réputation ainsi que la sécurité”.[154]C’était malgré le fait que l’unité de Leclerc a combattu dans le cadre de la 1ère armée américaine et a reçu l’ordre strict de se diriger vers son prochain objectif sans obéir aux ordres de qui que ce soit. Au cours de cet événement, le général américainOmar Bradleydécident que la division Leclerc est indispensable pour maintenir l’ordre et liquider les dernières poches de résistance dans la capitale française. Auparavant, le 21 août, de Gaulle avait nommé son conseiller militaire au grade de généralMarie-Pierre Koenigcomme gouverneur de Paris.

Lorsque son cortège est arrivé place de la Concorde le samedi 26 août, il a été mitraillé par les miliciens de Vichycinquième catégorie. Puis en entrantCathédrale Notre Dameaccepté par le Comité d’émancipation à la tête du gouvernement provisoire, de forts coups de feu éclatent à nouveau, Leclerc et Koenig tentent de lui faire franchir la porte, mais de Gaulle leur serre la main et n’hésite pas. Alors que le combat à l’extérieur commençait, il descendit lentement l’allée. Avant d’aller loin, une mitrailleuse a tiré d’en haut, au moins deux autres se sont jointes et d’en basFFIet la police a riposté.[155]Un journaliste de la BBC qui était présent a rapporté;

… Le général est présenté au peuple. Il est à la réception… ils ont ouvert le feu ! … il y avait des tirs partout … c’était l’une des scènes les plus dramatiques que j’aie jamais vues. … Le général de Gaulle, marchant droit sur moi, a été un orage de grêle… mais il a marché droit sans hésiter, les épaules rejetées en arrière, et droit dans l’allée, même quand les balles pleuvaient. à propos de lui. C’est l’exemple de courage le plus extraordinaire que j’ai jamais vu… il y a des détonations, des éclairs de lumière tout autour de lui, mais il semble vivre une vie de charme. [156]

Cependant, de Gaulle lui-même écrivait : « Aucune balle ne sifflait à mes oreilles. (Pas une balle n’a raté mes oreilles.) Il pensait que les tirs étaient probablement des troupes trop agitées tirant dans l’obscurité. Aucun coupable, le cas échéant, n’a jamais été identifié.[157]

Puis dans la grande salle deLa mairie, de Gaulle est accueilli par une foule en liesse et déclare la continuité duTroisième République, a fait un célèbre manifeste;

Paris! Paris est outragé, Paris est brisé, Paris est martyrisé, mais Paris est libre ! Libéré de lui-même, libéré des siens avec le soutien de l’armée française, avec le soutien et l’aide de toute la France ! … L’ennemi est défaillant, mais il n’est pas encore vaincu. Il est toujours sur nos terres. Il ne suffira pas que nous le chassions de chez nous, avec le soutien de nos chers et admirables alliés, pour nous contenter de ce qui s’est passé. Nous voulons entrer sur son territoire en conquérant s’il le faut. … Pour cette vengeance, cette vengeance et cette justice, nous nous battrons jusqu’au dernier jour, jusqu’au jour de la victoire et de la plénitude. [158]

Ce soir-là, en représailles, la Wehrmacht lance un raid aérien et d’artillerie sur Paris, tuant et blessant des milliers de personnes.[154]La situation à Paris reste tendue et quelques jours plus tard, toujours incertain du cours des événements, de Gaulle demande au général Eisenhower d’envoyer des troupes américaines à Paris en guise de démonstration de force. Il l’a fait “non sans satisfaction”[154]et ainsi, le 29 août, la 28e division d’infanterie américaine a été détournée de son voyage vers les lignes de front et a descendu les Champs Elysées.[159]

Le même jour, Washington et Londres acceptent d’accepter la position de la France Libre. Le lendemain, le général Eisenhower a donné sa bénédiction de facto avec une visite au général à Paris.[160]

1944-1946 : Le gouvernement provisoire de la France est libéré[Éditeur]

Roosevelt a souligné qu’unGouvernement militaire allié pour les territoires occupés(AMGOT) devait être mis en œuvre en France, mais cela a été opposé à la fois par le secrétaire à la guerre et le secrétaire à la guerre, ainsi que par Eisenhower, qui était fermement opposé à l’introduction de l’AMGOT en Afrique du Nord. Eisenhower, contrairement à Roosevelt, voulait travailler avec de Gaulle, et il a obtenu une promesse de dernière minute du président à la veille du jour J que les officiers alliés n’agiraient pas en tant que gouverneurs militaires et travailleraient plutôt avec les autorités locales en tant que forces alliées. desservant les territoires français libérés. De Gaulle a déclaré plus tard dans ses mémoires qu’il avait bloqué l’AMGOT.[161]

Avec les partis d’avant-guerre et la plupart de leurs dirigeants discrédités, il y avait peu de résistance à de Gaulle et ses associés formant un gouvernement provisoire. Afin de ne pas être perçu comme un fonctionnaire en ces temps stériles, de Gaulle n’a utilisé aucun des bâtiments importants.Hôtel Matignonou le palais présidentiel à l’Elysée, mais a brièvement résidé dans son ancien bureau au War Office. Lorsqu’il est resté avec sa femme et ses filles peu de temps après, ils ont emménagé dans une petite villa d’État à côté.Bois de Boulogneétait autrefois dédié àHerman Göring.[162]

Les conditions de vie immédiatement après la libération étaient encore pires que pendant la domination allemande. Environ 25% de la ville a été détruite et les services publics et le carburant étaient à peine disponibles. Des manifestations publiques à grande échelle ont éclaté dans toute la France face à l’apparente inaction dans l’amélioration de l’approvisionnement alimentaire, tandis que des boulangeries ont été pillées en Normandie. Le problème n’est pas l’agriculture française, qui continue de fonctionner sans problème pour l’essentiel, mais la perturbation de la quasi-totalité des infrastructures du pays. De grandes parties de la route ont été détruites par des bombardements, les équipements les plus modernes, le matériel roulant, les camions et les animaux de ferme ont été amenés en Allemagne et tous les ponts ont été franchis.Le sien, ThéLoireetRhôneentre Paris et la mer a été détruit. Le marché noir a fait chuter les prix réels à quatre fois leurs niveaux de 1939, incitant le gouvernement à imprimer de l’argent pour essayer d’améliorer la masse monétaire, ce qui n’a fait qu’alimenter l’inflation.[162]

Le 10 novembre 1944, Churchill s’est envolé pour Paris pour assister à la réception de de Gaulle, et ensemble, les deux ont été accueillis par des milliers de Parisiens en liesse le lendemain.[150] Harold NicolsondireAnthony Edenlui a dit que “Winston n’a jamais cessé de pleurer un instant, et il aurait peut-être rempli le seau quand il a reçu la liberté de Paris.”[150]”Ils ont crié sur Churchill comme il n’avait jamais entendu une foule crier auparavant”, a-t-il déclaré. S’exprimant lors d’un déjeuner officiel, de Gaulle a déclaré: “Il est vrai que nous ne verrions pas [la libération] si notre ancien et vaillant allié était l’Angleterre et que tous les dominions britanniques renversés sous l’impulsion et l’inspiration de ceux que nous honorons aujourd’hui auraient cette extraordinaire détermination gagner et le grand courage qui a sauvé la liberté du monde. Quelle Française n’en est pas touchée au plus profond de son cœur et de son âme.[150]

Réprimer la résistance communiste[Éditeur]

Une fois les célébrations terminées, de Gaulle a commencé à récompenser les personnalités de la résistance auxquelles les Allemands étaient partis, avec l’intention de continuer à fonctionner comme une force politique et militaire, et a demandé un bâtiment gouvernemental pour abriter leur quartier général. La résistance, dans laquelle les communistes rivalisaient avec d’autres courants pour le leadership, a développé son propre manifeste pour le changement social et politique, connu sous le nom deConseil National de la Résistance(CNR) charte et souhaitaient un statut spécial pour affréter sous leur propre drapeau, rang et titre. Malgré leur soutien indéfectible au soutien de Giraud, de Gaulle déçoit certains des chefs de la résistance en leur disant que si leurs efforts et leurs sacrifices avaient été reconnus et acceptés, ils n’avaient pas d’autre rôle à jouer et qu’ils ne rejoindraient pas l’armée régulière devraient se jeter dans leurs armes et retourner à la vie civile.[162]

Estimant qu’ils constituaient une force révolutionnaire dangereuse, de Gaulle décida de se séparer des Commissions de libération et des autres milices. Non seulement les communistes étaient extrêmement actifs, mais ils bénéficiaient d’un certain soutien populaire qui inquiétait de Gaulle. Déjà en mai 1943 est devenu le secrétaire d’État des États-UnisCoque Cordellécrivit à Roosevelt pour l’exhorter à agir pour tenter d’endiguer la montée du communisme en France.[7]

Gouvernement provisoire de la République française[Éditeur]

Gouvernement provisoire de la République française

Le 10 septembre 1944, le gouvernement provisoire de la République française, ou gouvernement d’union nationale, est installé. Il comprenait de nombreux collaborateurs français libres de de Gaulle tels queGaston Palewski, Claude Guy,Claude MauricetJacques Soulelle, ainsi que des membres des principaux partis, dontsocialisteset un nouveau parti chrétien-démocrate, le MRP, dirigé par Georges Bidault, qui a été ministre des Affaires étrangères. Président du Sénat avant la guerreJules Jeanneneyont été réintégrés en tant que membres de seconde classe, mais en raison de leurs liens avec la Russie, de Gaulle n’a accordé aux communistes que deux petits postes dans son gouvernement. Alors qu’ils sont aujourd’hui une force politique majeure avec plus d’un million de membres, dans un cabinet complet de 22 hommes, seuls Augustin Laurent etKarl Tillon— Qui est le chef ?Tireur d’élite et partisanétait autrefois l’un des combattants de la résistance les plus actifs – a reçu des bureaux. Cependant, de Gaulle a gracié le dirigeant communisteMoritz Thorezqui a été condamné à mortabsentle gouvernement français pour désertion. Après son retour de Russie, Thorez a prononcé un discours de soutien à de Gaulle, affirmant que pour l’instant la seule mission qui comptait était la guerre contre l’Allemagne.

Il y a aussi quelques nouveaux visages au gouvernement, dont un érudit littéraire,Georges Pompidou, qui écrivit à l’un des recruteurs de de Gaulle recommandant ses services, et Jean Monnet, qui, malgré ses objections antérieures au général, reconnut maintenant la nécessité de ses services, accepta et prit le poste de commissaire à la planification économique. Égaux aux ministres et responsables uniquement devant le Premier ministre, plusieurs commissaires républicains (Commissaires de la République) ont été nommés pour restaurer les institutions démocratiques de la France et étendre la légitimité du gouvernement provisoire. Plusieurs anciens associés de la France libre ont été commissaires, dontHenri Fréville,Raymond AubracetMichel Debré, qui a été accusé de réformer la fonction publique. De Gaulle était également controverséMoritz Paponen tant que commissaire d’Aquitaine, malgré son implication dans la déportation des Juifs alors qu’il était officier supérieur de police sous le régime de Vichy pendant l’occupation. (Au fil des ans, Papon a conservé de hautes fonctions officielles mais a continué à prendre part à des événements controversés, tels queLe massacre de Paris de 1961, a finalement été reconnu coupable de crimes contre l’humanité en 1998.)

Les lois sont faites dans la politique sociale[Par qui?]en février 1945 prévoit la création de comités de travail dans toutes les entreprises industrielles privées de plus de 50 (initialement plus de 100) salariés.[163]

visiter les grandes villes[Éditeur]

La politique de De Gaulle était de reporter les élections alors que 2,6 millions de Français restaient en Allemagne en tant que prisonniers de guerre et travailleurs forcés. À la mi-septembre, il entame une tournée des grandes villes de la province pour se faire connaître et renforcer sa position. Bien accueilli par les foules qui lui rendaient visite, il se souvient que quelques mois plus tôt de telles personnes étaient venues encourager le maréchal Pétain alors qu’il servait le régime de Vichy. Raymond Aubrac a déclaré que le général était mal à l’aise lors d’événements sociaux; dansMarseilleetLyonIl s’est mis en colère d’avoir été contraint de s’asseoir à côté d’anciens dirigeants de la Résistance et a également exprimé son aversion pour le comportement bruyant et flamboyant de la jeunesse française pendant cette période.maquisardsdéfilés avant son discours.[162]Quand il est arrivéToulouse, de Gaulle dut également affronter les dirigeants d’un groupe se réclamant du gouvernement provincial de la ville.[3]

Au cours de la tournée, de Gaulle a montré un manque de souci pour sa propre sécurité en se mêlant à la foule, se faisant une cible facile pour un assassin. Malgré sa nature timide, sa bonne utilisation du son amplifié et de la musique patriotique l’a aidé à faire passer le message qu’ils se réuniraient même si toute la France était divisée et souffrante. Lors de chaque discours, il s’arrêtait à mi-chemin pour inviter la foule à chanter avec luimarseillaise, avant de poursuivre et de terminer en levant les mains en l’air et en criant “Vive la France !”[162]

Purge légale[Éditeur]

Alors que la guerre entrait dans sa phase finale, la nation devait faire face à la réalité du nombre de ses propres citoyens qui s’étaient comportés sous la domination allemande. En France, les collaborateurs sont punis plus sévèrement que dans la plupart des autres pays occupés.[164]Immédiatement après la libération, d’innombrables femmes accusées d’avoir soutenu et épousé des soldats allemands ont été publiquement humiliées, par exemple en se faisant raser la tête et défiler dans la rue en costume traditionnel. Les femmes qui ont reçu ce traitement, comme beaucoup d’autres, ont eu la chance d’être facilement attaquées par la foule du lynchage. Parce que tant de ses anciens membres ont été pourchassés et tués par les nazis et les milices paramilitaires, les partisans ont exécuté environ 4 500 personnes.[164]et les communistes en particulier continuent de faire pression sur leurs collaborateurs pour qu’ils prennent des mesures sévères. Rien qu’à Paris, plus de 150 000 personnes soupçonnées de collaboration ont été arrêtées, mais la plupart ont ensuite été relâchées. Parmi les célébrités inculpées figurent des industrielsLouis Renault, actriceArletty, qui vivait ouvertement avec un officier allemandrayure, vedette d’opéraTino Rossi, ChanteurEdith Piaf, acteur de théâtreSacha Gutryetcoco Chanel, qui a été brièvement arrêté mais s’est enfui en Suisse.[3]

Conscient de la nécessité de prendre l’initiative et de maintenir le processus sous un strict contrôle judiciaire, de Gaulle le nomme ministre de la JusticeFrançois de Menthonmener la purge légale (Purge légale) pour punir les traîtres et brouiller les pistes du régime de Vichy. Sachant qu’en tant que chef de l’État, il devrait licencier de nombreux « travailleurs économiques » – tels que des policiers et des fonctionnaires qui ont joué un petit rôle sous Vichy pour faire fonctionner le pays aussi normalement que possible -, il a soutenu que le droit à la mort peine serait supprimée.[3]Sur près de 2 000 personnes condamnées à mort par le tribunal, moins de 800 ont été exécutées. De Gaulle réduisit 998 des 1 554 condamnations déjà prononcées devant lui, dont toutes affectaient des femmes. Beaucoup d’autres ont été condamnés à des peines de prison ou privés du droit de vote et d’autres privilèges légaux. Il est généralement admis que les purges sont effectuées sans discernement, souvent avec des peines excessivement sévères ou indulgentes.[162]Il convient de noter que les moins nantis ne peuvent pas se permettre de payer le traitement plus dur des avocats. Au fur et à mesure que le temps passait et que les sentiments devenaient de moins en moins tendus, certaines des personnes qui avaient occupé de hautes fonctions dans le gouvernement de Vichy – comme Maurice Papon etRené Bousquet– Remédier en prétendant avoir opéré clandestinement pour la Résistance ou joué un double jeu et travaillé pour le bien de la France en servant un commandement établi.[162]

La question s’est alors posée de savoir ce qu’il adviendrait des anciens dirigeants de Vichy à leur retour définitif en France. le maréchal Pétain etMaxim Weigandsont des héros de guerre de la Première Guerre mondiale et sont très vieux maintenant ; Reconnu coupable de trahison, Pétain a été condamné à mort, que son ancien patron de Gaulle a condamné à la réclusion à perpétuité, tandis que Weygand a finalement été acquitté. Les trois chefs de Vichy sont exécutés.Joseph Darnand, devenu officier SS et dirigeant les milices paramilitaires qui pourchassaient les résistants, fut exécuté en octobre 1945.Ferdinand de Brinon, un haut fonctionnaire de Vichy, a été reconnu coupable de crimes de guerre et exécuté en avril 1947. Deux procès contre son employé le plus notoire,Pierre Laval, fortement impliqué dans le meurtre des Juifs, est largement critiqué pour l’avoir privé à tort d’une possibilité légitime de légitime défense, même si le comportement de Laval interpelle toute la cour. Il a été reconnu coupable de haute trahison en mai 1945 et de Gaulle a insisté sur le fait qu’aucune condamnation à mort ne serait prononcée, déclarant que l’exécution de Laval était “un geste symbolique indispensable, nécessaire pour des raisons d’État”. Particulièrement dans les années qui ont suivi, il y avait une croyance répandue que de Gaulle essayait d’apaiser à la fois les politiciens de la Troisième République et les anciens dirigeants de Vichy qui avaient fait de Laval leur dieu.[162]

Hiver 1944[Éditeur]

L’hiver 1944/45 fut particulièrement difficile pour la majorité de la population. L’inflation ne montre aucun signe de ralentissement et les pénuries alimentaires sont graves. Le premier ministre et d’autres gaullistes ont été contraints d’essayer de concilier le désir des citoyens ordinaires et des fonctionnaires de retrouver une vie normale face aux pressions du MRP de Bidault et des communistes sur leur agenda national. principes les plus importants. la charte CNR. À la fin de 1944, l’industrie du charbon et d’autres sociétés énergétiques ont été nationalisées, bientôt suivies par les grandes banques et les institutions financières, les flottes marchandes, les grands constructeurs d’avions, aucune compagnie aérienne et certaines grandes entreprises privées, par exempleRenaultcompanie automobileBoulogne-Billancourt, dont les propriétaires auraient été des collaborateurs et auraient fait d’énormes profits en travaillant pour les nazis.[3]Dans certains cas, les syndicats ont estimé que les choses n’avançaient pas assez vite et ont résolu le problème par eux-mêmes, prenant de la place et formant un comité de travailleurs pour diriger l’entreprise.[162]Les femmes ont été autorisées à voter pour la première fois, un nouveau système de sécurité sociale a été introduit pour couvrir la plupart des dépenses médicales, les syndicats ont été élargis et des contrôles des prix ont été introduits pour contrôler l’inflation. A la demande de de Gaulle, le journalMondea été fondée en décembre 1944 pour doter la France d’un quotidien de la même qualité que dans les autres pays.Mondereprendre les locaux et locaux de l’ancienla météo, son indépendance et sa réputation ont été gravement mises à mal durant les années Vichy.[3]

Au cours de cette période, il y eut quelques désaccords mineurs entre les Français et les autres Alliés. Ambassadeur britannique en FranceDuff Cooperdit que de Gaulle semble chercher des insultes réelles ou imaginaires pour insulter tout ce qui peut l’être.[3]Croyant que la Grande-Bretagne et les États-Unis avaient l’intention de maintenir leurs troupes en France après la guerre, de Gaulle travailla secrètement pour confisquer les avoirs étrangers et empêcher le pays de reprendre le pouvoir politique et économique. Fin octobre, il se plaignit que les Alliés n’armaient et n’équipaient pas suffisamment la nouvelle armée française et ordonna à Bidault d’utiliser le droit de veto de la France au Conseil de l’Europe.[3]

Le jour de l’Armistice 1945, Winston Churchill effectue sa première visite en France depuis la libération et est chaleureusement accueilli à Paris, où il dépose une gerbeGeorges Clémenceau. L’événement marqua également la première apparition officielle de l’épouse de de Gaulle, Yvonne, mais la visite fut moins amicale que son arrivée. De Gaulle avait ordonné que Churchill ne fasse pas l’objet d’une affection publique indue et qu’aucune décoration officielle ne soit décernée sans son consentement préalable. Alors que la foule acclamait Churchill lors de la marche vers l’Elysée, de Gaulle a été entendu dire: “Idiots et idiots! Regardez la foule acclamant ce vieux brigand.”[162]

Visiter l’Union soviétique[Éditeur]

Alors que les forces russes avançaient sur le territoire sous contrôle allemand à un rythme plus rapide qu’en Occident, le public réalisa soudain que l’Union soviétique était sur le point de dominer une grande partie de l’Europe de l’Est. En effet, en octobre 1944, Churchill accepta de laisser la Bulgarie, la Roumanie et la Hongrie dans la sphère d’influence soviétique d’après-guerre, avec une influence conjointe en Yougoslavie.[165]La Grande-Bretagne conserverait la suzeraineté sur la Grèce, bien qu’il n’y ait pas eu d’accord sur la Pologne, où les territoires de l’Est étaient déjà aux mains des Soviétiques sous la domination soviétique.Pacte Molotov-Ribbentropavec l’Allemagne et a conservé un gouvernement en exil à Londres.[165]De Gaulle n’a été invité à aucun’Trois grands« Les conférences étaient d’une grande importance pour la France, malgré les décisions de Staline, Churchill et Roosevelt de diviser l’Europe.[citation requise]

De Gaulle et son ministre des Affaires étrangères, Bidault, ont déclaré qu’ils n’étaient pas favorables à un “bloc occidental” séparé du reste de l’Europe et espéraient qu’une France renaissante pourrait agir comme une “troisième force” en Europe pour enflammer les ambitions des deux superpuissances montantes, les États-Unis et l’Union soviétique.[7]Il a commencé à chercher auprès de Staline pour approfondir sa politique de “visage dans les deux sens” et a finalement été invité à la fin de 1944. Dans ses mémoires, de Gaulle consacre 24 pages à la visite en Union soviétique, mais plusieurs auteurs soulignent que sa version des événements diffère considérablement de la version soviétique, des journalistes étrangers et des récits de témoins oculaires.[7][162]

De Gaulle veut accéder au charbon allemandRégion de la Ruhren réparation après la guerre, la rive gauche du Rhin est annexée au territoire français etLa ligne Oder-Neisseen Pologne jusqu’à la frontière orientale officielle de l’Allemagne. De Gaulle a d’abord demandé à la France de signer un traité avec l’Union soviétique sur cette base, mais Staline, qui est resté en contact régulier avec Churchill tout au long de la visite, a déclaré qu’un tel accord n’était pas possible sans l’accord de la Grande-Bretagne et de l’Amérique. Il propose d’ajouter le nom de la France à la liste existanteAccord anglo-soviétiques’ils acceptaient de reconnaître le gouvernement polonais provisoire soutenu par les SoviétiquesComité de Lublinen tant que dirigeants légitimes de la Pologne, mais de Gaulle a rejeté cela au motif que ce n’était “pas français” car cela signifiait qu’il s’agissait d’un partenaire junior dans un syndicat.[7]Au cours de la visite, de Gaulle a accompagné le chef adjoint de l’Union soviétiqueViatcheslav Molotovlors d’une précédente visite du champ de batailleStalingrad, où il a été profondément ému par le carnage dont il a été témoin et a surpris Molotov en mentionnant “notre sacrifice commun”.[7]

Si le traité final signé par Bidault et Molotov était symbolique en ce qu’il permettait à de Gaulle de démontrer qu’il était reconnu comme le chef de l’État officiel et montrait que la voix de la France était entendue à l’étranger, il n’a pas grand-chose à voir avec Staline en raison de la absence de véritable puissance politique et militaire de la France ; cela n’a pas affecté le résultat du règlement d’après-guerre. Staline a déclaré plus tard que, comme Churchill et Roosevelt, il pensait que de Gaulle était maladroit et têtu et croyait qu’il n’était «pas un homme compliqué» (c’est-à-dire une sorte de nationaliste).[7]Staline a également estimé qu’il manquait de réalisme en exigeant les droits des grandes puissances et ne s’est pas opposé au refus de Roosevelt de permettre à de Gaulle d’assister aux conférences de Yalta et Potsdam des “Trois Grands”.

Strasbourg[Éditeur]

Fin 1944, les forces françaises continuent d’avancer dans le cadre de l’armée américaine, mais avec le tempsAttaque des ArdennesIl y a un différend sur Eisenhower ordonnant l’évacuation de l’armée françaiseStrasbourg, venait d’être libéré pour redresser les défenses contre la contre-attaque allemande.[7]Strasbourg est un important symbole politique et psychologique de la souveraineté françaiseAlsace et Lorraine, et de Gaulle, affirmant que sa perte entraînerait la chute du gouvernement, refuse tout retrait et prédit que « Strasbourg sera notre Stalingrad ».[3]

Au début de 1945, il devenait clair que les contrôles des prix mis en place pour contrôler l’inflation n’avaient pour but que d’alimenter le marché noir et les prix continuaient d’augmenter. À cette époque, l’armée comptait plus de 1,2 million d’hommes et les dépenses militaires représentaient près de la moitié des dépenses du gouvernement.[162]En tant que ministre de l’Économie compétent mais obstiné, de Gaulle fait face à son premier contentieux ministérielPierre Mendès Francea appelé à un programme sérieux de réforme monétaire mais a été rejeté par le ministère des Finances dirigé parCher Lepercq, qui prônait les usuriers pour relancer l’économie.[162]Lorsque de Gaulle a su qu’il n’y aurait plus d’intérêt pour l’austérité du côté de Lepercq, Mendès France a présenté sa démission, mais celle-ci a été rejetée car de Gaulle savait qu’il en avait besoin. Lepercq a été tué dans un accident de la circulation peu de temps après, et Pleven lui a succédé, mais lorsque Mendès France a demandé en vain des impôts sur les plus-values ​​en mars et a gelé plusieurs comptes bancaires, il a de nouveau proposé sa démission, qui a été acceptée.[162]

Conférence de Yalta[Éditeur]

De Gaulle n’a jamais été invité aux réunions au sommet des dirigeants alliésYaltaetPotsdam. Il n’a jamais pardonné aux dirigeants des Trois Grands (Churchill, Roosevelt et Staline) leur négligence et continue de rager que ce fut un facteur négatif dans la politique européenne pour le reste de sa vie.[7]

SelonTraversée du RhinLa 1ère armée française a capturé une grande partie du territoire dans le sud de l’Allemagne, mais bien que cela ait permis plus tard à la France de jouer un rôle dans la signature de la capitulation allemande, Roosevelt a spécifiquement refusé toute discussion sur la participation de de Gaulle à la conférence des Trois Grands. qui allait façonner l’Europe dans le monde d’après-guerre. Churchill complique la tâche d’amener la France à la « table des Alliés », mais le 6 décembre 1944, le président américain télégraphie à Staline et à Churchill pour dire que la présence de de Gaulle « ne créera qu’un seul facteur : les complexes et les éléments indésirables ».[166]

Lors de la conférence de Yalta en février 1945, Churchill et Roosevelt, malgré les objections de Staline, ont insisté pour que la France se voie accorder une zone d’occupation d’après-guerre en Allemagne et ont également assuré que le pays faisait partie des cinq pays permettant à d’autres pays d’assister à la conférence invitée à fonde l’ONU.[165]C’est important car cela garantit à la France un siège permanent au ParlementConseil de sécurité des Nations Unies, poste prestigieux qu’elle occupe encore aujourd’hui, malgré la pression des marchés émergents.

Président Truman[Éditeur]

De retour de Yalta, Roosevelt demande à de Gaulle de le rencontrer à Alger pour un entretien. Le général a refusé, pensant qu’il ne dirait rien de plus, et a été réprimandé pour l’avoir faitGeorges Bidaultet de la presse française, et un Roosevelt furieux critiqua de Gaulle devant le Congrès. Peu de temps après, le 12 avril 1945, Roosevelt décède et, malgré leurs relations tendues, de Gaulle déclare une semaine de deuil en France et adresse une lettre émouvante et conciliante au nouveau président des États-Unis.Harry S Truman, dans lequel il dit de Roosevelt : « Toute la France l’aimait ».[3]

La relation de De Gaulle avec Truman était aussi difficile que celle avec Roosevelt. Alors que les forces alliées avançaient profondément en Allemagne, une autre situation grave s’est développée entre les forces américaines et françaises aux États-Unis.StuttgartetKarlsruhe, lorsque les soldats français ont reçu l’ordre de remettre les territoires occupés à l’armée américaine. Désireux de garder le plus de territoire allemand aux mains des Français, de Gaulle ordonne à ses troupes, utilisant des armes et des munitions américaines, de résister, et une confrontation armée semble imminente.[162]Truman a menacé de couper l’approvisionnement de l’armée française et de prendre ces zones par la force, ne laissant à de Gaulle d’autre choix que de battre en retraite. De Gaulle n’a jamais pardonné à Truman et a laissé entendre qu’il travaillerait en étroite collaboration avec Staline, incitant Truman à dire à ses agents : “Je n’aime pas ce fils de pute”.[167]

La première visite de de Gaulle à Truman aux États-Unis a échoué. Truman a dit à son hôte qu’il était temps pour la France de retirer l’influence communiste de son gouvernement, ce à quoi de Gaulle a répondu que c’était une affaire privée de la France.[7]Mais Truman, admettant que ses sentiments pour les Français devenaient «moins amicaux», a poursuivi en disant que les Français ne pouvaient pas compter sur beaucoup d’aide économique dans les circonstances et a refusé de la prendre à la banque. du Rhin. Au cours du débat qui a suivi, de Gaulle a rappelé à Truman que les États-Unis utilisaient les ports françaisNouméadansNouvelle Calédoniebase contre les Japonais.[7]

victoire en Europe[Éditeur]

Médaille d’honneurWilliam D. LeahyGeorge C MarshallErnest J. KoenigHenri H. ArnoldBrehon B Somervell

En mai 1945, les troupes allemandes se rendent aux Américains et aux Britanniques à Reims, et un armistice séparé est signé avec la France à Berlin.[164]De Gaulle a refusé qu’un Britannique participe au défilé de la victoire à Paris. Cependant, parmi les véhicules participants se trouvait l’ambulanceUnité d’ambulance Hadfield-Spears, avec une équipe de médecins français et d’infirmières britanniques. L’une des infirmières était Mary Spears, qui a fondé l’unité et travaille presque sans interruption depuislitigeavec les forces françaises libres au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Italie. Le mari de Mary est le généralEdouard Spears, l’agent de liaison britannique avec les Français libres qui a aidé de Gaulle à s’échapper en sécurité en Angleterre en 1940. Quand de Gaulle le vitdrapeau de l’UnionettricoloreCôte à côte dans l’ambulance et entendant par hasard les soldats français crier “Voilà Spears! Vive Spears!”, Il ordonna l’arrêt immédiat de l’unité et le renvoi de son personnel britannique chez lui. Plusieurs armées françaises ont rendu leurs médailles en signe de protestation, et Mary a écrit: “Quelle chose pathétique c’était quand un grand homme est soudainement devenu si petit.”[168]

Une autre confrontation avec les Américains a éclaté peu après l’armistice, lorsque les Français ont envoyé des troupes pour occuper la frontière italienne francophone de la France.Vallée d’Aoste. Le commandant français a menacé d’ouvrir le feu sur les troupes américaines si elles essayaient de les arrêter, et Truman a ordonné avec colère l’arrêt immédiat de toutes les expéditions d’armes vers la France. Truman a envoyé à de Gaulle une lettre de colère disant qu’il ne pouvait pas croire que les Français pourraient menacer d’attaquer les Américains après qu’ils aient tant fait pour libérer la France.[7]

Cependant, immédiatement après la Seconde Guerre mondiale, de Gaulle a été généralement bien accueilli par les États-Unis et a soutenu les États-Unis dans les commentaires publics. Il s’est rendu à New York le 27 août 1945 et a été chaleureusement accueilli par des milliers de citadins et le maire de la ville.Fiorello La Guardia.[169][170]Ce jour-là, de Gaulle a souhaité « Vive les États-Unis d’Amérique ». Il est venuHôtel de ville de New Yorket l’aéroport d’Idlewild (maintenantAéroport international John F. Kennedy) et a présenté LaGuardia avec Grand Croix parMédaille d’honneurrécompense.[169][170]

Confrontation en Syrie et au Liban[Éditeur]

La crise levantine

la météoSaint ValentinDe graves émeutes ont également éclaté en Tunisie française. Les différends avec la Grande-Bretagne sur le contrôle de la Syrie et du Liban se sont rapidement transformés en un incident diplomatique inconfortable qui a révélé les faiblesses de la France. En mai, de Gaulle a dépêché le général Beynet pour établir une base aérienne en Syrie et une base navale au Liban, déclenchant un nationalisme qui a vu un certain nombre de citoyens français attaqués et tués. Le 20 mai, l’artillerie et les avions de chasse français ont ouvert le feu sur des manifestantsDamas. Après quelques jours, plus de 800 Syriens sont morts.[171]

La relation de Churchill avec de Gaulle était maintenant au pied de la falaise. En janvier, il a déclaré à un collègue qu’il considérait de Gaulle comme “une grande menace pour la paix et pour la Grande-Bretagne l’une des plus grandes menaces pour la paix européenne… Je suis sûr qu’il n’y aura pas d’entente durable avec le général de Gaulle”. “.[3]: 287

Le 31 mai, Churchill ordonna à de Gaulle « d’ordonner immédiatement aux troupes françaises de cesser le feu et de se retirer dans leurs casernes ». Les forces britanniques ont envahi, forçant les Français à se retirer de la ville. Ils ont ensuite été escortés et détenus dans la caserne.[172]Avec cette pression politique croissante, les Français ont ordonné un armistice; De Gaulle fait rage, mais la France est isolée et subit l’humiliation diplomatique. Secrétaire deLigue arabe Edouard Atiyahdit : « La France a mis toutes ses cartes et deux pistolets rouillés sur la table ».[173]De Gaulle considérait cela comme une abominationAnglo-SaxonComplot: il a dit à l’ambassadeur britanniqueDuff Cooper, “J’avoue que nous ne sommes pas qualifiés pour vous faire la guerre, mais vous avez trahi la France et l’Occident. Nous ne l’oublierons pas.”[3]: 42-47

conférence de Potsdam[Éditeur]

Dansconférence de PotsdamLorsque de Gaulle n’a pas été invité, il a été décidé en juillet de diviser le Vietnam, qui était une colonie française depuis plus de cent ans, en sphères d’influence britannique et chinoise.[165]Immédiatement après la capitulation japonaise en août 1945, de Gaulle se sentitCorps expéditionnaire français d’Extrême-OrientRestauration de la souveraineté française enIndochine française. Cependant, les chefs de la résistance en Indochine ont proclamé la liberté et l’indépendance du Vietnam etune guerre civileL’éruption a duré jusqu’à la défaite de la France en 1954.[174]

élections et démissions[Éditeur]

Depuis la libération, le seul parlement de France est une version agrandie d’Algerconseil consultatif intérimaireet enfin, en octobre 1945, des élections ont eu lieu pour une nouvelle Assemblée constituante, dont la tâche principale était de créer une nouvelle constitution pour le ParlementQuatrième République. De Gaulle prône un exécutif fort pour la nation,[19]mais les trois grands partis veulent limiter sévèrement les pouvoirs du président. Les communistes voulaient un parlement avec les pleins pouvoirs constitutionnels et sans limite de temps, tandis que de Gaulle voulait les socialistes et les autresCélèbre mouvement républicain(MRP) est favorable à un référendum d’une durée de sept mois seulement, après quoi le projet de constitution sera soumis à un autre référendum.[175]

À l’intérieurchoix, la deuxième option a été acceptée par 13 millions sur 21 millions d’électeurs. Trois grands partis ont remporté 75% des voix, dont les communistes ont remporté 158 sièges, le MRP 152 sièges, les socialistes 142 sièges et les sièges restants appartenaient à divers partis d’extrême droite.

Le 13 novembre 1945, la nouvelle Assemblée nationale élit à l’unanimité Charles de Gaulle à la tête du gouvernement, mais des problèmes surgissent immédiatement avec l’élection du cabinet, car il ne veut pas permettre aux communistes de montrer à nouveau des phrases importantes. Les communistes, désormais le plus grand parti et de retour au pouvoir avec leur chef charismatique Maurice Thorez, n’étaient pas disposés à accepter cela une seconde fois et une vive controverse s’ensuivit, avec de Gaulle envoyant une lettre de démission au porte-parole de la Société, déclarant qu’il n’avait pas vouloir faire confiance à un parti qu’il considérait comme l’homme de main d’une puissance étrangère (la Russie) en autorité sur la police et les forces armées françaises.[7]

Enfin, le 21 novembre, le nouveau cabinet est achevé, les communistes recevant cinq des vingt-deux condamnations, et s’ils ne reçoivent toujours pas d’importants catalogues, de Gaulle estime que le projet de constitution a mis trop de pouvoir entre les mains des communistes avec des parlements changeants, des coalitions de partis. L’un de ses ministres a déclaré qu’il était “un homme incapable de monopoliser le pouvoir quand il s’agit de le partager”.[176]

De Gaulle a présenté un programme de nationalisation supplémentaire et un nouveau plan économique a été adopté, mais un autre a suivi lorsque les communistes ont appelé à une réduction de 20 % du budget militaire. De Gaulle refusa de “gouverner par compromis” et menaça à nouveau de démissionner. Il y avait un sentiment général qu’il essayait de faire chanter le conseil pour qu’il se soumette totalement en menaçant de saper sa crédibilité personnelle, qui, selon lui, était la seule chose qui maintenait la coalition au pouvoir ensemble.[162]Bien que le MRP ait réussi à compromettre le courtage lors de l’approbation du budget avec les modifications, il s’agissait de plus qu’une simple mesure stop-loss.[7]

Deux mois seulement après la formation du nouveau gouvernement, de Gaulle démissionne brusquement le 20 janvier 1946. Cette décision a été décrite comme “un stratagème politique audacieux et finalement insensé” de Gaulle espérait être bientôt ramené en tant que héros de guerre à une branche exécutive plus forte du peuple français.[177]Cependant, cela ne s’est pas réalisé. La guerre est enfin finie, la crise initiale est terminée. Alors que le pain manquait encore, la France était désormais en voie de guérison et de Gaulle semblait soudain indispensable. Publications communistesBataillea écrit: “Il n’y a pas eu de catastrophe et l’assiette vide ne s’est pas cassée”.[162]

1946-1958 : perte de puissance[Éditeur]

Après avoir monopolisé la politique française pendant six ans, Charles de Gaulle a soudainement abandonné sa vision et est rentré chez lui pour écrire ses mémoires de guerre. dit de GaullePierre BertauxEn 1944, il envisage de prendre sa retraite car « Un jour la France a encore besoin d’une image propre… SiJeanne d’Arcmariée, elle ne sera plus Jeanne d’Arc”.[178]La fameuse ouverture desouvenirs de guerrecommence par déclarer : « Toute ma vie j’ai eu une certaine idée de la France (une idée de la France)”,[179]: 2compare son pays à une vieille image de la Madone et conclut en déclarant que, compte tenu de la nature conflictuelle de la politique française, la France ne peut pas vraiment être à la hauteur de cet idéal sans un « grand » livre politique. Cependant, pendant cette période de retraite officielle, de Gaulle a maintenu des contacts réguliers avec les lieutenants politiques tout au long de la guerre et du temps de guerre.FPRTag, y compris ceux qui étaient favorables aux développements politiques en Algérie française, est devenu “probablement l’homme le mieux informé de France”.[19]

En avril 1947, de Gaulle tente une nouvelle fois de remodeler la scène politique enProtestation française(Assemblée du peuple français, resp.FPR), qui, espérait-il, pourrait s’élever au-dessus des luttes partisanes bien connues du système parlementaire. Bien que le nouveau parti ait remporté 40% des voix et 121 sièges aux élections locales de 1951, et n’ait pas accès à sa propre presse et à sa télévision, son soutien a diminué. En mai 1953, il se retire de la politique,[19]à travers leFPRdura jusqu’en septembre 1955.[180]

Comme toutes les puissances coloniales, au milieu de la montée du nationalisme, la France a commencé à perdre des fortunes à l’étranger.Indochine française(aujourd’hui Vietnam, Laos et Cambodge), colonie française du milieu du XIXe siècle, a été perdue au profit du Japon après sa défaite en 1940. De Gaulle, déterminé à conserver la colonie française d’Indochine, ordonna aux espions français de se parachuter. et armé pour l’Indochine à la fin de 1944 et au début de 1945 avec l’ordre d’attaquer les Japonais lorsque les troupes américaines atteindront les plages.[181]Bien que de Gaulle ait agi rapidement au cours de sa brève première présidence dans les années 1940 pour consolider le contrôle français du territoire, les communistes étaientViêt NamEn dessous deHo Chi MinhUne campagne déterminée pour l’indépendance a commencé en 1946. Les Français ont mené une âpre guerre de sept ans (Première Guerre d’Indochine) pour obtenir l’Indochine. Financé en grande partie par les États-Unis, il est devenu de plus en plus impopulaire, surtout après son échec désastreux àBataille de Dien Bien Phu. La France a retiré ses troupes cet été-là sous le Premier ministrePierre Mendès France.

L’indépendance du Maroc et de la Tunisie est arrangée et proclamée par Mendès France en mars 1956. Pendant ce temps, environ 350 000 soldats français ont combattu en Algérie contre 150 000 combattants du Mouvement de libération algérien (FLN). En quelques années, la guerre d’indépendance algérienne avait atteint son apogée de brutalité et d’effusion de sang, menaçant de déborder sur la capitale française elle-même.

De 1946 à 1958, la IVe République comptait 24 ministères distincts. Frustré par des divisions sans fin, de Gaulle a posé la fameuse question : « Comment pouvez-vous gouverner un pays avec 246 fromages ?[182]

1958 : La Quatrième République tombe[Éditeur]

Crise de mai 1958

période masculine de l’année

théQuatrième Républiqueentouré d’instabilité politique, d’échecsindochinoiset ne peut pas résoudreQuestion algérienne.[183][184]

Le 13 mai 1958,jambes noiresLes colons ont saisi les bâtiments gouvernementaux à Alger et ont attaqué ce qu’ils considéraient comme la faiblesse du gouvernement français face aux exigences du gouvernement français.berbèreetarabeMajorité pour l’indépendance de l’Algérie. Un “Comité pour la sécurité populaire et l’armée” a été créé sous la présidence du généralJacques Massu, un gaulliste sympathique. DiviséRaul Salan, le commandant suprême en Algérie, a annoncé sa prise de pouvoir temporaire à la radio et a appelé à la confiance en soi.[185]

Lors d’une conférence de presse le 19 mai, de Gaulle affirme à nouveau qu’il a le droit d’utiliser le terrain. Lorsqu’un journaliste s’inquiète que certains craignent qu’il ne viole les libertés civiles, de Gaulle proteste avec véhémence : « Ai-je déjà fait cela ? Au contraire, j’ai remarqué quand tu es devenu dictateur ?”[186]En tant que constitutionnaliste, il a insisté tout au long de la crise sur le fait qu’il n’accepterait le pouvoir que des autorités légitimes. De Gaulle ne voulait pas répéter la difficulté qu’avait le mouvement de la France libre à asseoir sa légitimité en tant que gouvernement légitime. Il a déclaré à un assistant que les généraux rebelles “ne trouveraient pas de Gaulle dans leurs bagages”.[19]

La crise s’est aggravée lorsque des parachutistes français d’Algérie ont été capturéscorseet un débarquement près de Paris a été discuté (Promotion de Pâques).[187]

Les dirigeants politiques de nombreux partis ont soutenu à l’unanimité le retour au pouvoir du général, saufFrançois Mitterrand,Pierre Mendès France,Alain Savary, Théparti communiste, et quelques autres liens.

Le 29 mai, le président de la France,René Coty, a déclaré au Parlement que le pays était au bord de la guerre civile, il s’adressait donc « au Français le plus illustre, celui qui, dans les années les plus sombres de notre histoire, a mené notre revendication de liberté et qui a rejeté la dictature pour restaurer la République I supplie le général de Gaulle d’autoriser le chef de l’État à examiner avec lui ce qu’exige le cadre réglementaire républicain pour la formation immédiate d’un gouvernement national sûr et ce qui peut être fait dans un délai relativement court pour réformer en profondeur nos institutions.[188]De Gaulle a accepté la proposition de Coty à condition qu’une nouvelle constitution soit introduite pour créer un président puissant, dans lequel un seul exécutif, principalement lui-même, gouvernerait pendant une période de sept ans. Une autre condition est qu’il doit être accordésuper pouvoirpour une période de six mois.[189]

De Gaulle avait toujours l’intention de remplacer la faible constitution de la Quatrième République. Il est parfois décrit comme l’auteur denouvelle constitution, car il les délègue et assume la responsabilité de leur cadre général. L’éditeur réel du texte estMichel Debréqui a écrit les idées politiques de de Gaulle et guidé le texte tout au long du processus de promulgation. Le 1er juin 1958, de Gaulle devient Premier ministre et reçoit des pouvoirs d’urgence pour six moiscongrès,[190]pour répondre à son désir de légitimité parlementaire.[19]

Le 28 septembre 1958, unréférenduma eu lieu et 82,6 pour cent de ceux qui ont voté pour la nouvelle constitution et son introductionVe République. thécolonie(l’Algérie fait officiellement partie de la France, pas une colonie) était confrontée au choix entre une indépendance immédiate et une nouvelle constitution. Toutes les colonies africaines ont voté en faveur de la nouvelle constitution et de son remplacementsyndicat françaismêmeCommunauté française, à l’exceptionGuyane, devenant la première colonie franco-africaine à accéder à l’indépendance, perdant immédiatement tout soutien français.[191]

1958-1962 : Fondation de la Ve République[Éditeur]

David Ben GourionPalais de l’Elysée

À l’intérieurÉlections de novembre 1958, Charles de Gaulle et ses partisans (enregistré à l’origine dansUnion des syndicats de la Nouvelle République démocratique, Plus tardCoalition des démocrates pour la Ve République, plus tard est encoreCoalition des démocrates pour la République, UDR) a obtenu une confortable majorité. Le 21 décembre, il étaitcitrouillePrésident français du Collège électoral avec 78% des suffrages ; il a été inauguré en janvier 1959. Il est également devenu chef de l’ÉtatofficiellementthéCoprince d’Andorre.[192]

De Gaulle a supervisé des mesures économiques sévères pour revitaliser le pays, y compris la libération d’unfrancs(vaut les anciens 100 francs).[193]Moins d’un an après son entrée en fonction, il fait face à une tragédie nationaleBarrage de MalpassetdansVars’est effondré début décembre, tuant plus de 400 personnes dans l’inondation. Sur le plan international, il s’est retourné contre les États-Unis et les États-UnisUnion soviétique, promouvoir une France indépendante avecarmes nucléaireset promouvoir fortement une “Europe libre”, estimant que l’unification de toutes les nations européennes restaurerait la gloire passée des grands empires européens.[4]: 411, 428

Il a commencé à construireCoopération franco-allemandeest la base deCommunauté Économique Européenne(CEE), payez d’abordétat de visitearriverAllemagnepar un chef d’État français depuisNapoléon.[194]Janvier 1963 L’Allemagne et la France signent un traité d’amitiéTraité de l’Elysée.[4]: 422La France a également réduit ses réserves en dollars, les échangeant contre de l’or du gouvernement fédéral américain, réduisant ainsi l’influence économique de l’Amérique à l’étranger.[4]: 439

Le 23 novembre 1959, dans un discours àStrasbourg, il a annoncé sa vision de l’Europe :

Oui, c’est l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, toute l’Europe, qui déterminera le destin du monde.
(“Oui, c’est l’Europe, de l’océan Atlantique à l’Oural, toute l’Europe, qui déterminera le destin du monde.”)

Sa phrase “L’Europe, de l’Atlantique à l’Oural” a été largement citée tout au long de l’histoire du paysIntégration européenne. Au cours de la décennie suivante, il est devenu une chanson populaire de rallye politique de Gaulle. Sa vision est à l’opposé deatlantiquedes États-Unis et de la Grande-Bretagne, plutôt que de favoriser une Europe qui agirait comme un tiersPoteauxentre les États-Unis et l’Union soviétique. En incluant toute la région jusqu’à l’Oural dans son idéal d’Europe, de Gaulle propose tacitementRelaxerpour l’Union Soviétique.
De Gaulle, en tant que dernier chef de gouvernement de la IVe République, s’en est assuréTraité de RomecréerCommunauté Économique Européennea été pleinement mis en œuvre et le projet britannique de zone de libre-échange a été rejeté, au point qu’il est parfois qualifié de “père de l’Europe”.[195]

Algérie[Éditeur]

Guerre d’Algérie

Communauté française

Lorsqu’il est devenu président, de Gaulle a dû faire face à la tâche urgente de trouver un moyen de mettre fin à la guerre sanglante et qui divise en Algérie.[196]Ses intentions étaient floues. Il s’est immédiatement rendu en Algérie et a déclaré :Je te comprends- “Je t’ai eu”, et tous les intérêts concurrents sont impatients de croire qu’ils l’ont eu. Les colons ont supposé qu’il les soutenait et seraient stupéfaits s’il ne le faisait pas. A Paris, la gauche veut obtenir l’indépendance de l’Algérie. Bien qu’un coup d’État quasi militaire ait contribué à son retour au pouvoir, de Gaulle ordonna bientôt à tous les officiers de quitter la Commission de salut public rebelle. De telles actions ont exaspéré les Pieds-Noirs et leurs partisans militaires.[197]

Il a fait face à des soulèvements en Algérie par les Pied-Noirs et les forces françaises. Lorsqu’il prend ses fonctions de Premier ministre en juin 1958, il se rend immédiatement en Algérie et y neutralise l’armée avec 600 000 soldats. La Commission de salut public d’Alger fait bruyamment sa demande au nom des colons, mais de Gaulle en visite davantage et les refuse. À long terme, il conçoit un plan de modernisation de l’économie traditionnelle algérienne, analyse la guerre et introduit l’autodétermination en Algérie en 1959. UNÉmeute du Pied Noir de 1960infructueuse et uneessayer de souffleréchoua en avril 1961. Les électeurs français approuvèrent son coursun référendum de 1961 sur le droit de l’Algérie à l’autodétermination. De Gaulle a organisé un armistice en Algérie en mars 1962L’accord d’Evian, légalisé par quelqu’un d’autreréférendumun mois plus tard. Il a apporté la victoire au FLN, qui est arrivé au pouvoir et a déclaré l’indépendance. La longue crise est terminée.[198]

Bien que la question algérienne ait été résolue, le Premier ministre Michel Debré a démissionné et a été remplacé pour la solution finaleGeorges Pompidoule 14 avril 1962. La France reconnaît l’indépendance de l’Algérie le 3 juillet 1962 et en 1968 la loi d’amnistie couvrant toutes les atrocités commises par les militaires français pendant la guerre est votée tardivement. En quelques mois en 1962, 900 000jambes noiresquitter le pays Après le 5 juillet, l’exode s’est accéléré après la mort des FrançaisMassacre d’Oran en 1962.

attaque[Éditeur]

Isles sur SuippemarneCitroën DS

De Gaulle est condamné à mortorganisation militaire secrète(OEA), en représailles à ses initiatives algériennes. Plusieurs tentatives d’assassinat ont été faites contre lui; Le plus célèbre s’est produit le 22 août 1962, lorsque lui et sa femme ont échappé de peu à une mitrailleuse organisée.embuscadesur leurCitroën DS berline. “Ils tirent comme des cochons”, commente de Gaulle.[199]L’attaque a été organisée par le colonelJean-Marie Bastien Thirya faitPetit-Clamart.[4]: 381 Frédéric Forsytha utilisé cet incident comme base pour son romanJour du chacal.

Élection présidentielle directe[Éditeur]

En septembre 1962, de Gaulle propose un amendement constitutionnel permettant au Président d’être directement élu par le peuple et promulgue uneréférendum sur. Après unmouvement de critiqueÉlu par le Parlement le 4 octobre 1962, de Gaulle dissout et organise l’Assemblée nationalenouvelles élections. Malgré la gauche progressiste, les gaullistes ont obtenu une majorité croissante – malgré l’opposition des chrétiens-démocratesCélèbre mouvement républicain(MRP) etCentre national de l’indépendance et des paysans(CNIP), qui critiquait de GaullesL’européismeetprésidentialisme.[200][201]

La proposition de De Gaulle de modifier la procédure de l’élection présidentielle française a été acceptée par plus des trois cinquièmes de l’électorat lors du référendum du 28 octobre 1962, malgré la formation d’une large “non coalition” par la plupart des partis opposés à la présidence. Le Président est alors élu au suffrage universel direct pour la première fois depuis Louis Napoléon en 1848.[202]

1962-1968 : Grande politique[Éditeur]

Avec le conflit algérien, de Gaulle a pu atteindre ses deux objectifs principaux, la réforme et le développement de l’économie française, tout en promouvant une politique étrangère indépendante et une forte présence. Cela a été surnommé la “politique de la taille” par les observateurs étrangers.politique de taille).[203]VoirGaullisme.

“Trente années glorieuses”[Éditeur]

Dans les années qui suivirent immédiatement la guerre, la France se trouva dans une situation désespérée ;[153]Les salaires sont restés à environ la moitié de leurs niveaux d’avant-guerre, l’hiver 1946-1947 a gravement endommagé les cultures, entraînant une réduction des rations de pain, la famine et les maladies faisaient toujours rage et le marché noir a continué à se développer. L’Allemagne était dans une position encore pire, mais les choses ont commencé à s’améliorer de façon spectaculaire après 1948 avec l’introduction deMarshallAid- Une aide financière américaine substantielle sera mise à disposition pour aider à reconstruire l’économie et les infrastructures européennes. Cela constitue la base d’un programme d’investissement soigneusement planifié dans l’énergie, les transports et l’industrie lourde sous la supervision du gouvernement du Premier ministre.Georges Pompidou.

Au cours d’un boom démographique, sans précédent en France depuis le XVIIIe siècle, l’État intervient lourdement dans l’économie et profitedirigisme—Un mélange unique d’économies de marché libre et d’économies gérées par l’État — avec des plans quinquennaux désignés comme principal véhicule. La transformation et l’expansion rapides de l’économie française ont suivi.

Des projets populaires, la plupart mais pas toujours financièrement réussis, ont été lancés : extensions deMarseillePort (bientôt troisième en Europe et premier en )Mer Méditerranée-); la publicitécaravelleAvion de ligne (prédécesseur de )Airbus); a décidé de se lancer dans la construction d’avions supersoniques franco-britanniquesconcordeavion dansToulouse; l’expansion de l’industrie automobile publique françaiseRenaulten son sein; et la construction de la première autoroute entre Paris et la province.

Soutenue par ces projets, l’économie française a connu une croissance sans précédent depuis le XIXe siècle – en 1964 pour la première fois en près de 100 ans.[204]Le PIB de la France dépasse celui du Royaume-Uni. Cette période est encore dans les mémoires en France avec un peu de nostalgie comme point d’orgueTrente renommée(“Trente Glorieuses” de croissance économique de 1945 à 1974).[205]

En 1967, de Gaulle fait voter une loi obligeant toutes les entreprises d’une certaine taille à distribuer une petite partie de leurs bénéfices à leurs salariés. En 1974, grâce à cette mesure, les salariés français percevaient en moyenne 700 francs par personne, soit 3,2 % de leur salaire.[206]

Quatrième puissance nucléaire[Éditeur]

John F. Kennedy

Au cours de sa première présidence, de Gaulle s’est enthousiasmé pour les possibilités de l’énergie nucléaire. La France a fait un travail important dans les premiers stades du développement de l’énergie atomique et, en octobre 1945, la Grande-Bretagne a créé la Commission française de l’énergie atomique.Comité central de l’énergie nucléaire, (CEA) est responsable de toutes les utilisations scientifiques, commerciales et militaires de l’énergie nucléaire. Cependant, en partie à cause de l’influence communiste au sein du gouvernement, qui s’opposait à la prolifération nucléaire, la recherche a stagné et la France a été écartée des efforts nucléaires des États-Unis, du Royaume-Uni et du Canada.[citation requise]

En octobre 1952, le Royaume-Uni est devenu le troisième pays, après les États-Unis et l’Union soviétique, à tester et développer indépendamment des armes nucléaires. Cela donne à la Grande-Bretagne la possibilité de lancer une attaque nucléaireBombardier Vulcainforces et ils ont commencé à développer un programme de missiles balistiques appeléRayures bleues.[207]

Dès avril 1954, alors qu’il perdait le pouvoir, de Gaulle affirmait que la France devait avoir son propre arsenal nucléaire ; Les armes nucléaires étaient alors considérées comme un symbole de statut national et un moyen de maintenir un prestige international, avec un siège à la “première table” des Nations Unies. Des recherches approfondies ont commencé dès la fin de 1954 en tant que premier ministrePierre Mendès Franceapprouver un plan de développement d’une bombe atomique ; grand dépôturaniuma été repéré à proximitélimogesdans le centre de la France, qui permet aux chercheurs un approvisionnement illimité en combustible nucléaire. France indépendanteForces d’assaut(Strike Force) est né peu après l’élection de de Gaulle avec son autorisation pour le premier essai nucléaire.

Avec l’annulation de Blue Streak, les États-Unis acceptent de fournir le Royaume-Uniéclair du cielEt puisGrande Oursesystèmes d’armes et, en 1958, les deux pays ont signéAccord de défense mutuelleforger les liens étroits que les États-Unis et le Royaume-Uni ont depuis vu travailler ensemble sur les questions de sécurité nucléaire. Bien qu’encore membre à part entière de l’OTAN à l’époque, la France développait ses propres technologies nucléaires indépendantes qui lui permettraient d’être un partenaire dans toute action de représailles et lui donneraient son mot à dire sur les questions de contrôle nucléaire.[208]

terrible

Le 13 février 1960, après six ans d’efforts, la France devientquatrième puissance nucléaire au mondelorsque les performances sont élevéesdispositif nucléairea été explosé dedansDésert du Saharaenviron 700 miles au sud-sud-ouest d’Alger.[209]En août 1963, la France renonça à signerAccord d’interdiction partielle des essaisdestiné à ralentir la course aux armements car cela lui interdirait de tester des armes nucléaires au sol. La France a continué à effectuer des tests sur le site algérien jusqu’en 1966 dans le cadre d’un accord avec l’Algérie nouvellement indépendante. Le programme pilote français bascule alorsMururoaetFangataufaAtoll du Pacifique Sud.

En novembre 1967, un article du chef d’état-major français (mais inspiré par de Gaulle) dans le journalexamen de la défenseprovoqué un choc international. On prétend que la force nucléaire française doit être capable de tirer “dans toutes les directions” – y compris les États-Unis comme cible potentielle. Cette déclaration surprenante a été perçue par la France comme une déclaration d’indépendance nationale et répondait à un avertissement de longue dateDean Ruskque des missiles américains seraient dirigés vers la France si elle tentait d’utiliser des armes nucléaires en dehors d’un plan convenu. Cependant, la critique de de Gaulle s’est accrue pour sa tendance à agir seul et à accorder peu de considération aux opinions des autres.[210]Des inquiétudes concernant la politique de de Gaulle ont été soulevées en aoûtValéry Giscard d’Estainglorsqu’il s’interroge sur “l’exercice solitaire du pouvoir”.[211]

OTAN[Éditeur]

Lyndon B Johnson

Avec le début de la guerre froide et la menace perçue d’invasionUnion soviétiqueet les pays debloc de l’est, les États-Unis, le Canada et certains pays d’Europe occidentale se sont imposésOrganisation du Traité de l’Atlantique Nord(OTAN) pour coordonner une réponse militaire à une éventuelle attaque. La France a joué un rôle clé dans les premiers jours de l’organisation, fournissant une grande armée et – après de nombreuses recherches – acceptant la participation des forces ouest-allemandes. Mais après son élection en 1958, Charles de Gaulle a estimé que l’organisation était trop dominée par les États-Unis et la Grande-Bretagne et que les États-Unis ne tenaient pas leur promesse de défendre l’Europe en cas d’invasion soviétique.

Exigeant la parité politique avec la Grande-Bretagne et les États-Unis au sein de l’OTAN, de Gaulle étendit sa portée géographique aux territoires français à l’étranger, y compris l’Algérie.[citation requise], Plus tardtraversé une guerre civile. Cela ne se produirait pas et donc en mars 1959, la France a fait valoir qu’elle devait maintenir sa propre stratégie militaire indépendante en retirant la flotte méditerranéenne (ALESCMED) de l’OTAN et quelques mois plus tard, de Gaulle a appelé au retrait de toutes les armes nucléaires américaines. Armes du territoire français.

De Gaulle a organisé un sommet des superpuissances le 17 mai 1960 pour négocier des limitations d’armements et des efforts de relaxation par la suiteIncident U-2 1960entre le président des États-UnisDwight Eisenhower, Premier ministre de l’Union soviétiqueNikita Khrouchtchev, et premier ministre de Grande-BretagneHarold Macmillan.[212]La relation cordiale de De Gaulle avec Eisenhower a été notée par les observateurs militaires américains à l’époque. De Gaulle a dit à Eisenhower : “Bien sûr, vous ne pouvez pas vous excuser, mais vous devez décider comment vous voulez procéder. Je ferai tout ce que je peux pour être utile sans être ouvertement partisan. » Lorsque Khrouchtchev a condamné les vols U-2 américains, de Gaulle a exprimé à Khrouchtchev sa désapprobation de 18 satellites soviétiques secrets se projetant presque simultanément sur le territoire français ; Khrouchtchev a nié que le satellite était illuminé. lieutenant généralVernon A Waltersa écrit après le départ de Khrouchtchev : « De Gaulle est allé voir Eisenhower et lui a pris la main. Il a également pris mon coude et nous a séparés un peu et a dit à Eisenhower : “Je ne sais pas, je ne sais pas ce que Khrouchtchev va faire, ni ce qui va se passer, mais quoi qu’il fasse, je veux que tu le fasses.” sachez que je serai avec vous jusqu’au bout.” J’ai été stupéfait par l’annonce, et Eisenhower a été visiblement ému par sa soudaine déclaration de soutien inconditionnel.” Le général Walters a été ému par le “soutien inconditionnel” de de Gaulle aux États-Unis dans cette “moment critique”.[213]De Gaulle tenta alors de relancer les négociations en invitant tous les délégués à une autre conférencePalais de l’Elyséepour discuter de la situation, mais le sommet a finalement été dissous après l’incident du U-2.[212]

En 1964, de Gaulle se rendit en Union soviétique, où il espérait établir la France comme une influence alternative pendant la guerre froide. De Gaulle a toujours considéré le communisme comme un phénomène révolu et n’a jamais utilisé le terme “Union soviétique”, l’appelant toujours la Russie. Selon lui, les intérêts nationaux russes et non l’idéologie communiste dictent la prise de décision au Kremlin. Il a ensuite proclamé une nouvelle alliance entre les nations, mais avec l’Union soviétiqueAlexeï Kossyguinealors visité Paris, l’Union soviétique ne voyait manifestement pas la France comme une superpuissance et savait qu’en cas de guerre elle resterait dépendante de l’alliance de l’OTAN. En 1965, de Gaulle quitte la FranceSEATO, l’équivalent OTAN du bloc d’Asie du Sud-Est, et refuse de participer aux futurs exercices de l’OTAN.

En février 1966, la France est éliminée par match nulStructure de commandement militaire de l’OTAN, mais toujours au sein de l’organisation. De Gaulle, hanté par les souvenirs des années 1940, souhaite que la France reste responsable des décisions qui la concernent, contrairement aux années 1930 où elle doit suivre les traces de son allié britannique. Il a également ordonné à tous les militaires étrangers de quitter la France dans un délai d’un an.[4]: 431Ce dernier acte a été particulièrement bien accueilli aux États-UnisDean RuskLe secrétaire d’État américain a demandé à de Gaulle si le retrait des troupes américaines inclurait l’exhumation des 50 000 Américains tués à la guerre qui sont enterrés dans les cimetières français.[214]

Communauté économique européenne (CEE)[Éditeur]

La France, a connu la désintégration deempire colonialet de graves problèmes en Algérie, puis se tourna vers l’EuropeCrise de Suez, et surtout l’Allemagne de l’Ouest.[214]Dans les années qui ont suivi, les économies des deux pays se sont intégrées et ont ouvert la voie à l’unification européenne.[citation requise]

L’une des conditions de Marshall Aid était que les dirigeants des pays coordonnent leurs efforts économiques et mettent en commun leurs approvisionnements en matières premières. Les matières premières de loin les plus importantes pour la croissance sont le charbon et l’acier. La France s’attendait à recevoir de grandes quantités de charbon allemand de haute qualité de la Ruhr à titre de réparations de guerre, mais les États-Unis ont refusé de le permettre, craignant une répétition de l’amertume post-Versailles et provoquant en partie la Seconde Guerre mondiale.[153]

Konrad Adenauer

Inspiré par les politiciens françaisJean MonnetetRobert Schumann, avec le leader allemandKonrad Adenauer, le fossé entre les deux nations a commencé à se combler et en 1951 avec l’Italie etBeneluxpays qui les ont fondésCommunauté européenne de l’acier et des alliages. SuivreTraité de Rome1957 est devenu ceCommunauté Économique Européenne.

De Gaulle n’était pas crédité d’avoir fondé la nouvelle organisation, et il a résisté dès le départ aux efforts des autres États membres de la CEE pour aller vers une forme d’intégration politique qui, selon lui, de Gaulle Gaulle, étendrait la souveraineté française à la fois à l’intérieur et aussi affecter le monde extérieur. Pour contrecarrer les tendances supranationales qu’il méprisait,[215]En 1961, il a dirigé le soi-disantplanification de fourchequi laisse toute la prise de décision entre les mains des gouvernements et réduit l’Assemblée parlementaire européenne provisoire à un simple conseil consultatif. Comme prévu, ce plan a été rejeté par les partenaires français. En juillet 1965, de Gaulle provoque une crise majeure de six mois en ordonnant le boycott des institutions de la CEE (cf.crise de vacanceci-dessous) jusqu’à ce que ses demandes – le retrait de la proposition de la Commission européenne visant à renforcer les institutions communautaires mettant en danger la souveraineté nationale et l’acceptation de la proposition française pour le financement de la politique agricole commune (PAC) nouvellement créée – soient satisfaitesLe Luxembourg est envahi.[citation requise]

Arturo Frondezi

De Gaulle qui, malgré son histoire récente, admirait l’Allemagne et parlait un excellent allemand,[216]ainsi que l’anglais,[217]a développé une bonne relation avec le chancelier ouest-allemand vieillissant Konrad Adenauer – avec le point culminantTraité de l’ElyséeEn 1963 – et dans les premières années du marché unique – les exportations industrielles de la France vers les cinq autres membres ont presque triplé et ses exportations agricoles ont presque quadruplé. Le franc est devenu une monnaie stable et solide pour la première fois en un demi-siècle, et l’économie a largement explosé. Cependant, Adenauer, conscient de l’importance du soutien américain en Europe, prend doucement ses distances avec les idées plus radicales du général, ne voulant pas penser qu’une nouvelle communauté européenne se défierait ou se positionnerait contre les États-Unis. Aux yeux d’Adenauer, le soutien américain était plus important que toute question de crédibilité européenne.[218]Adenauer tenait également à rassurer la Grande-Bretagne sur le fait qu’il n’y avait rien à faire dans les coulisses et a rapidement informé le Premier ministre britannique.Harold Macmillanchaque nouveau développement.

Le Royaume-Uni a d’abord refusé de rejoindre la CEE, voulant rester avec une autre organisation nomméeZone de libre-échange européenne, composé principalement des pays nordiques et du Portugal. À la fin des années 1950, le niveau de vie allemand et français commençait à dépasser celui de la Grande-Bretagne et le gouvernement de Harold Macmillan, reconnaissant que la CEE était un bloc commercial plus fort que l’AELE, a entamé des négociations d’adhésion.

De Gaulle met son veto à la demande d’adhésion britanniqueCommunauté Économique Européenne(EWG) en 1963 quand, à un moment crucial, il prononça le seul mot « non » dans les caméras de télévision, une déclaration qui résumait la résistance de la France à la Grande-Bretagne plusieurs années plus tard.[219]Macmillan a déclaré plus tard qu’il avait toujours cru que de Gaulle empêcherait l’Angleterre de participer, mais il pensait qu’il le faisait discrètement dans les coulisses. Il s’est plaint plus tard en privé que “tous nos plans sont brisés”.[214]

Farah Pahlavi

Président américainJohn F. Kennedya exhorté de Gaulle à admettre la Grande-Bretagne dans la CEE, affirmant qu’une Europe sans la Grande-Bretagne créerait une situation où les États-Unis supporteraient des coûts énormes pour défendre l’Europe sans aucune voix. Kennedy a fait pression sur de Gaulle en menaçant de retirer les troupes américaines du sol européen, mais de Gaulle pensait que les États-Unis perdraientGuerre froidelorsqu’ils quittent l’Europe.[220]Cela a encouragé de Gaulle à considérer la Grande-Bretagne comme américaine.Cheval de Troie”.[221]

Le Premier ministre britannique Churchill lui a dit un jour que s’il avait le choix entre la France et les États-Unis, il choisirait toujours les États-Unis. Le successeur de Churchill, Macmillan, donna la priorité à la reconstruction des troupes anglo-américaines.relation spécialeDepuis que les États-Unis ont accepté de fournir au Royaume-Uni des missiles nucléaires Skybolt, de Gaulle pensait que le Royaume-Uni ne suivrait pas sa vision d’une Europe occidentale stratégiquement indépendante des États-Unis.[222][223]Il a fait valoir qu’il y avait une incompatibilité entre les intérêts économiques de l’Europe continentale et ceux de la Grande-Bretagne. En outre, il a demandé au Royaume-Uni d’accepter tous les termes des six membres actuels de la CEE (Belgique, France, Allemagne de l’Ouest, Italie, Luxembourg, Pays-Bas) et les obligations envers les pays de sa zone de libre-échange (ce que la France n’a pas fait avec le sien). Il préfère le développement global et l’intégration accélérée du marché intérieur à l’expansion.[224]

En ce qui concerne ce dernier, cependant, un examen détaillé des années de fondation de la CEE suggère que la protection des intérêts économiques français, en particulier dans le secteur agricole, a effectivement joué un rôle plus dominant dans la détermination de la position de de Gaulle sur l’adhésion britannique que les différentes politiques et Considérations de politique étrangère souvent citées.[225]

Dean Acheson estime que la Grande-Bretagne a commis une grave erreur en ne défendant pas l’intégration européenne en premier lieu, et qu’elle a continué à en subir les conséquences politiques pendant au moins deux décennies plus tard. Cependant, il a également exprimé sa conviction que de Gaulle utilisait le “Marché commun” (comme on l’appelait alors) comme un “moyen d’exclusion pour orienter le commerce européen en faveur de la France” et contre les États-Unis, la Grande-Bretagne et d’autres pays. . “[226]

De Gaulle a proclamé l’unité de l’Europe continentale et s’est de nouveau opposé à l’adhésion britannique lorsqu’elle a présenté une nouvelle demande d’adhésion en décembre 1967.CharrueChef deHarold Wilson. Au cours des négociations, de Gaulle s’est moqué de la Grande-Bretagne pour sa dépendance vis-à-vis des Américains, disant que tôt ou tard, ils feront toujours ce qui est dans leur meilleur intérêt. Wilson a dit qu’il avait alors gentiment évoqué le spectre de la menace d’une nouvelle Allemagne puissante à la suite de la CEE, que de Gaulle considérait comme un risque.[227]Après le départ de de Gaulle, la Grande-Bretagne a présenté une nouvelle demande et est finalement devenue membre de la CEE en janvier 1973.[228]

Reconnaissance de la République populaire de Chine[Éditeur]

En janvier 1964, la France est l’une des premières puissances occidentales à établir des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine (RPC), fondée en 1949 et isolée sur le continent.[229]En étant conscientMao ZedongLe gouvernement de Gaulle a signalé à la fois à Washington et à Moscou que la France avait l’intention de développer une politique étrangère indépendante.[229]Cette décision a été critiquée aux États-Unis car elle semblait nuire gravement à la politique américainela préventionen Asie.[229]De Gaulle a justifié cette décision par “le poids de la preuve et de la raison”, arguant que le poids démographique et la portée géographique de la Chine lui confèrent un leadership mondial.[229]De Gaulle a également profité de cette occasion pour enflammer la concurrence entre l’Union soviétique et la Chine, une politique qui a été poursuivie quelques années plus tard.Heinrich KissingerLa «diplomatie triangulaire» visait également à provoquer une scission sino-soviétique.[229]

La France établit des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine, premier pas vers une reconnaissance officielle sans rupture des liens initiaux avec la République de Chine (Taiwan).Tchang Kaï-chek. Jusqu’à présent, la RPC a insisté pour que tous les pays adhèrent à la stipulation “une seule Chine”, et il était initialement difficile de savoir comment le problème serait résolu.[230]Cependant, l’accord d’échange d’ambassadeurs a été retardé de trois mois et, en février, Chiang Kai-shek a résolu le problème en rompant les relations diplomatiques avec la France.[231]Huit ans plus tard, le président des États-UnisRichard Nixon visité la République populaire de Chineet commencer à normaliser les relations – une politique confirmée enCommuniqué de presse de Shanghai28 février 1972.[232]

Nixon a visité la France en 1969 dans le cadre d’une tournée européenne.[233]Lui et de Gaulle partageaient tous deux une approche non wilsonienne des affaires mondiales, croyant aux États et à leurs forces relatives plutôt qu’aux idéologies, aux organisations internationales ou aux accords. De Gaulle est célèbre pour avoir appelé l’ONUdouleur”machine”[234](“le machin”).

Visiter l’Amérique Latine[Éditeur]

Arturo Ilia

À l’automne 1964, de Gaulle s’est lancé dans une randonnée exténuante de 20 000 milles à travers l’Amérique latine alors qu’il était à un mois de son 75e anniversaire, une activité récente pourcancer de la prostateet les préoccupations de sécurité. Il s’était rendu au Mexique l’année précédente et s’était adressé au peuple mexicain en espagnol à la veille des célébrations de son indépendance.palais nationalà Mexico. Au cours de sa visite de retour de 26 jours, il a de nouveau cherché à avoir un impact à la fois culturel et économique.[235]À maintes reprises, il a exprimé son mécontentement face à l’influence américaine en Amérique latine – “que certains pays devraient construire une puissance politiquement ou économiquement orientée en dehors de leurs propres frontières”. Cependant, la France n’a pas été en mesure de fournir un investissement ou une aide de ce montant de la part de Washington.[4]: 427

Crise du dollar américain[Éditeur]

À l’intérieurSystème de Bretton WoodsEn 1944, les dollars américains étaient convertibles en or. En France on dit “Le privilège exorbitant de l’Amérique”[236]car cela conduit à un «système financier asymétrique» dans lequel les étrangers «s’identifient comme soutenant le niveau de vie américain et subventionnant les sociétés multinationales américaines». Comme l’économiste américainBarry EichengreenRésumé : “Le Bureau de la gravure et de l’impression ne coûte que quelques centimes pour créer un billet de 100 $, mais d’autres pays ont dû trouver 100 $ en marchandises réelles pour en obtenir un.”[236]En février 1965, le président Charles de Gaulle annonce son intention d’échanger ses réserves en dollars américains contre de l’or au taux de change officiel. Il a envoyé la marine française à travers l’Atlantique pour récupérer les réserves d’or françaises expédiées là-bas pendant la Seconde Guerre mondiale et a été poursuivi par plusieurs pays. Parce qu’il a entraîné une réduction significative des réserves d’or américaines et de l’influence économique américaine, il a incité le président des États-Unis à le faire.Richard Nixonunilatéralement mis fin à la convertibilité du dollar en or le 15 août 1971 (“choc Nixon”). Ceci est considéré comme une mesure temporaire, mais le dollar flotte en permanencemonnaie fiduciaireet en octobre 1976, le gouvernement américain a officiellement changé la définition du dollar ; Les références à l’or ont été supprimées de la réglementation.[237][238]

Deuxième partie[Éditeur]

En décembre 1965, de GaulleRevient à la présidence pour un second mandat de sept ans. Au premier tour, il a raté la majorité escomptée avec 45 % des voix. Ses deux principaux adversaires ont mieux performé que prévu; la gaucheFrançois Mitterrandobtenez 32 % etJean LecanuetQui supporte quoi ?la viedénommé « Gaulisme sans de Gaulle » et reçu 16 %.[239]De Gaulle a pris la majorité en seconde période, Mitterrand 44,8 %.[240]

En septembre 1966, dans un célèbre discours dePhnom Penhau Cambodge, il a exprimé la désapprobation de la France à l’égard de la participation des États-UnisLa guerre du Vietnam, a exhorté les États-Unis à retirer leurs troupes du Vietnam car c’était le seul moyen d’assurer la paix.[241]De Gaulle considérait la guerre comme “la plus grande absurdité du XXe siècle”.[242]De Gaulle discute régulièrementGeorge balle, président des États-Unis d’AmériqueLyndon Johnson’SSous le secrétariat d’État, et a dit à Ball qu’il craignait que les États-Unis ne risquent de répéter la tragique expérience française au Vietnam, que de Gaulle a qualifiée de “ce pays paresseuxBall a ensuite envoyé une note de 76 pages à Johnson en octobre 1964 critiquant la politique actuelle de Johnson au Vietnam.[243]

De Gaulle visita alorsGuadeloupeen deux jours, les conséquences deTyphon Inès, qui a rapporté des milliards d’aidesseulement.[244]

crise de vacance[Éditeur]

Lyndon B JohnsonHeinrich Luebke

Lors de la fondationCommunauté européenne, de Gaulle a aidé à mettre fin à la crise du siège vide, l’une des plus grandes crises de l’histoire de la CEE. Il s’agit de financerPolitique agricole générale, mais le plus important est l’utilisation deVote à la majorité qualifiéeau sein de la CE (par opposition à l’unanimité). En juin 1965, après l’échec de l’unification de la France et de cinq autres membres, de Gaulle retire la représentation de la France à la CE. Leur absence rend essentiellement l’organisation incapable de mener ses activités jusque-làLe Luxembourg est envahia été atteint en janvier 1966.[245]De Gaulle a réussi à influencer le mécanisme de prise de décision inscrit dans les traités de Rome en mettant l’accent sur la solidarité fondée sur la compréhension mutuelle.[246]La Grande-Bretagne a opposé son veto à l’entrée de la Grande-Bretagne dans la CEE pour la deuxième fois en juin 1967.[247]

Guerre des Six Jours[Éditeur]

Alors que les tensions montaient au Moyen-Orient en 1967, le 2 juin, de Gaulle déclara uneembargo sur les armescontre Israël trois jours seulement avant le déclenchementGuerre des Six Jours. Toutefois, cela ne concerne pas les pièces de rechange des équipements militaires français dont sont équipées les Forces de défense israéliennes.[248]

Ce fut un changement brutal dans la politique française. En 1956, la France, la Grande-Bretagne et Israël s’associent pour le reprendreCanal de Suezd’Egypte. L’armée de l’air israélienne opère en anglaisMirageetsecretavions à réaction pendant la guerre des Six Jours, et la marine du pays construit ses nouveaux navires lance-missiles dans leCherbourg. Bien qu’ils aient été payés, leur transfert vers Israël a maintenant été bloqué par le gouvernement de de Gaulle. Mais ils ont été passés en contrebande dans le cadre d’une opération qui a suscité de nouvelles allégations de la part du gouvernement français. Les derniers bateaux ont pris la mer en décembre 1969, peu après un accord majeur entre la France et l’Algérie, qui échange désormais indépendamment des armes françaises contre du pétrole algérien.[249]

Sous de Gaulle, après l’indépendance de l’Algérie, la France a mené une politique étrangère plus favorable au paysarabeSuivant. La position du président de Gaulle en 1967 au moment de la guerre des Six Jours a contribué en partie au regain de popularité de la France dans le monde arabe.[250]Israël s’est tourné vers les États-Unis pour les armes et sa propre industrie. Lors d’une conférence de presse télévisée le 27 novembre 1967, de Gaulle décrit le peuple juif comme « ce peuple d’élite, confiant et dominant ».[251]

Dans sa lettre àDavid Ben GourionLe 9 janvier 1968, il a déclaré qu’il croyait qu’Israël avait ignoré ses avertissements et dépassé les limites de la censure en prenant Jérusalem et les territoires de la Jordanie, de l’Égypte et de la Syrie par la force. Il estime qu’Israël s’est livré à la répression et à l’expulsion pendant l’occupation et s’est élevé en faveur de l’annexion. Il a dit que si Israël resserre ses forces, il semble probable qu’une solution puisse être trouvée dans le cadre des Nations Unies, qui comprend des garanties d’un avenir décent et juste pour la nation, les réfugiés et les minorités au Moyen-Orient, la reconnaissance par les voisins d’Israël pourrait , et la liberté de navigation à traversGolfe d’Aqabaet le canal de Suez.[252]

Guerre civile nigériane[Éditeur]

La région orientale du Nigéria déclare son indépendance sous le nom d’Organisation de l’indépendanceRépublique du Biafra30 mai 1967. Les premiers coups de feu sont tirés le 6 juilletGuerre civile nigérianea été démis de ses fonctions, marquant le début d’un conflit qui a duré jusqu’en janvier 1970.[253] Angleterrefournit une aide militaire à la République fédérale du Nigeria – mais plus a été fourni parUnion soviétique. Sous la direction de de Gaulle, la France a entamé une période d’intervention en dehors de la sphère d’influence française traditionnelle. Une politique de dissolution du Nigéria a amené la Grande-Bretagne et la France dans l’opposition. Les relations entre la France et le Nigeria sont tendues depuis la troisième explosion nucléaire en FranceDésert du Saharaen décembre 1960. A partir d’août 1968, date de la levée de l’embargo, la France apporte un soutien limité et clandestin aux rebelles du Biafra. Bien que les armes françaises aient aidé à maintenir le Biafra à flot pendant les 15 derniers mois de la guerre civile, son implication a été considérée comme insuffisante et contre-productive. Le chef d’état-major du Biafra a expliqué que les Français « font plus de mal que de bien en suscitant de faux espoirs et en donnant aux Britanniques une excuse pour renforcer le Nigeria ».[254]

Vive le Québec libre ![Éditeur]

Vive le Québec libre

En juillet 1967, de Gaulle visite le Canada, qui célèbre son centenaire avec unemonde de conte de féesà Montreal,exposition 67. Le 24 juillet, elle s’est adressée à une foule nombreuse depuis le balconMontréalL’hôtel de ville de la ville, de Gaulle, a crié : « Vive le Québec libre ! Vive le Canada français ! Et vive la France ! » (Vive le Québec libre ! Vive le Canada français et vive la France !).[255]Les médias canadiens ont sévèrement critiqué cette déclaration etPremier ministre du Canada,Lester B. Pearsonet a affirmé que “les Canadiens n’ont pas besoin d’être exemptés”.[256]De Gaulle a brusquement quitté le Canada deux jours plus tard sans continuerOttawaselon le plan.[257]Il n’est jamais revenu au Canada. Le discours a offensé de nombreux Canadiens anglophones et a également été fortement critiqué en France,[258]et a conduit à une rupture diplomatique importante entre les deux pays.[259]

Cependant, cet événement est considéré comme un tournantMouvement souverainiste québécois,[260]et demeure une étape importante dans l’histoire du Québec pour la plupart des patients québécois.[261]

L’année suivante, de Gaulle visitaBretagne, où il revendique un poème écrit par son oncle (aliasCharles de Gaulle) À l’intérieurBreton. Exprimez-vous après une série de raidsNationalisme breton. De Gaulle a été accusé d’hypocrisie en prônant un Québec « libre » en raison de ses différences linguistiques et ethniques avec les autres Canadiens d’une part, et en réprimant le mouvement nationaliste régional et ethnique en Bretagne d’autre part.[262]

Visite officielle en Pologne[Éditeur]

Le général de Gaulle effectue une visite officielle en Pologne le 6 septembre 1967 et y séjourne une semaine.[263]De Gaulle a décrit cela comme son “pèlerinage en Pologne” et a visité Varsovie, Gdansk,Cracovieet les camps d’extermination nazisAuschwitz Birkenau. Il a rencontré des foules dans la rue et a crié (en polonais) « Vive la Pologne ! Notre chère, noble et courageuse Pologne ! ». Sans discuter, de Gaulle déclara que la France le reconnaissait officiellementLa nouvelle frontière occidentale de la Polognea été fondée en 1945.[citation requise]

Mai 1968[Éditeur]

Mai 1968 en France

Le gouvernement de Gaulle a été critiqué en France principalement pour son style maladroit. Alors que la presse écrite et les élections sont libres, les radiodiffuseurs privés les aimentEurope 1pouvait diffuser en français depuis l’étranger,ORTFavait le monopole de la télévision et de la radio. Ce monopole signifie que le gouvernement peut influencer directement les informations diffusées. À bien des égards, la France gaulliste était conservatrice, catholique et comptait peu de femmes à des postes politiques élevés (en mai 1968, les ministres du gouvernement étaient à 100 % masculins).[264]De nombreux facteurs contribuèrent à la fatigue générale d’une partie du public, en particulier des jeunes étudiants, à l’approche des événements de mai 1968.

Les manifestations de masse et les grèves en France en mai 1968 ont sérieusement contesté la légitimité de De Gaulle. Lui et d’autres dirigeants craignaient que le pays ne soit au bord d’une révolution ou d’une guerre civile. Le 29 mai, De Gaulle a disparu sans en informer le Premier ministre Pompidou ou quiconque au gouvernement, choquant tout le pays. Il a couru versBaden-Badenen Allemagne pour rencontrer le général Massu, le chef de l’armée française là-bas, pour discuter d’une intervention militaire contre les manifestants. De Gaulle rentre en France après avoir été assuré d’un soutien militaire. En retour, De Gaulle a accepté de gracier les putschistes de 1961 et les membres de l’OAS.[265][266]

Lors d’une réunion privée sur les besoins des étudiants et des travailleurs en matière de participation directe aux affaires et au gouvernement, il a inventé la phrase “Oui, réformez,Damnénon », qui peut être poliment traduit par « réforme oui, carnaval/chaos non. ” C’est unlangue maternelle Science battreSens’au lit’pas’ (merde au lit, non). Le terme est désormais d’usage courant dans les commentaires politiques français, utilisé à la fois de manière critique et sarcastique pour désigner de Gaulle.[267]

Mais de Gaulle a suggéré d’accepter certaines des réformes demandées par les manifestants. Il a de nouveau envisagé un référendum pour soutenir sa décision, mais le 30 mai, Pompidou l’a persuadé de dissoudre le parlement (au cours duquel le gouvernement a perdu la majorité lors des élections de mars 1967) et de convoquer de nouvelles élections à la place. Les élections de juin 1968 sont un grand succès pour les gaullistes et leurs alliés ; Quand il a montré le spectre de la révolution ou de la guerre civile, de grandes parties du pays l’ont rejoint. Son parti a remporté 352 sièges sur 487,[268]mais de Gaulle restait personnellement impopulaire ; Un sondage réalisé peu après la crise a révélé qu’une majorité de la population du pays le considérait comme trop vieux, trop arrogant, trop autoritaire, trop conservateur et trop conservateur.anti-américain.[265]

prochaine vie[Éditeur]

retirer de l’argent[Éditeur]

Richard Nixon

De Gaulle a démissionné de son poste de président à midi le 28 avril 1969.[269]après avoir rejeté les propositions de réforme du Sénat et des gouvernements locauxlors d’un référendum national. Dans une allocution télévisée de huit minutes deux jours avant le référendum, De Gaulle a mis en garde contre une démission immédiate s’il était “rejeté” par une majorité d’électeurs. Cet ultimatum, associé à la fatigue française croissante de De Gaulle, a convaincu beaucoup que c’était une opportunité de se débarrasser du général de 78 ans et que le paquet de réformes a été rejeté. Deux mois aprèsGeorges Pompidoua été élu son successeur.[270]

De Gaulle se retira une fois de plus dans son bien-aimé domaine de neuf acres La Boisserie (la Forest Glade) à New YorkColombey les Deux Eglises, à 200 km au sud-est de Paris. Là, le général, qui qualifie souvent la vieillesse de « naufrage »,[271]poursuivit ses mémoires, qu’il avait écrits d’après les notes à son secrétaire. De Gaulle disait aux visiteurs : “Je finirais trois livres si Dieu me donnait la vie.”ÉtendreLe premier des trois épisodes devrait s’appelersouvenirs d’espoir, fut rapidement achevé et devint immédiatement le livre le plus vendu de l’histoire de l’édition française.

La mort[Éditeur]

Le 9 novembre 1970, moins de deux semaines avant son 80e anniversaire, Charles de Gaulle meurt subitement, bien qu’il ait été en excellente santé toute sa vie (à l’exception d’unprostateopéré il y a quelques années). Il regardait les nouvelles du soir à la télé et pariaitSolitaireVers 19 h 40, il a soudainement pointé sa tête et a dit : « Je ressens de la douleur ici », puis s’est effondré. Sa femme a appelé le médecin et le prêtre locaux, mais au moment où ils sont arrivés, il était déjà mortanévrisme.[citation requise]Sa femme a demandé à prévenir la famille avant que la nouvelle ne soit rendue publique. Elle a pu joindre rapidement sa fille à Paris, mais son fils qui s’y trouvaitMarin, très difficile à suivre. présidentGeorges Pompidoun’a été notifié qu’à 4 heures du matin le lendemain, et l’annonce de la mort du général a été télévisée environ 18 heures après l’événement. Il a simplement dit : “Le général de Gaulle est mort ; La France est veuve.”(“Le général de Gaulle est mort. La France est veuve.”)

Colombey les Deux Eglises

De Gaulle confirme que ses funérailles ont eu lieu à Colombey et qu’aucun président ou ministre n’a assisté à ses funérailles – seulement lui.compagnons de libération.[272]Malgré son désir, tant de dignitaires étrangers ont voulu honorer de Gaulle que Pompidou a été contraint d’organiser un service commémoratif séparéCathédrale Notre Dame, auront lieu en même temps que ses funérailles proprement dites.

Les funérailles du 12 novembre 1970 ont été le plus grand événement de l’histoire de France, avec des millions et des milliers de Français – dont beaucoup portaient des couvertures et des paniers de pique-nique – et des milliers de voitures garées dans les rues et les champs. Le jour des funérailles là-basmatinée nationale, de nombreux événements de divertissement et culturels ont été annulés, des écoles et des bureaux ont été fermés.[273][274]Des milliers d’invités ont assisté à l’événement, dont son successeur De GaulleGeorges Pompidou, notre présidentRichard NixonPremier ministre britanniqueEdouard Heide, Secrétaire général des Nations Uniestu saisHomme d’État soviétiqueNikolaï Podgorny, président de l’ItalieGiuseppe Saragat, Premier ministre de la République fédérale d’AllemagneWillie Brandtet la reineJuliana des Pays-Bas. Des trains spéciaux ont été déployés pour emmener les personnes en deuil dans la région, et la foule était si dense que des personnes inconscientes ont dû être transportées au-dessus des postes de secours en arrière-plan.[271]Le général a été emmené à l’église dans un véhicule blindé de reconnaissance et porté sur sa tombe par huit jeunes hommes de Colombey, ainsi que sa fille Anne. Alors qu’il était descendu à terre, les cloches de toutes les églises de France sonnaient, commençant à Notre-Dame et se propageant à partir de là.[275]

De Gaulle indique clairement que sa pierre tombale porte la simple inscription de son nom et de l’année de sa naissance et de sa mort. Il se lit donc simplement “Charles de Gaulle, 1890-1970”.[276]Lors de la cérémonie, le président Pompidou a déclaré : « De Gaulle a donné à la France son institution gouvernementale, son indépendance et sa place dans le monde.[citation requise] André MalrauxL’écrivain et intellectuel qui l’a servi comme ministre de la culture l’a appelé “l’homme de demain et d’après-demain”.[citation requise]La famille De Gaulle fait de l’hôtel de La Boisserie leur base. Il abrite aujourd’hui le Musée Charles de Gaulle.[citation requise]

vie privée[Éditeur]

Colombey les Deux Eglises

De Gaulle est mariéYvonne Vendrouxle 7 avril 1921 àÉglise Notre-Dame de Calais. Ils ont trois enfants:Philippe(née en 1921), Elisabeth (1924-2013), mariée au généralAlain de Boissieu, etAnne(1928-1948). Anne aSyndrome de Downet mourut d’une pneumonie à l’âge de 20 ans. Il a toujours eu un amour particulier pour Anne ; Une habitante de Colombey se souvient lui avoir toujours tenu la main, l’avoir câlinée et parlé à voix basse de choses qu’elle comprenait.[271]

De Gaulle avait un frère, Xavier (1887-1955) et une sœur, Marie-Agnès (1889-1983), et deux frères plus jeunes, Jacques (1893-1946) et Pierre (1897-1959). Il est particulièrement proche de son frère cadet, Pierre, qui lui ressemble tellement que les gardes du corps du président le saluent souvent à tort lorsqu’il rend visite à son célèbre frère ou l’accompagne en visite officielle.[citation requise]

L’un des petits-fils de De Gaulle, également nomméCharles de Gaulle, Est unMembre du Parlement européen1994 à 2004 était son dernier mandatFront national.[277]Le passage du jeune Charles de Gaulle au Front national contre les gaullistes a été largement condamné par d’autres membres de la famille dans des lettres ouvertes et des interviews dans les journaux. “C’est comme entendre que le pape s’est converti à l’islam”, a déclaré l’un d’eux.[278]un autre petit-fils,Jean de Gaulle, a été député au Parlement français jusqu’à sa retraite en 2007.[279]

patrimoine[Éditeur]

Appel[Éditeur]

Les historiens sont d’accordNapoléonet de Gaulle était le statut le plus élevé des dirigeants français aux XIXe et XXe siècles.[280]

Selon une enquête de 2005 menée à l’occasion du 10e anniversaire de la mort du président socialisteFrançois Mitterrand, 35% des personnes interrogées ont déclaré que Mitterrand était le meilleur président français de tous les temps, suivi de Charles de Gaulle (30%) puisJacques Chirac(12 pour cent).[281]Un autre sondage BVA quatre ans plus tard a révélé que 87% des Français considéraient positivement sa présidence.[282]

Monument à Charles de GaulleHôtel Cosmos

Des statues honorant de Gaulle ont été érigéesà Londres, Varsovie,À Moscou, Bucarest et Québec. Premier président algérien,Ahmad Ben Bella, a déclaré que de Gaulle “était le chef militaire qui nous a porté les coups les plus durs avant l’indépendance de l’Algérie” mais “voit plus loin” que les autres hommes politiques et a une “dimension” d’universalité qui fait souvent défaut aux dirigeants actuels”.[283]De même,Léopold Sédar Senghor, premier président du Sénégal, affirme que peu de dirigeants occidentaux peuvent se vanter d’avoir risqué leur vie pour accorder l’indépendance à la colonie.

En 1990, le président Mitterrand, ancien rival politique de de Gaulle, préside aux célébrations de son 100e anniversaire. Mitterrand, qui a écrit sur lui une critique intitulée « Coup d’État perpétuel » et a cité un récent sondage d’opinion, a déclaré : « En tant que général de Gaulle, il est entré dans le temple des grands héros nationaux où il se tenait avantNapoléonet juste derrièreCharlemagne. “[284]Sous l’influence deJean Pierre Chevènement, leader du CERES, gauche etla souverainetéfractionparti socialiste, Mitterrand rassemble une grande partie du gaullisme, à l’exception de certaines politiques économiques et sociales. Entre les années 1970 et le milieu des années 1990, un consensus gauche-droite connu sous le nom de « gaullo-mitterrandisme » s’est développé derrière le « statut de la France » au sein de l’OTAN : c’est-à-dire en dehors du commandement des généraux militaires.

Relations avec d’autres dirigeants politiques[Éditeur]

Bien qu’il ait d’abord eu de bonnes relations avec le président américainJohn F. Kennedy, qui admirait son attitude envers l’Union soviétique – surtout quandMur de Berlinen construction – et qui l’appelait “le grand capitaine du monde occidental”, leur relation s’est alors refroidie.[3]Il était l’allié le plus fidèle de Kennedy à l’époqueCrise des missiles cubainset soutenir le droit revendiqué par les États-Unis de protéger leurs intérêts dans l’hémisphère occidental, contrairement à la chancelière allemandeKonrad Adenauerqui doutaient de l’engagement de Kennedy envers l’Europe et pensaient que la crise était évitable.[285]De Gaulle a admis que, contrairement à de nombreux autres dirigeants européens de son époque, les États-Unis pourraient avoir besoin de prendre des mesures militaires préventives contre Cuba.[213]De Gaulle était une figure éminente lors des funérailles nationales de deux présidents américains :kennedyetDwight Eisenhower(Les funérailles d’Eisenhower étaient sa seule visite aux États-Unis depuis les funérailles de JFK.)[286][287]

De Gaulle a ensuite été admiré par le président Nixon. Après s’être rencontré àchâteau de VersaillesJuste avant que le général ne quitte le bureau, Nixon a déclaré: “Il n’a fait aucune tentative pour passer à l’antenne, mais une aura de majesté semblait l’imprégner … sa performance – et je n’utilise pas ce mot pour la décrire.” péjoratif – spectaculaire.[3]Lorsqu’il assista à ses funérailles quelques mois plus tard, Nixon dit de lui : « La grandeur ne connaît pas de limites.[271]

lieutenant généralVernon A Walters, attaché militaire deDwight Eisenhoweret plus tard attaché militaire en France de 1967 à 1973, a noté le lien fort entre de Gaulle et Eisenhower, le soutien inconditionnel de de Gaulle à Eisenhower lors de l’incident du U-2, et le fort soutien de de Gaulle àJohn F. Kennedypendant la crise des missiles de Cuba. En tant que tel, Walters était extrêmement curieux du contraste frappant entre les relations étroites de de Gaulle avec deux présidents américains au cours de cette période remarquable.Guerre froidecrise et la décision ultérieure de de Gaulle de retirer la France du commandement militaire de l’OTAN, et Walters s’est entretenu avec de nombreux proches collaborateurs militaires et politiques de de Gaulle.[213]

La conclusion de Walter, basée sur les commentaires de de Gaulle à nombre de ses assistants (et avec Eisenhower lors d’une réunion au château de Ramboullet en 1959), était que de Gaulle craignait que les présidents américains post-Eisenhower ultérieurs n’aient pas la relation spéciale d’Eisenhower avec l’Europe et là-bas. n’y aurait aucun danger d’une guerre nucléaire à l’échelle européenne.[213]En outre, de Gaulle prononce la dissolution pacifiqueCrise des missiles cubainssans se battre pour reprendre Cuba au communisme à seulement 90 milles des États-Unis, signe que les États-Unis ne peuvent pas se battre pour défendre l’Europe à 3 500 milles après l’invasion soviétique de l’Europe seulement après qu’une attaque nucléaire contre l’Europe entrerait en guerre avec les États-Unis États lui-même.[213]De Gaulle a dit à Eisenhower que la France ne voulait pas rivaliser avec le Commandement aérien stratégique ou l’armée américaine, mais croyait que la France avait besoin d’un moyen d’attaquer l’Union soviétique.[213]

Certains commentateurs ont reproché à de Gaulle de ne pas avoir empêché les massacres post-algériens.[164]tandis que d’autres soutiennent que la lutte a duré si longtemps et est si barbare qu’elle est peut-être inévitable.[3]historien australienBrian Crozierécrit que “qu’il ait pu faire ses adieux à l’Algérie sans guerre civile est une réalisation merveilleuse, bien que négative, qui dépasserait à tous égards les capacités de tout autre dirigeant de France”.[288]Lorsque quatre généraux insoumis prennent le pouvoir en Algérie en avril 1961, il “ne craint pas cette épreuve difficile” mais apparaît à la télévision dans son uniforme de général pour désobéir aux autorités françaises”.[citation requise]

De Gaulle était un brillant manipulateur des médias, comme en témoigne son utilisation intelligente de la télévision pour convaincre environ 80 % du public.Métropole Franced’adopter une nouvelle constitution pour la Ve République. Ce faisant, il a refusé de céder aux arguments de ses adversaires, qui disaient que s’il réussissait en Algérie, on n’aurait plus besoin de lui. Après cela, il a reçu de nombreux grands examens de reconnaissance et a dit un jour que “tout Français était, est ou sera gaulliste”.[216]

Celui de de Gaulle, avec son veto proposé par une majorité française cruciale qui avait voté en faveur de l’adhésion britannique, ne reflétait pas nécessairement l’opinion publique française majoritaire, Pompidou étant beaucoup plus conciliant sur les paramètres de la CEE, notamment à ce jour de la politique agricole commune.

Certains auteurs considèrent Pompidou comme un leader plus progressiste et influent que de Gaulle car, tout en étant également gaulliste, il était moins autocratique et plus soucieux de l’amélioration sociale.[164][289]Bien qu’il suive les grands principes de la politique étrangère de de Gaulle, il souhaite toujours œuvrer à des relations plus chaleureuses avec les États-Unis. Banquier professionnel, Pompidou jouissait également d’une grande confiance, ayant été chancelier de de Gaulle de 1962 à 1968, avec l’introduction de réformes qui ont stimulé la croissance économique par la suite.[citation requise]

En 1968, peu avant de quitter ses fonctions, de Gaulle a refusé de dévaluer le franc par prestige national, mais lorsqu’il est arrivé au pouvoir, Pompidou a renversé la décision presque immédiatement. Ironiquement, pendant la crise financière de 1968, la France dépendait de l’aide financière des États-Unis (et de l’Allemagne de l’Ouest) pour soutenir son économie.[164]

Perry a écrit que « les événements de 1968 illustrent la dureté du régime de de Gaulle. Ce qui l’a étonné était une accusation de sa règle ; il était si loin de la vie. Réaliste et indifférent aux conditions dans lesquelles vivent les Français ordinaires. Des problèmes tels que le logement inadéquat et les prestations sociales ont été ignorés. Les Français ont accueilli la nouvelle de sa mort avec un léger soulagement qu’il ait survécu à son utilité. Peut-être s’est-il accroché trop longtemps au pouvoir, peut-être devrait-il prendre sa retraite en 1965 alors qu’il est encore populaire .”[164]

Brian Croziera déclaré que “la réputation de de Gaulle dépassait de loin la sienne, il a choisi de répéter les gestes belliqueux et provocants qui ont affaibli l’Occident sans contrebalancer l’avantage de la France”.[288]

Régis Debraydit de Gaulle “super clair”[216]et a souligné que presque toutes ses prédictions, telles que la chute du communisme, la réunification de l’Allemagne et la renaissance de la «vieille» Russie, se sont réalisées après sa mort.[290]Debray le compare àNapoléon(« grande légende politique du XIXe siècle ») est ce que de Gaulle appelle son équivalent du XXe siècle. “La grandeur ne semble venir en France qu’une fois par siècle… Napoléon a laissé deux générations mourir sur le champ de bataille. De Gaulle était plus économe avec le sang des autres ; pourtant il nous l’a laissé, dans l’impasse, vivant mais étourdi, alors pour parler… Une illusion peut-être, mais ce qui bouleverse le monde : provoquer des événements et des mouvements, diviser les gens en partisans et en ennemis, laisser des traces sous forme de codes civils et pénaux, de chemins de fer, d’usines et d’institutions (la Ve République a duré trois fois plus long que l’Empire) Un homme d’État qui fait bouger quelque chose, qui a des partisans, échappe à la réalité des rapports et des statistiques et entre dans l’imaginaire.”[216]

Cependant, Debray souligne qu’il y a une différence entre Napoléon et de Gaulle : « Comment comparer l’exterminateur au libérateur ? … Le premier dirigeait toute l’affaire clandestine, tandis que l’autre dirigeait l’affaire clandestine, tandis que le second a réussi à le sauver, opposer le rebelle au fort, le challenger au sommet, est juste bêtement aveuglé, juste pour ne pas mettre un aventurier qui a a travaillé pour lui-même ou sa famille dans la même position de commandant en chef de son pays… Malheureusement, le gaullisme et le bonaparisme ont des points communs, mais Napoléon et de Gaulle n’ont aucune valeur morale, pareil. Sauvez la nation des mains des empereurs et fondez une France libre dans une Europe libre”.[216]

Alors que de Gaulle était admiré par beaucoup, il était aussi l’un des hommes les plus détestés et méprisés de l’histoire française moderne.[291]

souvenir[Éditeur]

disque bleuJardin CarltonChoses nommées d’après Charles de Gaulle

Plusieurs monuments ont été érigés pour commémorer la vie de Charles de Gaulle.
Le plus grand aéroport de France, situé àRoissy, en dehors de ParisAéroport Charles de Gaulleà son honneur.Porte-avions français à propulsion nucléaireporte également son nom.

marques et récompenses[Éditeur]

Français[Éditeur]

  • grand-croix de
  • Médaille d’honneur
  • – 1945 (Officier – 1934; Chevalier – 1919)
  • [292]
  • maître de
  • Ordre de libération
  • [293]
  • grand-croix de
  • Médaille nationale
  • – 1963
  • [294]
  • Croix de guerre 1915
  • [15]
  • Croix de guerre (1939-1945)
  • [citation requise]
  • Croix du combattant
  • Médaille des blessés de guerre
  • 1914-1918 Médaille de la Victoire de l’Union (France)
  • Médaille de la guerre 1914-1918 (France)
  • Médaille de la Guerre 1939-1945 (France)

Étranger[Éditeur]

  • Croix d’argent de
  • Virtuti Militari
  • de Pologne (1920)
  • [295]
  • Commandant suprême des États-Unis d’Amérique
  • Légion des distinctions
  • (24 août 1945)
  • Grands cordons
  • Ordre du Dragon d’Annam
  • (dernière remise en 1945)
  • Chevalier Grand-Croix décoré du Grand Cordon de
  • Ordre du mérite de la République italienne
  • (16 juin 1959)
  • chevalier de
  • Ordre royal de Chakri
  • de Thaïlande (11 octobre 1960)
  • chevalier de
  • Ordre Royal des Séraphins
  • (Suède, 8 mai 1963)
  • [296]
  • collier de
  • Ordre du mérite du Chili
  • (octobre 1964)
  • [297]
  • chevalier de
  • Ordre de l’éléphant
  • (Danemark, 5 avril 1965)
  • [298]
  • Chevalier Grand-Croix de
  • Royal Norwegian St.Olaf
  • Chevalier Grand-Croix de
  • Ordre de la Rose Blanche
  • du finnois
  • Chevalier Grand-Croix de
  • Ordre Royal du Cambodge
  • grand-croix de
  • L’Ordre du million d’éléphants et le parapluie blanc
  • du Laos
  • Grand-Croix spécial de
  • Ordre de Boyaca
  • de Colombie
  • grand-croix de
  • Ordre chérifien du mérite militaire du Maroc
  • Grands cols
  • Ordre du Général de la Libération de San Martin
  • Médaille nationale de l’Équateur
  • Grands cordons
  • Médaille du mérite militaire brésilien
  • Médaille nationale du mérite du Paraguay
  • Grands cordons
  • Ordre péruvien du Soleil
  • Grand Collier et l’Ordre de
  • Ordre de la Croix du Sud
  • du Brésil
  • Grands cols
  • Ordre de Pahlavi
  • d’Iran
  • Grand-croix de l’ordre militaire péruvien d’Ayacucho
  • Grands cols
  • Ordre de l’aigle aztèque
  • du Mexique
  • Grands cordons
  • ordre des deux fleuves
  • de l’Irak
  • collier de
  • Ordre du Libérateur
  • du Vénézuela
  • Le collier de la nation
  • Ordre du Condor des Andes
  • de Bolivie
  • Grands cordons
  • Ordre des Omeyyades
  • de Syrie
  • grand-croix de
  • Ordre National du Cèdre
  • du Liban
  • membres de
  • L’Ordre du Souverain Miséricordieux
  • du Népal
  • grand-croix de
  • Ordre Léopold
  • De Belgique
  • grand-croix de
  • Ordre de Saint-Charles
  • de Monaco (5 octobre 1944)
  • [299]
  • grand-croix de
  • Ordre du mérite de la République fédérale d’Allemagne
  • collier de
  • Ordre d’Al-Hussein bin Ali
  • (Jordan)
  • chevalier de
  • L’Ordre Suprême du Christ
  • du Vatican
  • Chevaliers du Grand Collier
  • Ordre du Pape Pie IX
  • du Vatican
  • directeur général de
  • Ordre du Rédempteur
  • de Grèce
  • Chevalier Grand-Croix de
  • Ordre royal de Victoria
  • du Royaume-Uni
  • Croix du Latran du pape
  • du Vatican
  • grand-croix de
  • Ordre de Polonia Restituta
  • de Pologne
  • commandant de
  • Ordre bavarois du mérite
  • [300]

médaille[Éditeur]

  • Médaille de l’Institut de recherche militaire mexicain
  • Ordre de Rancagua du Chili
  • Médaille du Mexique
  • Légion d’honneur du Québec
  • Médaille de la Ville de Valparaiso
  • Médaille d’honneur du Congrès du Pérou
  • Médaille de l’Irak
  • Plaques et médailles de la ville de Lima, Pérou
  • Ordre Royal de Tunisie
  • Médaille de la ville de la Nouvelle-Orléans
  • Médaille pakistanaise
  • Médaille grecque
  • Ordre de la Légion américaine
  • Médaille du Collège Joseph Célestine Mutis d’Espagne
  • [301]

faire[Éditeur]

édition française[Éditeur]

  • discorde entre ennemis
  • (1924)
  • Histoire des soldats levantins
  • (1931) Écrit par le major de Gaulle et le major Yvon, le chef d’état-major le colonel de Mierry aidant à rédiger le texte final.
  • Le tranchant de l’épée
  • (1932)
  • Du côté de l’armée professionnelle
  • (1934)
  • La France et son armée
  • (1938)
  • Trois études
  • (1945) (Rôle historique des forts ;
  • [302]
  • économie de mobilisation étrangère;
  • [303]
  • Comment créer une armée professionnelle), suivi du mémorandum du 26 janvier 1940.
  • souvenirs de guerre
  • [Ven]
  • Volume I – L’appel 1940-1942 (1954)
    Tome II – La Réunion, 1942-1944 (1956)
    Volume III – Rédemption, 1944-1946 (1959)
  • souvenirs d’espoir
  • Tome I – Résurrection 1958-1962 (1970)
  • discours et messages
  • Tome I – Pendant la guerre 1940-1946 (1970)
    Épisode II – En attente 1946-1958 (1970)
    Volume III – Avec un renouveau 1958-1962 (1970)
    Épisode IV – Pour l’effort 1962-1965 (1970)
    Tome V – Vers le mandat 1966-1969

traduction française[Éditeur]

  • La maison de l’ennemi est divisée
  • (
  • désaccord avec l’ennemi
  • ). Tr. Par Robert Eden. Presse de l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, 2002.
  • Le tranchant de l’épée
  • (
  • Le tranchant de l’épée
  • ). Tr. Par Gerhard Hopkins. Faber, Londres, 1960 Criterion Book, New York, 1960
  • armée du futur
  • (
  • Du côté de l’armée professionnelle
  • ). Hutchinson, Londres-Melbourne, 1940. Lippincott, New York, 1940
  • La France et son armée
  • (
  • La France et son armée
  • ). Tr. par F.L. Trait d’union. Hutchinson Londres, 1945. Ryerson Press, Toronto, 1945
  • Mémoires de guerre : un appel à l’honneur, 1940-1942
  • (
  • Avancement
  • ). Trad. Par Jonathan Griffin. Collins, Londres, 1955 (2 volumes). Viking Press, New York, 1955.
  • Souvenirs de guerre : unité, 1942-1944
  • (
  • unir
  • ). Tr. Par Richard Howard (narration) et Joyce Murchie et Hamish Erskine (documentaire). champ de saules
  • Souvenirs de guerre : Rédemption, 1944-1946
  • (
  • salut
  • ). Tr. Par Richard Howard (narration) et Joyce Murchie et Hamish Erskine (documentaire). champ de saules
  • Souvenirs d’espoir: renouveau, 1958–1962. Effort, 1962–
  • (
  • innovation
  • ) (
  • efforts
  • ). Tr. Par Terence Kilmartin. champ de saules

Voir plus[Éditeur]

  • La politique étrangère de Charles de Gaulle
  • Gaullisme
  • Parti gaulliste
  • Liste des noms et termes d’adresse utilisés pour Charles de Gaulle
  • Liste des choses nommées d’après Charles de Gaulle

modérateur[Éditeur]

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Rétrospective de la présidence du général DE GAULLE.

– Mai 58, le cabinet de Pierre Pflimlin appelle le Général DE GAULLE après le soulèvement de l’armée

– Le 30 mai René COTY propose au Général de Gaulle de prendre la tête du conseil. Le général propose une nouvelle constitution adoptée par référendum.

– 21 décembre : Le général Debré est élu président de la Vème République.

– Octobre 1958 : le Général DE GAULLE voyage en Algérie où la guerre dure depuis 4 ans.

– Janvier 1960 : Un putsch des généraux menace l’Algérie.

– Les accords d’Evian

– 22 aout 1962 : attentat du Petit Clamart

– 18 octobre : référendum constitutionnel, Le général est mis en ballotage par François Mitterrand.

– Mars 1967 : façade de l’Assemblée – travées de l’hémicycle – éventail de répartition des partis – Monsieur POMPIDOU souriant – Monsieur LOUIS JOXE – Monsieur COUVE DE MURVILLE – Monsieur C. FOUCHET, Monsieur MESSMER.

– Mai 1968 : Les universités de la Sorbonne et de Nanterre se soulèvent, rapidement suivis par les ouvriers.

Le Général de Gaulle décide de moderniser la France avec de grands complexes industriels et en réformant le pays, grands travaux autoroutiers, trains électrifiés, grand ensemble urbain à GRENOBLE.

– 25 mai : Les accords de Grenelle : pouvoir d’achat des français et les conditions de vie des français – Sécurité Sociale, instruction, équipement, retraites, santé, etc….

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Darius Rochebin recevait Pierre de Gaulle dimanche 7 novembre sur LCI.

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14 decembre 1965

Deuxième entretien radiodiffusé et télévisé. Interview du général DE GAULLE, candidat à la présidence de la République, par Michel DROIT, entre les deux tours de l’élection présidentielle.Question : “On l’a accusé d’avoir cassé le marché agricole à BRUXELLES. CDG : “Il est logique de constituer un marché agricole à BRUXELLES. Le géographique a donné l’économique. La concurrence est nécessaire : il serait absurde de s’enfermer dans des barrières, des douanes. Il est convaincu de la nécessité de créer un marché commun. A essayé de tirer le meilleur parti possible du Traité de ROME. Sur le plan industriel on devrait ouvrir les barrières douanières. Le Traité des lois concernant le domaine industriel. Pour l’agriculture le Traité de ROME est beaucoup plus ? S’est acharné à faire entrer l’agriculture dans le Traité de ROME, c’est difficile. On produit considérablement surtout par rapport aux autres pays. Il faut donc exporter dans le Marché Commun. Début 1963, les partenaires ont consenti à faire entrer l’agriculture dans le Marché Commun. Mais le plus difficile est de le faire non pas de le dire. Il ne faut pas adorner l’agriculture à des considérations politiques qui ne soient pas capables.” Question : “Il semble ne pas croire à l’Europe, est-il européen ou non ?” CDG : “Il est Français donc Européen. Depuis des années il parle de l’EUROPE et du groupement de l’EUROPE occidentale. Ce groupement est indispensable, il faut que s’organise une solidarité entre pays. On peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant “L’Europe ! L’Europe ! L’Europe !” mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. Les pays doivent s’habituer à vivre ensemble et à agir ensemble. Que peuvent-ils faire en commun politiquement ? Il y a à considérer la défense et l’action. Pour la défense, il faut l’organiser en commun. Pour l’action, c’est plus difficile en raison des positions différentes. Les Allemands sont coupés en 3 et ils ont des ambitions qui ne sont pas nécessairement les nôtres. Les Anglais ont leurs problèmes qui ne sont pas les nôtres, on ne peut ajuster les politiques. Il a fait en 1961 la 1ère proposition pour faire une coopération politique : réunir des chefs d’Etat et Ministre des affaires étrangères. La FRANCE a solennellement fait avec l’ALLEMAGNE un traité de réconciliation et de coopération. Il faudrait reprendre l’organisation d’une coopération politique. Des pays de l’EUROPE qui ne sera pas supranationale. Elle pourra devenir une confédération. Question : “On dit qu’il est anti-américain.” CDG : “On l’a toujours taxé d’être anti-quelque chose. La France et les USA sont les meilleurs alliés de nature et il ne pense pas que les Américains soient anti-français, il ne méconnaît pas les immenses services qu’ils ont rendu à eux, au monde et à la FRANCE durant les 2 Guerres mondiales. Il n’est pas anti-américain mais désapprouve parfois leur politique (comme en Asie du Sud-Est). On désapprouve les dépenses. Notamment, celles pour le Tiers-Monde. La force de frappe française est quand même considérable. Il en faut une où nous n’aurions qu’une armée conventionnelle qui coûterait presque plus cher que l’arme atomique. La FRANCE donne 2 milliards de NF pour les pays sous-développés. Ce qui nous donne, avec ces pays, des liens très étroits sur le plan culturel, politique et économique ainsi que pour notre “standing”. L’argent donné est un très bon placement.” Question : “Sacrifier nos alliances traditionnelles au profit de celles de l’Etat.” CDG : “Il faut prendre le monde comme il est. La France est pour la paix. Elle est donc en rapport avec tout le monde. Elle doit prendre des contacts pacifiques avec la RUSSIE. C’est un commencement de coopération internationale. La France n’exclut pas qui que ce soit. Nous sommes le peuple fait pour établir, aider la coopération internationale.” politique; archive television; archive tv; ina; inna; Institut National de l’Audiovisuel; french tv Images d’archive INA

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