Les 8 colette la maison de claudine

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La Maison de Claudine – Sidonie-Gabrielle Colette – Babelio

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La Maison de Claudine Poche – Colette, Sidonie-Gabrielle

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La Maison de Claudine – Poche – Sidonie-Gabrielle Colette

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La maison de Claudine Colette: analyse critique, extraits

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De Claudine à l’école à La Maison de Claudine | Cairn.info

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La Maison de Claudine – Colette – Le Livre de Poche

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Colette – Cercles et intersections dans La Maison de Claudine

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La Maison de Claudine par Colette, publié en 1922, peu de temps après sa série populaire intitulée “Claudine”, raconte ses années scolaires en tant qu’écolière puis en tant que femme mariée avant son baiser de divorce, ne formant ainsi pas une extension à ses précédents romans à succès. Simple clin d’œil (probablement à des fins commerciales), il prend la forme d’une collection de 35 chapitres indépendants, s’apparentant à une micro-actualité. Instantanés de sa vie, souvenirs de son enfance, sa mère Sido, son père espiègle « Capitaine Colette » et sa fille « Bel-Gazou », ville natale de Saint Sauveur et une galerie présente de pittoresques personnages humains ou animaux dans un passé riche et coloré aux mille des senteurs qui prennent vie sous nos yeux encore une fois captivés par la plume sensuelle de « Minet chérie ». Un de ses meilleurs livres :

Après les tournants de sa vie de femme « errante » (divorce d’avec Willy, ses amourettes féminines, sa carrière de mime, ses tentatives de comédienne, etc.) au théâtre, son remariage avec Henry de Jouvenel, la la mort de sa mère, la naissance de sa fille, la guerre et la nouvelle rupture qu’elle doit affronter…), l’auteur a peut-être ressenti le besoin de retrouver ses racines, d’y recharger ses batteries avec bonheur et sans doute un soupçon de nostalgie des années tendres (non exemptes de gravité) ou de chagrin), le royaume bien gardé, où règne l’amour absolu. Mais surtout pour rebâtir un nouveau départ… paisible. Ainsi, La maison de Claudine peut être un livre de réconfort, de maturité. Ainsi est son meilleur livre autobiographique.

Elle aborde une multitude de sujets qui l’intéressent avec l’art de l’anecdote et des détails touchants, tendres et humoristiques. Cela commence par l’histoire de sa mère, Sido, à qui elle a une grande révérence et la rend toujours merveilleusement évocatrice de la nature et des animaux.
La gloire de ma mère
C’est un véritable chant de louange qu’elle chante pour cette mère louve, un chien qui la protège toujours, la cadette de cette grande famille unie, l’enveloppant d’un chaud manteau d’amour. car c’est parfois exagéré (comme lorsqu’elle craignait que “la Petite” ne soit kidnappée dans la nuit, ce qu’elle raconte avec une légère dérision). Elle dresse le portrait par petites touches sensibles d’une femme dévouée et chevaleresque qui lui a inculqué l’amour de la nature et des animaux.« Elle a vécu emportée par les ténèbres et la lumière, endurant les tourments, résignée, volage et généreuse, parée d’enfants et de fleurs, avec les animaux comme domaine nourricier. »

Avec des flashbacks, elle rappelle les émotions fondamentales que nous laisse l’enfance avec les êtres chers :« Une belle main avec trois petits callosités que je chéris, qu’elle a obtenues avec un râteau, une paire de ciseaux et une jardinière, caressé mes cheveux, pincé mes oreilles (…) La robe en lin que j’ai repassée Les joues sentent le savon cru, ciré fers et fers violets. »(qui rappelle l’abri d’une mère dans le jardin). C’est tout un festival de sensations depuis l’enfance.
On peut aussi citer ce passage particulièrement émouvant :”Tout est encore devant mes yeux, le jardin aux murs chauds, les dernières cerises noires accrochées à l’arbre, le ciel aux longs nuages ​​roses, – tout est sous mes doigts : forte révolte de la chenille, dense, humide. peau de feuilles d’hortensia – et la petite main dure de ma mère. Si je veux, le vent froisse le papier dur du bambou et chante, en mille courants d’air répartis entre les rayons de l’if, pour rejoindre la voix solennelle qui a parlé ce jour-là, et tous les autres jours jusqu’au silence final, les mêmes mots : – Cet enfant doit être soigné… Cette femme ne peut-elle pas être sauvée ? Ces personnes ont-elles de la nourriture à la maison ? Mais je ne peux pas tuer cette bête…”

C’est vraiment un lien fusionnel qui le lie à sa mère :« (…) On dit que les enfants portés trop haut comme vous, et lents vers la lumière, sont toujours des enfants très aimés, car ils veulent être très proches du cœur de leur mère, et ne laisser que maman. Avec regret…”
Les derniers chapitres du livre nous montrent sa mère âgée qui, malgré sa maladie, refuse de rester au lit. On sent qu’il est très difficile pour l’auteur de redorer l’image d’une mère privée de ses capacités et elle considère surtout la force de cette femme comme imparable, avec toute la satisfaction de sa vie. son humour naturel.

Tournant autour d’un duo fille et mère qui attirent un père bienveillant et complice qui aime taquiner les voisins de passage pour engager la conversation, l’un célibataire et l’autre bavardant, frère, sa sœur est plongée dans les livres du matin au soir…

Natureet plus spécialson jardin natalégalement la pièce maîtresse de cette collection, bien sûr. On se délecte littéralement de ses descriptions connaisseuses et banales d’un fruit, d’une fleur, ou encore des odeurs qui abondent à une saison donnée :”potager serré et chaleureux, voué aux tomates et aux poivrons, où l’odeur du feuillage de la tomate se mêle en juillet aux abricots mûrs en espaliers”, massif de lilas, une “maison” grande maison tombale, si splendide»sur le devant est marqué “souriant à l’envers avec glycine et gros manteaux de bignonier», Une excellence…

Le chapitre (“Où sont les enfants”) qui ouvre le livre est superbe à cet égard et l’un des meilleurs chapitres du livre. En ressuscitant sa maison et son jardin d’antan, recouverts des souvenirs de sa glorieuse enfance, elle fait ressortir toutes les merveilles de ce lieu clos, à l’abri du mal. scènes de la vie adulte. On constate qu’au-delà du mouvement cinématographique qu’elle nous livre, on croit en réalité voir un lieu disparu se réincarner et ses habitants fantomatiques (chuchotements de voix, rires d’enfant, livres oubliés sur le trottoir…), comme s’il revenait à la vie par magie.
Les pages sont remplies de fraîcheur et de parfumoù elle capture chaque variation de lumière, de texture et de couleur avec un verbe inégalé. “La colline de pins était couverte de pruniers blancs, chaque grappe d’immatériel scintillant comme un nuage rond. “,” Pivoine sanguine, rose cuivrée “terre”(“Le printemps est passé”). Avec le poignant lyrisme habituel :”La campagne de minuit brille à perte de vue, argent ondulant, couverte de cendre lilas, humide, sur les prés les plus bas, avec la rivière scintillante dans la brume reflétant la lune…”(“Le garde”).

Les gosses espiègles ou charmants sont toujours présents, surtout dans les derniers chapitres. Elles plairont aux amoureux des animaux et plairont peut-être un peu aux autres… Elle excelle à dépeindre leurs imitations et robes élégantes, les transformant en de vraies dames qui aiment jouer la comédie à leur public extatique… : «une petite mâchoire méprisante, une moustache comme le foin des dunes, et des yeux couleur d’ambre noir… “,” (…) du sang de sa mère y jetait un voile bleu et écaillé. rayures longues et intouchables. cheveux comme des bois persans transparents.»
Elle avoue qu’elle aime bien manger, en bonne hédoniste :”Ce type de religion comprend des lapins sautés, de l’agneau grillé à l’ail et des œufs à la coque au vin rouge.”.

L’esthétique de la maison est “chaleureuse et pleine”
La maison, comme l’indique le titre de la collection, joue également un rôle central. L’évocateur solaire et son éthéré combinent si souvent intérieur et extérieur, pour finalement ne faire qu’un :”salon chaleureux, flore de branches coupées et faune d’animaux paisibles ; la maison est haute et sèche, croustillante comme du pain chaud (…)»
Ou à propos d’une pièce :”Une lune d’août chaude et croissante balançait doucement l’ombre du magnolia sur le sol et le lit blanc brillait en bleu. »
Elle insiste toujours sur la paix et la sécurité qui règnent dans ce royaume :”Au-delà de tout est dangereux, tout est solitude…”.

passion d’enfance
Tout au long de cette collection, c’est cette passion de l’enfance, cette enfance bénie que Colette chante sur tous les timbres…, avec une pointe de nostalgie. Sa liberté, son insouciance et sa capacité à rêver… De plus, elle a plus tendance à se présenter comme une petite fille que comme la mère qu’elle deviendra. Elle est définitivement toujours une fille de.
Alors même qu’elle parle de Bel-Gazou (« Noisette évidée »), elle ne peut s’empêcher de regretter la fin inéluctable de son enfance :”Chaque jour le sort d’abord de la vie, plein, impétueux, provocant sans relâche, et avec un grand dédain pour l’expérience, les bons conseils, la sagesse conventionnelle. (…) Mais peut-être qu’elle ne retrouvera pas sa délicatesse enfantine, et la supériorité des sens , savoir goûter le parfum sur la langue, percevoir les couleurs et voir (…) les lignes d’une chanson imaginaire. »
Un jour de mariage à la campagne, elle raconte aussi le vertige et la peur qui l’ont envahie lorsqu’elle a aperçu les chambres des futurs époux. Elle n’aspire qu’à retrouver “Mère”, comme si elle ne voulait pas quitter le monde de son enfance pour la vie de celle qui la menace…

Un regard sur la féminité
La fin de l’enfance et le début de la féminité, l’adolescence, les premières émotions, la séduction immature s’invite aussi à travers différents épisodes.
Colette, qui a entretenu une atmosphère sexuelle tout au long de sa vie tant par ses amours que par ses vêtements, avait une vision singulière de la féminité. Commencez par ses questions sur la beauté :« Un tablier d’école la couvrait du col jusqu’aux genoux, et ses cheveux étaient coiffés comme un enfant pauvre, avec deux nattes nouées derrière les oreilles. (…) Il y a des jours où on se dit que La Petite sera très belle. Aujourd’hui, elle est moche, et on dirait qu’elle a une laideur temporaire sur le visage à cause de la sueur, des empreintes de mains sales sur les joues (…)”Un passage rappelle Vinka, l’héroïne de Blé en herbe, une femme en forme, une enfant qui peut passer d’un garçon désordonné à l’explosivité d’une femme endormie en elle. On sourit aussi au parfum évocateur de violette, dernier parfum de sa mère vieillissante.

Le personnage de Bouilloux, adorable enfant, illustre le pouvoir de la beauté :Elle toucha les cheveux bouclés, dorés comme un marron mûr, les joues transparentes et roses du petit Bouilloux, regarda les cils démesurés battre au-dessus des larges pupilles noires humides, les dents brillantes luisant dessous. des lèvres incomparables (…) »
Mais ce don de la nature devient dangereux, il annonce une vie solitaire et une fin précoce de l’école (ce que sa mère a prévenu). Une perspective féministe se fait sentir ici, complétée par sa réflexion sur l’école de couture de sa fille.

Un des meilleurs passages concerne sa “sœur aux cheveux longs” (il y a des passages admirables sur les cheveux, un attribut très féminin) :« Noirs, entrecoupés de fils rouges, légèrement ondulés, les cheveux de Juliette, dénoués, la recouvrent entièrement. Un rideau noir, quand ma mère dénouait ses nattes, couvrait le dos ; Les épaules, le visage et la robe disparurent un à un, et il ne restait plus sous nos yeux qu’une étrange tente conique, en soie sombre à grandes vagues parallèles, coupant momentanément le ciel. Visage asiatique, se déplaçant d’un côté à l’autre. De petites mains tâtonnant le tissu de la tente. »
Elle écrivit encore d’un air malicieux :« Une femme s’émerveille de sa coiffure comme si elle était nue. »et pour décrire la première émotion, elle résume avec humour :”Pendant huit jours, j’ai été extrêmement jaloux, jaloux, pâle, rouge au visage – en un mot, amoureux. »

Le pouvoir de l’imagination sensuelle
Avec son style d’écriture enrichissant et efficace, elle façonne et recrée un monde perdu. Une évocation fougueuse teintée de magie. Son observation fine et particulière des petites choses de la vie quotidienne et domestique rappelle parfois la prose de Philippe Delerm sur les petits plaisirs. Il s’agit d’un tableau d’un impressionniste qui a composé, à l’aide d’une riche palette de couleurs, de ses petites touches précises, qu’il s’agisse de paysages ou de figures.
Des maux de l’amour maternel au mystère des êtres sensibles, les relations familiales, la distance, parfois l’indifférence ou l’inverse, l’amour impulsif, la perte, le deuil, la maladie, la vie. La vie de village, le destin de la femme… : à chaque fois, elle sait révéler la beauté de la vie, avec douceur ou cruauté.

Lire la suite: “L’écriture selon Colette”

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Colette, la maison de Claudine

— À quoi penses-tu, Bel-Gazou ?

— À rien, maman.

C’est bien répondu. Je ne répondais pas autrement quand j’avais son âge, et que je m’appelais comme s’appelle ma fille dans l’intimité, Bel-Gazou. D’où vient ce nom, et pourquoi mon père me le donna-t-il ? Il est sans doute patois et provençal — beau gazouillis, beau langage — mais il ne déparerait pas le héros ou l’héroïne d’un conte persan…

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Lors des premières années d’existence de La Bibliothèque des voix, la chaleureuse Anny Duperey a lu une sélection de nouvelles parmi le recueil de Colette « La Maison de Claudine ».

Elle interprète avec panache comme autant de contes « La Petite », « La Noce », « Où sont les enfants ? », « Maternité », « Le Rire » et « La Noisette creuse ».

Ces lectures de la comédienne sont précédées d’un rare et précieux enregistrement de Colette, datant de 1947, lisant de sa voix ensoleillée sa propre nouvelle « Ma mère et les bêtes ».

Pour fêter les 40 ans de « La Bibliothèque des voix », les éditions des femmes-Antoinette Fouque ont choisi de rééditer cet enregistrement fondateur qui réjouit le cœur d’une autrice emblématique de la collection.

En savoir plus :

-https://www.desfemmes.fr/livre-cd-audio/la-maison-de-claudine/

Le texte imprimé, paru en 1922 chez Flammarion, est disponible dans la collection Livre de Poche d’Hachette Livres (1976, 2007).

Direction artistique : Michelle Muller.

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